Comment éviter que votre piscine hors terre soit endommagée à la fonte des neiges

Source: publimaison.ca
L’hiver est une saison stressante pour tous ceux qui ont des installations extérieures. Si vous êtes propriétaire d’une piscine hors terre, vous devez prévenir les dépenses liées aux bris dus à la neige en préparant avec soin sa protection pour l’arrivée de l’hiver. Dans cet article, nous vous proposons un guide des gestes à poser pour y parvenir.

Que faire si votre piscine se brise?
Selon le règlement sur la sécurité des piscines, une piscine est un bassin destiné à la baignade. Elle peut être semi-creusée, creusée, démontable ou hors terre. Si vous en possédez une hors terre, vous savez quels désagréments vous guettent pendant et après l’hiver. Durant cette saison, du fait de la neige, du gel ou du dégel, votre piscine peut s’affaisser.

En cas d’affaissement d’une piscine hors terre, plusieurs astuces peuvent vous permettre de reprendre les choses en main. Vous devez agir vite et, surtout, bien.

Aussi, assurez-vous de suivre les recommandations du fabricant; pour ce faire, communiquez directement avec ce dernier pour connaître ses directives.

Les gestes à éviter
Avant de vous demander quoi faire d’une piscine hors terre endommagée, vous devez répondre à la question « Que ne faut-il pas faire? » Quand votre bien est endommagé, vous ne devez toucher à rien avant d’appeler des professionnels afin d’éviter d’empirer la situation. Peu importe les accessoires ou les appareils connectés, ne les manipulez pas.

  • Ne touchez pas à la pompe.
  • Ne retirez pas le filtre.
  • Ne connectez ou ne déconnectez pas le chauffe-eau.
  • N’entrez pas dans la piscine, car vous pourriez endommager la toile, fragilisée par le froid.

Les modes de réparation
Le processus de réparation comprend plusieurs étapes. La première consiste à évaluer le niveau d’endommagement. Dans tous les cas, commencez par diminuer le niveau de l’eau. Cette opération vous aidera à ne pas endommager davantage le terrain où elle est installée, en raison de la baisse du poids et de la pression.

Piscine enneigée
Si la neige a seulement recouvert une partie de votre piscine ou si elle commence à la recouvrir entièrement, tout en restant prudent, procédez progressivement au déneigement des bordures et de l’écumoire à l’aide de vos mains. Il est important de ne pas déneiger le pourtour de la piscine pendant l’hiver, car la neige lui procure une isolation naturelle.

Surtout, en aucun cas vous ne devez passer à l’intérieur de la piscine pour procéder au déneigement. Aussi, ne grimpez pas sur le rebord de votre piscine, car en raison de votre poids, vous risqueriez de détruire votre bien.

Piscine hors terre endommagée
En cas de bris de piscine, vous devez aussi appeler votre compagnie d’assurance et vérifier si vous avez souscrit une assurance qui prend en compte votre piscine. Ensuite, vous devrez procéder au diagnostic du problème. Si vous n’avez aucune connaissance en la matière, attendez d’obtenir l’avis d’un expert.

En dehors du cas où la glace aurait directement brisé votre piscine, les causes d’affaissement d’une piscine hors terre peuvent être regroupées en deux points :

  • Défaut de planéité du sol : quand le sol n’est pas suffisamment plat, les piscines hors terre peuvent s’affaisser.
  • Terrain peu favorable : dans ce cas, la nature de votre terrain devra être étudiée par des professionnels; l’étude du sol permettra de garantir la pérennité de l’installation.

Il est bon de rappeler que l’affaissement peut supposer une installation mal effectuée. Vous pouvez prévenir ce type de dommages.

Que faire pour prévenir le bris de votre piscine?
En cas de bris de votre piscine, le coût de toutes les réparations pourrait vous sembler si élevé que vous pourriez décider de ne plus en avoir chez vous. Pourtant, comme vous le constaterez en écoutant l’histoire de notre amour pour la baignade, expliquée par l’historien Laurent Turcot, votre piscine risque de vous manquer, surtout si la baignade fait partie de vos passe-temps favoris.

Avant de devenir exaspéré par votre piscine, organisez efficacement son entretien pour réduire ou supprimer les coûts de réparation. Bien sûr, cela suppose :

  • une bonne installation;
  • une bonne préparation pour l’hiver;
  • une bonne assurance habitation.

L’installation de votre piscine
La première étape pour éviter l’affaissement d’une piscine hors terre est la bonne réalisation de l’installation. Elle doit respecter le Règlement sur la sécurité des piscines résidentielles, qui exige aussi que vous obteniez un permis avant d’effectuer les travaux d’installation ou de construction. Pour la réussite de votre projet, le travail de divers professionnels est nécessaire.

Ces derniers devront veiller à l’étude du terrain, à la planéité du sol et à l’utilisation de matériaux de qualité. En optant pour des installateurs certifiés, vous éviterez de voir votre piscine hors terre endommagée à cause d’une mauvaise conception. Cependant, ce n’est pas tout. Vous devez aussi la préparer pour l’hiver en suivant les consignes du fabricant pour la fermeture hivernale.

La préparation de la piscine pour l’hiver
Maintenant que votre bien est construit et que vous n’avez pas de souci concernant le terrain sur lequel il est installé, vous devez le préparer pour qu’il passe l’hiver sans risque. Pour cela, vous devez :

  • Effectuer un nettoyage : un nettoyage complet de l’eau et de la paroi est nécessaire pour éviter l’incrustation de tâches et l’accumulation de microorganismes.
  • Procéder à la vidange : cette étape permet de prévenir les conséquences néfastes du dégel, qui entraîne une hausse du niveau d’eau. Après cette étape, vous devez ajouter les produits nécessaires pour que l’équilibre chimique de l’eau soit conservé.
  • Remiser ses composants : tous les composants de votre piscine doivent être « démontés » , notamment la pompe, le filtre, les tuyaux et le manomètre.
  • Verser de l’antigel : ce produit doit être versé dans l’écumoire et celui-ci doit être couvert pour éviter le contact avec la neige.
  • Installer des filets ou des toiles : un filet ou une toile (bâche) posée sur la piscine évitera l’accumulation de déchets supplémentaires et facilitera le retrait de la glace de la piscine hors terre.

Si vous faites tout cela, les risques liés directement à votre piscine seront réduits. Vous devez toutefois penser aussi au reste de la maison. Pour bien préparer votre maison pour l’hiver, vous devez poser les bons gestes, comme :

  • Surveiller l’accumulation de neige sur vos toits.
  • Régler les infiltrations d’eau et limiter la formation de glace.
  • Assurer un déneigement permanent, ou confier cette tâche à un professionnel.
  • Déneiger les entrées et les escaliers externes.

En faisant tout cela, vous pourrez éviter les dégâts d’eau en hiver. Avec toutes ces bonnes mesures, l’hiver pourra venir sans vous causer d’inquiétude. Si vous voulez encore moins craindre les accidents, vous devez souscrire une assurance, qui prendra en compte l’entièreté des risques pour votre piscine et votre maison.

Quelle assurance pour protéger votre piscine?
La protection de votre piscine sera prise en charge par votre assurance habitation. Pour en bénéficier, vous devez établir avec votre assureur les différentes options qui s’offrent à vous.

La garantie de base
Les risques de glace sur une piscine ne sont pas tous pris en compte dans la protection de base de l’assurance habitation. Cette protection comprend les dégâts d’eau que le bris pourrait entraîner dans votre maison. La responsabilité civile prendra en charge les réparations des préjudices qu’une telle destruction pourrait causer à vos voisins ou au terrain de la ville.

Toutefois, la garantie de base ne couvre pas les dégâts causés par le gel et le dégel. Avant de souscrire votre assurance habitation, vous devez donc discuter avec votre assureur et lui demander comment couvrir tous les risques liés à votre installation. Il vous parlera alors des protections additionnelles qui peuvent vous être offertes (« avenants »).

La couverture complète
Avec un avenant, vous pouvez contourner certaines exclusions et ainsi être protégé contre divers dommages. En cas de bris de toile, de tôle et des équipements, les réparations pourront être prises en charge par l’assureur. Cependant, le montant de l’indemnisation pour la réparation ne sera pas forcément celui que vous attendez, car votre garantie ne couvre pas la valeur à neuf, à cause de la dépréciation.

Si vous questionnez votre assureur, vous connaîtrez la valeur de la dépréciation. Aussi, vous devez absolument informer votre assureur avant la construction de votre piscine afin que sa valeur soit intégrée à celle de la maison. Par ailleurs, en élargissant la couverture à toute votre maison, vous serez fin prêt pour voir passer toutes les saisons.

Si votre piscine hors terre se brise, vous devez contacter des professionnels pour les réparations. Pour éviter que toutes les dépenses qui pourraient être liées à un bris vous submergent, vous pouvez souscrire une assurance habitation, faire effectuer en amont une meilleure installation et organiser adéquatement la prévention contre les risques de l’hiver.

Source: publimaison.ca

Comment bien planifier son déménagement résidentiel?

Source: centris.ca

Vous envisagez de déménager, mais vous ne savez pas par où commencer? Une bonne préparation est essentielle. Ce guide détaillé vous accompagnera à chaque étape pour bien planifier votre déménagement, vous aidant à établir un calendrier clair et à suivre une chronologie précise pour une transition en douceur vers votre nouvelle résidence.

Il vous aidera aussi à choisir la bonne méthode pour déménager en respectant votre budget. Et surtout, il vous guidera pour éviter les pièges liés aux déménageurs et prévenir toute fraude potentielle.

Établir un calendrier global avec une chronologie des étapes importantes

6 mois avant le déménagement

  • Faire des recherches sur les compagnies de déménagement : Recherchez celles ayant de l’expérience sur le trajet que vous allez effectuer.
  • Commencer le tri : Posez-vous la question de l’importance de chaque item. Si ce n’est pas essentiel, donnez-le ou vendez-le.
  • Établir votre budget : Prévoyez un budget pour éviter les surprises, en incluant une marge supplémentaire pour les imprévus.

3 mois avant le déménagement

  • Choisir officiellement une compagnie de déménagement : Prenez le temps de sélectionner une compagnie fiable. C’est aussi le bon moment pour informer votre propriétaire de votre départ si vous êtes locataire.
  • Réserver le camion ou conteneur : Si vous optez pour la location, réservez trois mois à l’avance, surtout pour des dates chargées comme le 1er juillet.
  • Débuter l’emballage : Commencez progressivement avec les articles que vous utilisez le moins.
  • Effectuer des recherches pour vos services essentiels : Trouvez une nouvelle école pour les enfants, une clinique médicale, des associations, etc., et inscrivez-vous.

1 à 2 mois avant le déménagement

  • Gérer les formalités administratives
  • Changements d’adresse : Utilisez des services avec un outil de changement d’adresse, comme celui de MovingWaldo, pour faciliter ce processus.
  • Transferts des assurances et services (téléphone mobile, câble, internet, Hydro-Québec, etc.) : C’est un bon moment pour changer de fournisseur si nécessaire.
  • Continuer l’emballage : Emballez de plus en plus d’articles non essentiels et envisagez un service d’entreposage pour certains items (si nécessaire).

2 semaines avant le déménagement

  • Finaliser l’emballage : Planifiez aussi le déplacement des animaux et des plantes, qui ne seront pas pris en charge par les équipes de déménageurs.
  • Disposer des articles dangereux ou endommagés : Éliminez les produits toxiques, électroniques défectueux, piles, etc., en les apportant à l’écocentre, en vérifiant si votre ville offre de ramasser les items chez vous, ou en appelant une compagnie de collecte de déchets.
  • Réserver l’ascenseur : Si vous êtes en copropriété, assurez-vous de réserver l’ascenseur afin que le gestionnaire de l’entretien de la copropriété puisse mettre les protections nécessaires.

1 semaine avant le déménagement

  • Confirmer avec les déménageurs : Prévenez les imprévus en confirmant l’heure et la date du déménagement. Demandez si une place de stationnement doit être réservée.
  • Nettoyer le logement : Par respect pour les nouveaux locataires ou propriétaires, faites un nettoyage de base (comptoirs, aspirateur, serpillière, époussetage).

1 jour avant le déménagement

  • Préparer les électros : Débranchez le réfrigérateur 24 heures à l’avance, ainsi que les autres appareils.
  • Préparer un sac et une boîte d’articles essentiels : Vous ne voudrez pas fouiller parmi toutes les boîtes le jour du déménagement.
  • Planifier un horaire pour le jour du déménagement : Celui-ci vous aidera à rester organisé le jour J.
  • Préparer le pourboire : Bien que ce ne soit pas obligatoire, il est courant de donner un pourboire aux déménageurs s’ils ont bien travaillé. Préparez également de l’eau pour eux.

Évaluer le budget nécessaire au déménagement 

Le choix du mode de transport est une décision importante qui aura un impact direct sur votre budget. Pour vous aider à évaluer le budget nécessaire au déménagement, posez-vous les questions suivantes :

  • Quelle distance allez-vous parcourir? (déménagement local ou de longue distance)
  • Quel est le volume de vos biens?
  • Quel est votre budget maximal?
  • Êtes-vous prêt à mettre la main à la pâte ou préférez-vous déléguer certaines tâches?

En fonction de vos réponses, vous pourrez choisir entre louer un camion, faire appel à des déménageurs professionnels ou opter pour une solution intermédiaire, comme un conteneur de déménagement.

Option 1 : Louer un camion de déménagement

La location d’un camion de déménagement est la solution la plus abordable, coûtant environ 120 $ pour 6 heures avec un camion de 10 pieds (suffisant pour un 3 ½), avec 110 kilomètres à faire. Cependant, vous devrez mobiliser de l’aide et vous dépêcher pour le remplir, car la location est facturée à l’heure. Si vous avez du temps, de la patience, de la force et un budget serré, c’est la meilleure option pour vous.

D’autres frais à considérer

En plus des frais liés aux services des déménageurs ou à la location d’un camion ou d’un conteneur, le déménagement peut engendrer d’autres coûts.

L’emballage et le déballage

Pour économiser sur l’emballage et le déballage, pensez à récupérer des boîtes gratuites (Marketplace, épicerie) ou achetez-en en forfait à votre quincaillerie la plus proche. Les boîtes en plastique en location sont pratiques, mais plus coûteuses. Pour les objets fragiles, mieux vaut faire appel à des professionnels.

Les frais d’items spéciaux

Les objets fragiles ou spéciaux comme les pianos, les tables de billard, les œuvres d’art et les spas nécessitent un soin particulier lors d’un déménagement. L’emballage de ces articles demande du matériel spécifique qui peut être coûteux et des techniques précises pour assurer leur protection.

Si vous n’êtes pas certain de maîtriser ces techniques, il est préférable de faire appel à des professionnels de l’emballage. Ils sauront adapter leurs méthodes à la nature de chaque objet et minimiser les risques de bris.

Les frais dans votre copropriété

Parfois, votre copropriété peut vous facturer des frais de déménagement lors de la réservation de l’ascenseur, car elle doit installer des bâches protectrices. Informez-vous à l’avance avec votre gestionnaire de copropriété.

Astuces pour économiser sur votre déménagement

  • Désencombrez avant de déménager : Organisez une vente de garage, utilisez des plateformes en ligne ou donnez vos objets non utilisés. Vous réduirez ainsi le volume à déplacer et pourrez peut-être même gagner un peu d’argent.
  • Louez ou empruntez du matériel : Plutôt que d’acheter du matériel spécialisé (sangles, diable, courroies, couvertures de déménagement, etc.) pour un usage unique, envisagez de le louer ou de l’emprunter à votre entourage.
  • Comparez les offres de déménageurs : Utilisez des plateformes en ligne comme MovingWaldo pour obtenir plusieurs soumissions gratuites et comparer les prix.
  • Transportez vous-même certains objets : Pour les articles peu volumineux ou fragiles, privilégiez le transport personnel. Cela vous permettra de réduire les coûts de main-d’œuvre.
  • Coordonnez-vous avec d’autres personnes : Si vous connaissez des personnes qui déménagent en même temps que vous, envisagez de partager un camion de location.

Comment trouver un déménageur de confiance?

Avec toutes les mauvaises expériences que l’on entend à propos des déménageurs résidentiels, il est normal de douter et de ne pas savoir comment choisir la bonne entreprise. La première étape pour trouver un déménageur digne de confiance est de privilégier les entreprises de déménagement jouissant d’une solide réputation en ligne. Un site web professionnel, des avis clients positifs sur Google et d’autres plateformes sont des indicateurs fiables de leur sérieux.

Pour affiner votre recherche, assurez-vous que le déménageur potentiel :

  • Offre une assurance responsabilité civile d’au moins 1 million de dollars et une protection juridique des biens transportés. Ces garanties vous protègent en cas de dommages.
  • Facture après la prestation de service. Un petit dépôt de 100 $ peut être exigé, mais le solde doit être payé à la fin du déménagement.
  • Vous inspire confiance dès le premier contact. Une communication claire et professionnelle est essentielle.
  • Bénéficie d’une expérience significative dans le domaine. Plusieurs années d’expérience témoignent d’un savoir-faire éprouvé.
  • Pratique des tarifs compétitifs. Évitez les offres trop alléchantes qui pourraient cacher des mauvaises surprises.

Conseils pour le tri et l’emballage 

Avant de commencer l’emballage de vos affaires, il est essentiel de trier vos biens. Sinon, vous risquez de gaspiller de l’espace et de l’argent en achetant trop de boîtes ou en payant des emballeurs pour des articles inutiles.

Pour vous aider à trier et à décider quoi donner ou vendre, posez-vous les questions suivantes :

  1. Est-ce que cet objet sera utile dans mon nouveau logement?
  2. Est-ce que ça vaut le coût, le temps et les efforts de le déménager de mon logement?
  3. Cet objet a-t-il une valeur sentimentale importante? Existe-t-il une autre manière d’honorer cette mémoire sentimentale?
  4. Quelqu’un d’autre pourrait-il avoir plus besoin de cet objet, car je ne l’utilise pas?
  5. Le centre de dons, l’écocentre, mes propres ordures ou mon recyclage acceptent-ils cet objet?

Vous êtes maintenant prêt à commencer l’emballage. Il est conseillé decommencer le plus tôt possible, progressivement, et d’accélérer le processus à l’approche du déménagement. Si vous engagez des professionnels, vous pouvez leur confier cette tâche, mais sachez que cela vous coûtera environ le même tarif horaire que la main-d’œuvre pour le déménagement des objets.

Pour bien emballer, voici quelques conseils :

  1. Commencez par emballer vos cartons avec les objets que vous utilisez le moins : décoration, articles saisonniers, livres, appareils de cuisine peu utilisés, collections, jeux et loisirs.
  2. Identifiez vos boîtes correctement : Utilisez un marqueur pour indiquer le contenu et la pièce de destination.
  3. Emballez vos vêtements dans des boîtes de garde-robe : Ces boîtes sont souvent offertes gratuitement par les déménageurs.
  4. Utilisez des compartiments volumineux pour des objets non fragiles : Par exemple, des valises de voyage, des glacières et des bacs de rangement. Assurez-vous qu’ils sont bien scellés lors du transport.
  5. Mettez les objets fragiles et les objets lourds dans de petites boîtes : Cela évitera de les casser et de vous blesser.
  6. Emballez vos petits objets fragiles dans des vêtements : Cela peut inclure des assiettes, des verres, des cadres photo, des figurines, et plus encore.

Conseils pour le Jour J : le déménagement 

Avant de quitter votre logement :

  1. Réveillez-vous de bonne heure et habillez-vous confortablement.
  2. Suivez bien votre horaire de déménagement, mais ne vous découragez pas s’il y a quelques imprévus.
  3. Communiquez bien avec les déménageurs et soyez présent sur les lieux s’ils ont des questions.
  4. Restez hydraté et prenez des petites pauses de temps en temps.
  5. Assurez-vous que rien n’est laissé derrière.

À votre arrivée dans le nouveau logement :

  1. Inspectez bien vos boîtes avant de les déballer. Déballez d’abord vos essentiels comme la vaisselle et les articles de toilette (brosse à dents, savon, serviettes).
  2. Si c’est un logement loué, prenez des photos de l’état initial.
  3. Assemblez les meubles les plus importants comme la table et les lits. Laissez la décoration pour plus tard, même si c’est tentant.
  4. Cuisiner peut devenir trop compliqué, alors commandez de la nourriture.
  5. Dormez suffisamment la nuit pour avoir l’énergie nécessaire pour déballer le lendemain.

Une bonne planification pour un déménagement efficace

La fin de votre déménagement résidentiel est arrivée. Bien planifier son déménagement est maintenant beaucoup plus facile avec ce guide!

Pour bien vous intégrer dans votre nouveau quartier, rencontrez vos voisins; cela peut être avantageux pour se sentir bien dans une belle communauté. Informez-vous également auprès de la ville sur les événements à venir via les réseaux sociaux. Explorez les services de proximité tels que les parcs, les sentiers et les pistes cyclables. Enfin, la décoration est recommandée comme étape finale : amusez-vous!

FAQ 

1. Comment effectuer un déménagement écoresponsable?

Privilégiez les emballages réutilisables comme les couvertures, louez un grand camion pour éviter les multiples allers-retours, utilisez des bouteilles d’eau réutilisables, départissez-vous de vos biens de la bonne façon. Consultez le guide de RECYC-QUÉBEC pour découvrir la gamme complète de gestes afin de réduire votre empreinte écologique lors d’un déménagement.

2. Que faire en cas de dommages ou de pertes lors du déménagement?

En cas de dommages ou de pertes lors du déménagement, inspectez immédiatement vos biens et documentez tout problème avec des photos. Informez l’entreprise de déménagement par écrit et remplissez un formulaire de réclamation en suivant leurs instructions. Consultez votre contrat et votre assurance pour connaître vos droits et obtenir des devis pour les réparations ou remplacements nécessaires. Si la situation n’est pas résolue, envisagez de déposer une plainte auprès des associations de consommateurs ou des organismes de réglementation.

3. Comment faciliter son déménagement avec un animal?

Effectuez des recherches pour un gardien dans votre entourage ou une pension disponible le jour J, pensez à transférer le dossier vétérinaire dans la nouvelle clinique, achetez des produits pour aider avec le mal des transports et, finalement, essayez de suivre la même routine dans le nouveau logement pour faciliter la transition.

Source: centris.ca

Devrais-je acheter ou louer une maison… et investir?

Source: centris.ca
Acheter une maison est un rêve pour beaucoup de jeunes adultes. Mais est-il plus rentable d’acheter, ou de louer et d’investir? Alors que certaines personnes voient l’achat comme un bon investissement, d’autres préfèrent louer un appartement pour la liberté. Chaque option a ses avantages et ses inconvénients. La meilleure solution? Ça dépend de votre situation.

Dans cet article, nous allons examiner les principaux facteurs à prendre en compte pour identifier l’avenue qui vous convient le mieux. Que vous soyez un potentiel premier acheteur ou un locataire de longue date, vous trouverez des informations essentielles pour déterminer s’il est plus rentable de louer ou d’acheter une maison.

Quelle est la différence entre la location et l’achat d’une maison?

Examinons de plus près les avantages et les inconvénients de la location d’une maison, puis ceux de l’achat. En plus des aspects financiers, plusieurs autres éléments influenceront votre décision.

Avantages de la location

Louer une maison présente plusieurs avantages sous-estimés. D’abord, la liberté et la mobilité qu’offre la location sont idéales si vous voyagez ou déménagez souvent. De plus, le loyer est généralement plus abordable et comporte moins de risques financiers, ce qui permet d’épargner pour d’autres projets. Les dépenses pour les travaux et l’entretien sont à la charge du propriétaire, limitant ainsi les imprévus. Enfin, la location est intéressante si vous vivez dans un grand centre ou un secteur prisé et que vous ne pouvez pas acheter.

Inconvénients de la location

En tant que locataire, vous ne pouvez pas personnaliser ou modifier l’appartement, le condo ou la maison sans l’accord du propriétaire, ce qui peut être frustrant. De plus, vous dépendez de ce dernier pour l’entretien et les travaux. Comme le propriétaire peut reprendre le logement à la fin du bail ou augmenter le loyer, la location peut entraîner une certaine instabilité. Enfin, l’absence de patrimoine est un inconvénient majeur, car contrairement à l’achat, louer ne permet pas d’investir à long terme ou de réaliser des gains en capital.

Avantages de l’achat

En devenant propriétaire, vous n’avez plus à payer un loyer mensuel, ce qui est une grande satisfaction pour plusieurs. En outre, l’achat d’une maison offre plus de stabilité puisque vous ne dépendez plus des décisions d’une tierce personne. Ainsi, vous avez le contrôle total sur les rénovations et les aménagements.

Il est vrai que vous devez rembourser votre prêt et payer des intérêts à votre institution financière. Cependant, une partie de chaque paiement rembourse le capital, ce qui équivaut à de l’épargne accumulée. L’achat d’une propriété peut donc améliorer votre sécurité financière, car vous pourrez utiliser sa valeur nette pour d’autres projets. Comme la valeur d’une habitation augmente généralement avec le temps, cela vous permet de vous constituer un patrimoine familial solide. De plus, il existe certains avantages fiscaux et crédits d’impôt liés à la propriété.

Inconvénients de l’achat

D’un autre côté, acheter une maison comporte aussi des inconvénients. Le profit n’est ni garanti ni immédiat, car la valeur de la propriété peut fluctuer selon le marché immobilier. En outre, une revente précipitée peut diminuer les gains potentiels.

Le propriétaire est responsable de l’entretien et des rénovations, ce qui demande du temps et de l’argent pour maintenir le bâtiment en bon état. Finalement, l’achat d’une maison peut réduire la flexibilité et la mobilité, rendant les déménagements plus complexes et coûteux.

Quels sont les frais liés à l’achat et à la location d’une propriété?

Plusieurs experts recommandent de planifier vos besoins sur un horizon de cinq ans pour déterminer l’option la plus intéressante. Comme les frais à prévoir pour l’acquisition d’une maison sont souvent négligés dans le calcul du gain potentiel, il est crucial d’évaluer toutes les dépenses liées à l’achat d’une propriété.

Est-il plus rentable de louer ou d’acheter une maison?

Pour répondre à cette question, voici deux simulations effectuées grâce à l’outil de l’Autorité des marchés financier permettant de déterminer si l’achat d’une maison ou la location d’un appartement combinée à un investissement sur le marché boursier est plus favorable. Les scénarios sont basés sur une période de 25 ans avec les taux hypothécaires à 4,5 % et prennent en compte une localisation métropolitaine et en région. Dans les deux scénarios, les taux de rendements des placements après impôt sont projetés à 4,5 % et la hausse annuelle de la valeur de la propriété est estimée à 3,0 %.

Scénario 1 : acheter ou louer à Montréal

Achat : Pour acheter une propriété unifamiliale dans l’arrondissement Sud-Ouest de Montréal, il vous faudra débourser en moyenne 794 500 $ en 2024. Vous devrez disposer d’une mise de fonds minimale de 54 450 $ (calculée à 6,85 %) et payer une prime assurance hypothécaire de 29 602 $ imposée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Avec un taux d’intérêt de 4,5 % et un amortissement sur 25 ans, votre paiement mensuel total sera de 4 260 $. À cela, il faut ajouter les frais de démarrage, d’assurance habitation, d’entretien et les taxes scolaires et municipales. En supposant une augmentation annuelle moyenne de la valeur de la propriété à 3 %, votre investissement vaudra approximativement 1 663 507 $ dans 25 ans.

Location : En contrepartie, la location d’un logement de deux chambres dans le Sud-Ouest coûte environ 1 950 $ par mois en 2024, selon les données fournies par Zipplex. En investissant la somme initiale (mise de fonds) et en investissant la différence entre le logement et le coût qu’on aurait payé pour une hypothèque dans des placements à un rendement projeté de 4,5 %, la valeur de vos placements dans 25 ans atteindra 1 935 012 $, soit un écart de  271 505 $ par rapport à l’achat de maison.

Scénario 2 : acheter ou louer en région

Achat : Acheter une maison unifamiliale à Drummondville vous coûtera 345 000 $ en moyenne en 2024. Vous aurez besoin d’une mise de fonds minimale de 17 250 $ (5 %) et vous devrez payer une prime assurance hypothécaire de 13 110 $. Avec un taux d’intérêt de 4,5 % et un amortissement sur 25 ans, votre paiement mensuel sera de 1 887 $. Comme dans le scénario 1, il faut ajouter les taxes, frais d’entretien, etc. Dans 25 ans, la maison pourrait valoir 722 348 $, si on projette une augmentation de la valeur à 3 %.

Location : En revanche, le loyer moyen à Drummondville durant la même période est de 1 055 $ par mois. En investissant la différence entre le coût mensuel du loyer et les frais associés à l’achat d’une maison, ainsi que la mise de fonds qui aurait été nécessaire pour l’achat d’une maison, vos placements pourraient valoir 704 487 $ après 25 ans, soit 17 861 $ de moins que la valeur projetée de la maison de 722 348 $. Dans ce scénario, c’est après 15 ans que l’achat de maison commence à être plus avantageux que la location.

Selon ces hypothèses, si on souhaite habiter dans un quartier central d’une région métropolitaine, la location se révèle plus avantageuse, tandis que dans les villes de plus petite taille, l’achat devient plus rentable après quelques années. Bien entendu, cette estimation dépend de plusieurs facteurs et les résultats peuvent varier.

Louer, un meilleur investissement… en théorie

Louer peut sembler être un meilleur choix en matière d’investissement, surtout si le souhait est de vivre en centre urbain. Toutefois, la plupart des locataires ont du mal à investir la différence entre le prix du loyer et celui de l’hypothèque sur le marché boursier ou à diversifier leurs placements dans différents secteurs économiques. C’est pourquoi les experts arrivent souvent à la conclusion que l’achat est une forme d’épargne forcée qui constitue un meilleur investissement.

Par ailleurs, les deux scénarios présentés tiennent uniquement compte de l’aspect financier. Cependant, au moment de déterminer s’il est plus rentable de louer ou d’acheter, il faut aussi penser à tous les éléments de son quotidien, tels que ses besoins et sa qualité de vie. Par exemple, seriez-vous prêts à vivre en famille dans une propriété louée?

5 questions à se poser avant d’acheter

En vous questionnant et en observant les tendances du marché immobilier, vous pouvez déterminer si vous êtes prêt à acquérir une habitation, que ce soit de manière traditionnelle ou en choisissant la location avec option d’achat, par exemple. Voici donc cinq questions à vous poser avant d’acheter une propriété.

1.  Quel est le salaire minimal pour acheter une maison?

Avant de vous lancer dans l’achat d’une maison, il est crucial de déterminer si vos revenus actuels vous permettent de couvrir les dépenses liées de la propriété souhaitée. Voici divers scénarios pour évaluer le salaire minimal pour acheter une maison dans différentes régions du Québec, basés sur les données du premier trimestre de 2024, incluant un taux d’intérêt de 5 % et un amortissement sur 25 ans.

Étant donné qu’il est recommandé d’accorder environ le tiers du revenu pour se loger, les calculs ont été faits en considérant que seulement 33 % du revenu annuel net servirait aux versements et qu’une mise de fonds, de 5 % ou de 20 %, serait donnée. N’oubliez pas d’ajouter la prime SCHL, au besoin, et les taxes foncières.

Notez qu’une mise de fonds initiale de 5 % est requise si le prix de vente est inférieur à 500 000 $. Pour les propriétés d’une valeur supérieure à 500 000 $, la mise de fonds est de 5 % pour la première tranche de 500 000 $ et de 10 % pour la tranche entre ce montant et un million de dollars, le montant maximal assurable par la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Si votre mise de fonds initiale est de 20 % ou plus, vous n’avez pas à payer l’assurance de la SCHL.

2. Quel est l’état de mes finances? 

Les futurs acheteurs doivent se poser ces questions pour évaluer la santé de leurs finances. Quelle cote de crédit faut-il avoir pour acheter une maison? Comment calculer mon ratio d’endettement? Consultez un conseiller financier pour établir un plan solide qui prendra en compte vos autres dettes : cartes de crédit, prêts personnels et auto, etc.

3. Comment se porte le marché immobilier?

Si vous envisagez d’acheter une maison, surveillez de près le marché immobilier et les taux d’intérêt. Lorsque le marché est en hausse, les prix augmentent également. Ainsi, même si les prix semblent élevés, ils peuvent encore gonfler. Il pourrait donc être profitable d’acheter dès maintenant. Pour prendre une décision éclairée, faites équipe avec un courtier immobilier qui pourra vous renseigner sur l’état du marché, y compris sur le choix de votre futur quartier.

4. Quels seront mes besoins d’ici cinq ans?

Il est important de déterminer vos besoins sur un horizon de cinq ans en tenant compte de vos objectifs personnels et professionnels. Votre situation familiale et votre état civil sont donc des éléments à prendre en considération. Même chose si vous devez vous installer temporairement dans une région pour votre travail ou vos études. Ainsi, acheter une maison avec l’intention de la revendre dans deux ans ne serait certainement pas avantageux financièrement en raison des frais associés à la transaction elle-même.

5. Suis-je prêt à devenir propriétaire?

Devenir propriétaire implique de prendre en charge de nombreuses responsabilités en étant prêt à faire face à divers imprévus. L’entretien, les rénovations mineures et les travaux d’envergure peuvent engendrer des dépenses considérables. Toutefois, si vous êtes habile de vos mains et que vous disposez d’une certaine épargne, cela peut représenter un projet stimulant.

Acheter ou louer : une décision qui dépend de sa situation personnelle

En fin de compte, plusieurs experts estiment que le critère déterminant pour acheter ou louer une maison est le désir de devenir propriétaire. Il s’agit de l’enthousiasme lié à la perspective de posséder sa propre maison et d’avoir la possibilité de la personnaliser. La véritable question n’est donc pas de savoir s’il est plus rentable d’être propriétaire ou locataire, mais plutôt : « Est-ce que la satisfaction d’être propriétaire justifie les frais et responsabilités qui y sont associés? ».

Prêt à entreprendre les démarches pour louer une propriété ou acheter une maison? Faites équipe avec un courtier immobilier qui vous accompagnera à chaque étape de votre projet.

Source: centris.ca

Naviguer l’achat d’une première propriété sans stress

Source: realtor.ca

On réalise très rapidement lorsqu’on entre sur le marché immobilier que ce n’est pas un marché comme les autres. Les fluctuations de prix, les intervenants impliqués et les informations à prendre en compte sont uniques par rapport à plusieurs autres biens de consommation et d’investissement quotidiens.

C’est toutefois un chemin qu’une majorité de Canadiens emprunte, et il est important de bien préparer cette aventure pour éviter certains pièges.

Jouer à l’économiste
Lors de l’achat d’une propriété, les premières considérations sont le plus souvent d’ordre financier.

Dans un premier temps, il est fortement recommandé aux premiers acheteurs, mais aussi aux acheteurs plus expérimentés, de préparer un budget en adoptant une posture « réaliste ».

Nombre de ménages surestiment leur capacité à rembourser une propriété et négligent les petites dépenses du quotidien, les imprévus et l’importance d’épargner, en plus des versements hypothécaires.

Dans un deuxième temps, plusieurs premiers acheteurs négligent de considérer l’ensemble des frais liés à l’achat de la propriété, comme les frais de clôture et les dépenses discrétionnaires.

Dans le même ordre d’idées, il est essentiel de s’intéresser au marché lui-même. Un courtier ou agent immobilier, ou un conseiller ou planificateur financier, pourra vous renseigner sur les grandes tendances liées à l’offre, à la demande et à l’évolution probable des prix.

Courtier immobilier depuis 2016, Jeff Lee se prononce : « Les premiers acheteurs devraient baser leur décision d’achat sur les ventes comparables du secteur et des données tangibles fournies par leur courtier immobilier ».

L’immobilier est un bien économique dont le prix a tendance à fluctuer, et si le marché a été surtout haussier ces dernières années, il n’est pas exclu qu’une correction vienne diminuer le prix de votre propriété.

Savoir ce que l’on achète
Lorsque le marché est particulièrement effervescent, comme cela l’a été ces dernières années, plusieurs acheteurs sont tentés d’abandonner l’exigence d’inspection de la propriété.

Ainsi, ils investissent des centaines de milliers de dollars dans l’achat d’un bien dont ils ne connaissent pas véritablement les qualités. Il est fortement suggéré de faire affaire avec un inspecteur en bâtiment certifié afin de faire analyser et décrire l’état général de la propriété, incluant la structure, mais aussi l’électricité, la plomberie, le chauffage, l’isolation, etc.

Des problèmes cachés ou même apparents pourraient ne pas être décelés par un premier acheteur, et devenir une source d’inquiétudes par la suite.

« Même si c’est une décision de vie importante et avec son lot d’émotions, il est important de garder la tête froide et de mettre son chapeau de business quand vient le temps de réaliser des transactions immobilières », ajoute Jeff Lee.

Travailler avec des professionnels
Avant de vous lancer dans l’achat d’une première propriété, il est utile d’obtenir une préautorisation hypothécaire. Pour les premiers acheteurs, nous recommandons la lecture de cet article qui explique bien la différence entre préqualification et préautorisation.

Un courtier hypothécaire ou un directeur de comptes bancaires pourra vous aider lors de cette étape.

Outre les experts en financement, d’autres professionnels sont également nécessaires et il est utile pour les premiers acheteurs d’identifier ceux-ci le plus tôt possible : quel sera le courtier ou agent immobilier qui vous accompagnera dans l’achat?

Quel est le notaire que vous inscrirez sur la promesse d’achat? Assurez-vous que celui-ci soit disponible dans les délais impartis sur votre promesse d’achat. Certains achats requièrent même l’intervention d’un avocat spécialisé en droit immobilier.

Bref, en évitant les pièges liés à l’aspect économique et à l’inspection du bien, et en s’assurant d’être bien entouré par des professionnels tout au long du processus, vous ferez de ce premier achat une expérience agréable tout en diminuant les risques.

Source: realtor.ca

Achat de maison : 13 frais à prévoir avant, pendant et après

Source: centris.ca

L’achat d’une maison ou d’un condo peut comporter différents frais, autant des coûts ponctuels lors de la transaction, que des dépenses récurrentes. Il est essentiel de comprendre le vrai coût de devenir propriétaire avant de faire le grand saut! Voici un guide détaillé pour mieux vous aider à anticiper les dépenses et prévoir un bon budget pour une maison.

1. La mise de fonds

Coût moyen : 5 % à 20 % de la valeur de la propriété

Bien que ce ne soit pas une dépense en soi, mais plutôt un investissement, il est crucial de prévoir un montant suffisant pour la mise de fonds avant d’acheter la propriété de vos rêves. C’est la toute première étape de votre parcours immobilier. Dans un monde idéal, on recommande de prévoir une mise de fonds de 20 % afin de bénéficier de paiements hypothécaires plus bas.

Cependant, étant donné que l’accès à la propriété devient de plus en plus un défi, il est possible de mettre seulement 5 % de la valeur de la propriété. Dans ce cas, votre institution financière vous demandera de contracter une assurance prêt hypothécaire, fournie par la SCHL.

Comment faire pour économiser pour votre mise de fonds de maison? Outre l’accumulation d’argent dans un compte d’épargne, il existe plusieurs moyens pour financer sa mise de fonds : RAP, aide d’un proche, don d’équité, crédit et prêt personnel, etc.

2. L’inspection de maison

Coût moyen : 750 $ à 850 $ pour une résidence unifamiliale

Pour vous assurer de ne pas trouver de vices cachés ultérieurement, il est essentiel de recourir aux services d’un inspecteur en bâtiment pour les propriétés existantes. Vous vous évitez ainsi de mauvaises surprises qui pourraient possiblement vous coûter très cher. Le prix d’une inspection de maison peut changer d’une ville à l’autre et en fonction des caractéristiques du bâtiment, mais vous pouvez calculer entre 750 $ et 850 $ pour une résidence unifamiliale.

3. Le coût d’évaluation 

Coût moyen : 500 $ à 900 $ pour une résidence unifamiliale

Bien que ce ne soit pas fréquent, votre institution financière pourrait exiger une évaluation immobilière afin de valider la valeur marchande de la maison. L’évaluation est réalisée par un évaluateur professionnel indépendant qui inspecte la propriété et analyse divers facteurs, tels que la taille, l’état, l’emplacement et les ventes récentes de propriétés comparables dans le quartier. L’objectif principal de l’évaluation est de s’assurer que le montant du prêt correspond à la valeur réelle de la propriété, minimisant ainsi le risque pour le prêteur.

4. Les frais de notaire ou frais de clôture

Coût moyen : 500 $ à 1 500 $ et plus

La transaction immobilière inclut obligatoirement une visite chez le notaire pour officialiser la vente. Le notaire joue un rôle crucial en veillant à la légalité et à la sécurité de la transaction. Il faut donc considérer les frais de notaire pour l’achat d’une maison.

En plus de rédiger et d’authentifier l’acte de vente, il vérifie les titres de propriété pour s’assurer qu’il n’existe aucune hypothèque ou autre charge pouvant affecter le transfert de propriété. Le notaire examine également le certificat de localisation, qui fournit une description détaillée de la propriété, incluant les limites, les bâtiments et les éventuelles servitudes. Finalement, il s’assure de l’état des taxes municipales et scolaires, confirmant qu’elles sont à jour et qu’il n’existe aucune dette qui pourrait être transférée au nouveau propriétaire.

C’est au notaire que la mise de fonds est transférée dans un fidéicommis, souvent quelques jours avant le rendez-vous, soit par virement électronique, traite bancaire ou chèque certifié. Ce délai, appelé délai de compensation, est en place pour vérifier la provenance de l’argent et éviter la fraude immobilière.

5. L’assurance-titres

Coût moyen : 375 $ à 500 $ et plus

Dans certains cas, votre notaire pourrait vous alerter sur des problèmes potentiels concernant les titres de propriété. L’assurance-titres offre une protection contre divers risques, tels que les arriérages de taxes, les encroûtements, les violations de règlements municipaux, les erreurs d’arpentage ou encore l’absence de certificat de localisation.

Pour illustrer son utilité, imaginez que vous achetiez une propriété avec un cabanon apparemment situé sur votre terrain, mais qui en réalité empiète chez votre voisin. Si votre voisin demande que le cabanon soit déplacé, l’assurance-titres pourrait couvrir les frais associés à ce déplacement pour résoudre la situation. Cette assurance est non obligatoire et elle peut être contractée autant par l’acheteur que par le vendeur lui-même. Le prix de l’assurance-titres se situe à 375 $ et plus.

6. Les frais de déménagement et de branchement

Coût moyen : 100 $ à 150 $ et plus de l’heure pour un service de déménagement

Qui dit nouvelle propriété, dit déménagement! Vous avez le choix d’utiliser votre huile de coude et d’assumer le déménagement par vous-même en louant un camion, ou encore de faire appel à des professionnels. Pour la location d’un camion, on peut compter entre 30 $ et 50 $ de l’heure, tandis que le prix d’un déménagement complet avec deux déménageurs tourne autour de 100 $ à 150 $ de l’heure.

Vous ferez aussi peut-être face à des frais de branchement pour installer votre nouveau service d’internet ou de téléphonie.

7. La taxe de bienvenue ou les droits de mutation

Coût moyen : Variable selon la valeur de la propriété et l’emplacement

Au Québec, la taxe de bienvenue, aussi appelée droits de mutation immobilière, correspond à des impôts provinciaux et municipaux qui s’appliquent à l’achat d’une propriété. De quelques semaines à quelques mois après l’achat de votre propriété, la municipalité exigera le paiement. Ce montant dépend de la valeur de votre propriété, et considérera le montant le plus élevé entre le prix payé et l’évaluation municipale.

Pour une propriété vendue 260 000 $, vos droits de mutation seront donc de :

0,5 % pour la première tranche de 50 000 $ : 50 000 $ x 0,5 % =250 $
1 % sur la tranche de 50 000 $ à 250 000 $ : 250 000 $ - 50 000 $ = 200 000 $ x 1 % = 2 000 $
1,5 % sur la tranche de 250 000 $ et plus : 260 000 $ – 250 000 $ = 10 000 $ x 1,5 % = 150 $
2 % pour la tranche de 500 000 $ et plus (pour Montréal seulement)
Le montant total sera donc de : 250 $ + 2 000 $ + 150 $ = 2 400 $. Ce calcul de la taxe de bienvenue est approximatif car les droits de mutation peuvent différencier selon la municipalité.

8. Les intérêts d’hypothèque

Coût moyen : selon le montant du prêt et le taux hypothécaire obtenu

Comme tout crédit, une hypothèque comporte des intérêts que vous paierez tout au long de votre remboursement. Ces frais sont calculés selon le taux (fixe ou variable) avec lequel vous allez contracter votre hypothèque. Le taux d’intérêt de l’hypothèque est déterminé par l’institution financière selon plusieurs facteurs : la durée du terme, vos antécédents en matière de crédit, le taux préférentiel actuel, etc.

Chaque fois que vous renégociez le terme de votre hypothèque, le plus souvent au 5 ans, vous négociez à nouveau votre taux d’intérêt. Pour calculer les intérêts payés selon l’amortissement hypothécaire, consultez la calculatrice hypothécaire du Gouvernement du Canada.

9. L’assurance prêt hypothécaire

Coût moyen : Entre 1,75 % et 2,95 % du montant du prêt hypothécaire

Si vous avez effectué une mise de fonds inférieure à 20 %, votre institution financière exigera la souscription d’une assurance prêt hypothécaire pour garantir son investissement. Cette assurance est donc obligatoire. Fournie par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), elle correspond à un pourcentage du montant du prêt, déterminé en fonction du montant de la mise de fonds initiale. Plus l’écart entre le prêt et le prix de la propriété est important, plus le pourcentage de la prime est élevé.

La prime est payée en votre nom par l’institution financière qui vous accorde le prêt, puis ajoutée au montant de votre prêt hypothécaire. Vous remboursez donc la prime sur la même période d’amortissement que votre prêt.

10. Les taxes municipales ou taxes foncières

Coût moyen : Taux variant entre 0,4 % et 2,0 % de la valeur de la propriété

Chaque année, votre municipalité émet un avis de taxes foncières à payer en un ou plusieurs versements, selon les dates préétablies tout au long de l’année. Ces fonds sont essentiels pour financer les services municipaux, tels que la sécurité publique, l’entretien des routes, la gestion des parcs, et plus encore. Le montant des taxes est calculé en multipliant la base d’imposition, soit la valeur foncière de votre immeuble, au taux de taxation en vigueur.

Le taux de taxation est fixé par chaque municipalité et varie généralement entre 0,4 % et 2 %. Il est bon à savoir que les municipalités procèdent à des révisions de taux annuelles. La ville peut charger des frais supplémentaires, par exemple d’infrastructure ou d’aménagement. C’est le cas avec des propriétés neuves situées dans un quartier en développement.

11. Les taxes scolaires

Coût moyen : 0,09152 $ du 100 $ d’évaluation

Une fois par année, en juillet, vous recevrez un compte de taxes scolaires. Ces taxes servent à financer le système d’éducation publique, par exemple pour l’entretien des immeubles, la consommation énergétique, le transport scolaire, etc. Ces taxes sont calculées en pourcentage de la valeur foncière, et le taux est établi par le gouvernement du Québec pour l’ensemble des propriétaires. Le paiement doit être fait en un versement, sauf pour les comptes de taxes s’élevant à plus de 300 $.

12. L’assurance habitation

Coût moyen : Selon le type de propriété et sa valeur

Tout comme lorsqu’on est locataire, il est crucial de se munir d’une assurance habitation. Vous voulez faire en sorte de protéger au maximum votre investissement. L’assurance habitation vous offre, en règle générale, une protection contre les dommages ou pertes, les vols de biens personnels dans la maison ou la voiture, les blessures à des personnes qui visitent votre propriété ou les dommages que vous pourriez causer accidentellement à la propriété de quelqu’un d’autre.

Sachez que, si vous achetez un condo, le syndicat de copropriété a la responsabilité de faire assurer l’immeuble, les parties et biens communs. En revanche, vous devez tout de même vous procurer une assurance habitation pour votre unité.

13. Les dépenses d’entretien, coûts de rénovation ou frais de copropriété

Coût moyen : 1 % à 3 % par an de la valeur de la propriété pour l’entretien

Être propriétaire implique inévitablement des responsabilités en matière d’entretien de maison! Déneigement, tonte du gazon, réparations mineures… Préserver et valoriser votre propriété passe par un entretien régulier et des rénovations bien planifiées. Bien que le coût de l’entretien de maison soit variable et difficile à prévoir avec précision, il est souvent recommandé de prévoir entre 1 % et 3 % de la valeur de la propriété par an pour les travaux d’entretien courants.

Quant aux rénovations, leur coût dépend de plusieurs facteurs, tels que la nature des travaux, la taille des pièces et la qualité des matériaux utilisés. Pour des rénovations majeures comme une salle de bain, le prix peut être inférieur à 14 000 $. Pour une cuisine, prévoyez souvent 18 000 $ et plus. Du côté extérieur, le prix du remplacement de la toiture s’élève à 7 000 $ et plus, tandis que le prix pour un changement de revêtement extérieur ou le remplacement des fenêtres peut facilement dépasser les 14 000 $.

Ces investissements peuvent s’avérer essentiels pour maintenir la valeur de votre maison et assurer votre confort à long terme. Vérifiez les subventions disponibles pour vos rénovations.

Les autres dépenses possibles ou frais pour l’achat d’une maison

Nous avons fait un tour d’horizon des frais et dépenses incontournables lors de l’achat d’une propriété. Par contre, selon votre situation spécifique, certains autres coûts peuvent s’ajouter.

Tests spécialisés

Lors de l’achat d’une propriété, il est possible de rencontrer des risques liés à la présence de pyrite, de vermiculite ou d’autres agents contaminants. De plus, si la propriété est desservie par un puits privé ou si l’eau présente une odeur ou un goût indésirable, il est recommandé de procéder à des tests pour évaluer la qualité de l’eau.

Pour écarter tout risque ou en mesurer l’ampleur, il peut être nécessaire de faire appel à un spécialiste qualifié. Ces tests garantissent que la propriété est sécuritaire et évitent des coûts potentiels de réparation ou des problèmes de santé à long terme.

Impôt sur le gain en capital pour les résidences secondaires

Si votre achat immobilier concerne une propriété que vous ne comptez pas habiter comme résidence principale, par exemple un chalet, vous n’avez pas de coûts supplémentaires à proprement parler, mais il existe une incidence fiscale lors de la revente. Le gain en capital réalisé lors de la vente sera ajouté à vos revenus gagnés et imposé l’année de la vente.

Assurance vie, maladie ou invalidité

Vous pouvez, par exemple, vous procurer une assurance vie, maladie ou invalidité qui peut vous aider avec vos versements hypothécaires ou encore le remboursement total dans certains cas spécifiques.

TPS/TVQ

Lors de l’achat d’une construction neuve, vous devez payer la TPS et la TVQ sur le prix de vente. De plus, il se peut que vous ayez à payer des frais de raccordement aux services municipaux, tels que l’eau, l’égout et l’électricité. Ces coûts supplémentaires doivent être pris en compte dans votre budget lors de l’achat d’une nouvelle propriété.

Garanties supplémentaires

Certaines associations, comme l’ACQ, offrent des garanties additionnelles pour vous protéger contre les vices cachés, assurer que le condo que vous souhaitez acquérir a été construit selon les normes en vigueur, ou encore fournir une garantie de qualité pour les rénovations. Ces garanties offrent une tranquillité d’esprit supplémentaire en s’assurant que votre investissement immobilier est protégé et conforme aux standards de qualité requis.

Rétribution du courtier

Si vous faites affaire avec un courtier immobilier, vous pourriez avoir à débourser des frais de courtage, selon votre entente contractuelle avec celui-ci. La rétribution prévue peut également être assumée par le vendeur et répartie entre les deux courtiers.

Connaitre les coûts reliés à l’achat de maison pour budgétiser efficacement et éviter les surprises

Fini les frais cachés! Vous connaissez maintenant tous les coûts associés à l’achat et à la possession d’une propriété. Vous êtes bien préparé pour établir un budget et calculer votre capacité d’emprunt. Et ne vous inquiétez pas, les coûts peuvent paraitre nombreux, mais il existe de nombreux programmes, subventions et crédits d’impôt conçus pour aider les premiers acheteurs, les familles et d’autres groupes à réaliser leur rêve d’accéder à la propriété.

Profitez de ces aides pour alléger votre charge financière et faciliter votre parcours vers l’acquisition de votre nouvelle maison!

FAQ

Quels sont les frais de clôture?

Les frais de clôture font référence aux divers frais et dépenses survenant lors des dernières étapes d’une transaction immobilière, d’une valeur variant entre 1,5 % et 4 % du prix d’achat. Ces coûts incluent des éléments tels que les frais juridiques, les droits de cession immobilière, l’assurance-titres, la taxe de bienvenue, ainsi que d’autres dépenses diverses liées au transfert de propriété.

Quelles sont les taxes à payer quand on achète une maison?

Lors de l’achat d’une maison, il faut payer la taxe de bienvenue (droits de mutation) une seule fois. De plus, chaque année, le propriétaire doit payer les taxes municipales, qui incluent les taxes foncières et scolaires.

Qui paie les frais de notaire, l’acheteur ou le vendeur?

Il est courant que les frais de notaire soient partagés entre l’acheteur et le vendeur, sauf si la promesse d’achat en statue autrement. L’acheteur prend en charge les frais liés à l’achat immobilier, tandis que le vendeur assume, par exemple, les frais de quittance pour mettre fin à son hypothèque.

Source: centris.ca

Guide complet : comment vendre sa maison en 12 étapes

source: centris.ca

Une maison n’est pas uniquement un toit où s’abriter. Une maison, c’est une tonne de souvenirs et des moments qui resteront gravés dans la mémoire pour toujours. Prendre la décision de vendre sa maison, ça peut ressembler à une montagne d’étapes à franchir. S’entourer de professionnels de l’immobilier et bien se préparer à cette nouvelle étape de votre vie est la clé. Pour bien comprendre le processus, lisez notre guide complet sur comment vendre sa maison en 12 étapes.

1. Prendre la décision de vendre votre propriété

Il y a de nombreuses raisons de vouloir vendre sa maison. Peut-être êtes-vous nouvellement à la retraite et souhaitez déménager dans plus petit. Ou encore, vous désirez vous rapprocher du travail ou simplement changer d’air!

Peu importe la raison, vous devez déterminer le bon moment pour vendre, non seulement dans votre région, votre secteur, mais aussi selon le marché immobilier actuel.

Votre maison, vous l’aimez. Toutefois, il est nécessaire de vous mettre dans l’esprit d’un acheteur et de vous poser quelques questions :

  • Quelle est la valeur de ma maison?
  • Est-elle au goût du jour? Est-ce qu’elle a été bien entretenue au fil du temps?
  • Est-ce que nos murs regorgent de photos de famille? Est-elle trop personnalisée?
  • Est-ce qu’elle a besoin d’un peu d’amour? Quelles sont les rénovations à effectuer?
  • Quelle est la première impression en la voyant?

Toutes ces questions (et ces réponses!) ont comme objectif de mettre votre propriété en valeur aux yeux de l’acheteur.

Quel est le meilleur moment pour vendre sa maison?

Bien qu’on puisse vendre sa propriété à n’importe quel moment de l’année, les experts s’entendent toutefois pour dire que le printemps et l’été sont les moments les plus populaires en termes de vente de maison. Habituellement, les familles attendent la fin de l’année scolaire pour déménager ou souhaitent emménager juste avant le retour des enfants à l’école. C’est donc le moment idéal pour planter des fleurs… et une pancarte!

Vendre ou acheter en premier?

Une question revient souvent : est-il préférable de vendre ou d’acheter en premier? Dans quel ordre faut-il procéder?

À cette question, il n’y a pas réellement de bonne réponse. Ça dépend grandement du marché dans lequel vous êtes et du risque que vous êtes prêt à prendre. Comme pour tout, il y a des avantages et des inconvénients à vendre ou acheter en premier. Par exemple, si vous achetez en premier, vous devez vous assurer d’avoir le financement nécessaire, mais si vous vendez d’abord, il se pourrait que vous ayez à louer un appartement en attendant de trouver votre résidence idéale. Certains effectuent même un achat précipité, car les délais sont trop courts.

Il est donc souvent recommandé de tenter de faire synchroniser la vente et l’achat. Dans ce cas, un financement relais ou une marge de crédit hypothécaire pourrait être envisagé, ou même une promesse d’achat conditionnelle à la vente.

Voici une mise en situation : vous décidez de déposer une offre d’achat sur une autre maison avant de vendre la vôtre, mais vous ne voulez pas vous retrouver avec deux hypothèques à la fois. Vous pouvez alors faire une promesse d’achat conditionnelle à la vente de votre maison. Toutefois, cet autre vendeur pourrait encore trouver un nouvel acheteur, auquel cas, vous n’auriez que 72 h pour lever les conditions ou vous retirer de la transaction. Consultez la section « Comprendre la promesse d’achat conditionnelle » de cet article pour plus de détails.

En recourant à un courtier immobilier au tout début de votre processus, celui-ci pourra vous aider dans cette décision en expliquant les options qui s’offrent à vous.

Trucs et conseils
Faites une liste de vos incontournables : notez vos impératifs et vos limites. Quel est votre délai pour déménager? Quel est votre budget pour les améliorations à effectuer avant la mise en vente? Quel est le prix de vente minimum que vous accepterez? Si vous vendez à plusieurs, cela peut vous faire économiser du temps de traiter de ces questions en amont.

2. Mettre vos finances en ordre

Avant de décider de vendre votre maison, les professionnels conseillent de mettre vos finances en ordre. Quel est le solde de votre hypothèque? Si vous souhaitez demeurer propriétaire, quelles sont vos options pour la mise de fonds de la future maison? Prenez rendez-vous avec votre conseiller financier et hypothécaire pour obtenir toutes les réponses à ces questions.

Balance d’hypothèque et options pour le prêt hypothécaire

Si vous ne le savez pas déjà, contactez votre institution bancaire afin de vérifier le temps qu’il reste à votre contrat hypothécaire actuel, c’est-à-dire le terme, qui dure habituellement de quelques mois à 5 ans. Cette information pourrait avoir une incidence sur le moment de mettre votre maison en vente puisqu’il y a une pénalité à payer si vous décidez de vendre avant la fin du terme.

D’ailleurs, vérifiez le montant de cette pénalité d’hypothèque auprès de votre conseiller et demandez quelles sont les options qui s’offrent à vous : transfert d’hypothèque, résiliation d’hypothèque, etc.

Si vous souhaitez demeurer propriétaire en achetant une nouvelle maison, vous devrez choisir le prêt hypothécaire le plus avantageux pour vous.

Comprendre les coûts associés à la vente d’une maison

Lorsqu’on vend sa maison, inévitablement, il y a des coûts qui y sont reliés. Voici les principaux coûts à assumer lors de la vente de votre maison.



Coûts potentiels lors de la vente d’une maison
 Frais  Coût estimé  Explications
Réparations ou rénovations Variable selon le type de travaux Ce ne sont pas toutes les propriétés à vendre qui nécessitent des travaux.
Home staging ou valorisation immobilière Environ 1 % de la valeur marchande de la propriété Le coût d’une valorisation immobilière peut varier énormément selon vos besoins.
Certificat de localisation Environ 1 500 $ Si votre  certificat de localisation n’est plus valide, sachez que c’est à vous d’en faire produire un nouveau.
Inspection de maison Entre 750 $ et 850 $ Le  paiement de l’inspection de la maison revient habituellement à l’acheteur, mais vous pourriez la faire faire avant la vente pour évaluer les rénovations importantes. Le paiement serait alors fait par vous.
Commission du courtier immobilier/Frais de courtage Frais variés Comme les courtiers immobiliers sont des travailleurs autonomes et indépendants, leur rémunération varie en fonction des services et de l’accompagnement qu’ils offrent pour conclure une transaction.
Évaluation de la valeur de la propriété Environ 500 $ ou plus Normalement, le courtier effectue l’estimation de la valeur marchande, donc il est rare d’encourir des frais d’évaluation, sauf si le courtier lui-même le recommande car vous avez une propriété avec des caractéristiques particulières.
Déménagement Entre 100 $ à 150 $ de l’heure pour 2 déménageurs Déménagement rime bien souvent avec location d’un camion et service de déménageurs.
Grand nettoyage de la maison Entre 100 $ et 300 $ Pour une résidence familiale, le prix varie en fonction de la présence d’animaux, de la taille de la maison et de besoins particuliers, comme le nettoyage des fenêtres.
Pénalité pour paiement anticipé Généralement équivalente à 3 mois d’intérêt La  pénalité pour paiement anticipé dépend de nombreux facteurs. Vérifiez auprès de votre institution bancaire.
Impôts Généralement non imposable, s’il s’agit de votre résidence principale Si votre propriété est votre résidence principale, vous devez déclarer le gain en capital, mais vous pouvez bénéficier d’une exemption d’impôt partielle ou totale. Posez la question à votre comptable ou fiscaliste.
Notaire Entre 1 500 $ et 3 000 $ Habituellement, le  coût du notaire est assumé par l’acheteur, mais il peut aussi être réparti entre le vendeur et l’acheteur.
Trucs et conseils
Sachez que si vous souhaitez revendre sans avoir habité au moins 365 jours dans la propriété, vous encourez de payer une taxe anti-flip, un autre frais à considérer le cas échéant.

3. Choisir votre courtier immobilier

Vous êtes à l’étape de trouver de l’aide pour vendre votre propriété. Il y a de nombreux avantages de vendre avec un courtier immobilier.

Un courtier immobilier peut déterminer le bon moment pour vendre et le prix de vente approprié. Il fait la mise en marché de votre propriété, organise et gère les visites, négocie avec les acheteurs potentiels, remplit tous les documents nécessaires à la vente en plus de vous donner des astuces pour augmenter la valeur de votre maison. En résumé, il est votre partenaire et il vous accompagne à chaque étape de la transaction.

Le bouche-à-oreille peut être intéressant pour trouver un courtier immobilier, mais rien n’égale Centris. Avec plus de 15 000 courtiers, vous aurez l’embarras du choix pour trouver le professionnel qui correspond à vos besoins. De plus, en collaborant avec un courtier, votre propriété sera affichée sur Centris.ca, offrant ainsi un maximum de visibilité. Lors de la vente d’une maison, la visibilité est un atout précieux, vous permettant d’atteindre un large éventail d’acheteurs potentiels.

Lors de la première rencontre avec le courtier choisi, voici quelques questions à poser :

  • Quand a-t-il obtenu son permis de courtage?
  • Est-il membre d’une association reconnue, comme l’APCIQ?
  • Fait-il beaucoup de transactions de vendeur?
  • Quel est le nombre de propriétés vendues dans votre secteur?
  • A-t-il une bonne connaissance du secteur?
  • Qu’est-ce qui le distingue des autres courtiers?
  • Quels sont les détails du contrat et sa commission?
  • Comment négocie-t-il lors de transactions complexes?
  • Est-ce qu’il travaille seul ou en équipe?
  • Est-ce qu’il a des références à fournir?
  • Quels sont les moyens de communication qu’il emploie?
  • Quel genre d’accompagnement offre-t-il?
  • Etc.

Le courtier immobilier vous fera signer un contrat de courtage officiel de l’OACIQ, qui comprend les droits et obligations du courtier et de vous-même, les détails de la rétribution, la description de la propriété mise en vente, et d’autres détails relatifs à la vente.

Trucs et conseils
Discutez avec le courtier immobilier de ce que vous souhaitez, de vos objectifs quant à la vente de votre maison et exposez-lui vos craintes. Son travail est de vous accompagner, de répondre à toutes vos questions afin que l’expérience de vente se déroule le mieux possible.

Vendre sans courtier immobilier, une bonne idée?

Est-ce que vendre vous-même est faisable? Oui. Mais est-ce souhaitable? Pas nécessairement! Vendre sans courtier, c’est risquer de sous-évaluer ou surévaluer la valeur marchande de sa maison, perdre l’accès à un vaste bassin d’acheteurs en raison d’une visibilité limitée et se priver d’un accompagnement personnalisé.

Vos perceptions ou croyances par rapport aux courtiers immobiliers sont peut-être fausses. Voici 6 mythes déconstruits lorsqu’on vend avec un courtier.

4. Déterminer la valeur marchande de votre propriété et établir un prix compétitif

Déterminer la valeur marchande d’une propriété est une étape cruciale dans le processus de vente. Grâce à son expérience et à sa connaissance de votre secteur, le courtier immobilier saura établir cette valeur en examinant les propriétés récemment vendues dans votre secteur qui sont similaires à la vôtre en termes de taille, de style, d’âge et de condition. Cette analyse des comparables permet de situer votre maison par rapport aux prix du marché actuel.

Le courtier prend également en compte l’évaluation municipale, qui est une estimation utilisée à des fins fiscales, bien qu’elle ne reflète pas toujours la valeur marchande actuelle. En outre, il évalue les conditions du marché immobilier, telles que l’offre et la demande, les taux d’intérêt, et les tendances économiques générales. En combinant ces éléments, le courtier immobilier peut fixer un prix de vente compétitif qui attire les acheteurs potentiels tout en maximisant le retour sur investissement pour le vendeur.

Si votre propriété possède des caractéristiques particulières, votre courtier pourrait aussi recommander de faire appel à un évaluateur agréé pour une évaluation de la valeur marchande de votre maison.

Trucs et conseils
Mieux vaut avoir un prix compétitif qui attirera plus d’acheteurs potentiels qu’un prix trop élevé qui les découragerait. De plus, une maison qui a subi de nombreuses baisses de prix peut donner l’impression qu’elle a un problème caché.

5. Préparer la documentation pour la vente de votre maison

Vendre sa maison veut aussi dire sortir tous les documents pertinents que les acheteurs ou votre courtier pourraient demander et mettre à jour certains d’entre eux.

1.  Certificat de localisation

Il est nécessaire d’avoir un certificat de localisation lors d’une transaction immobilière. Ce document procure une garantie que la propriété est conforme. Le seul professionnel pouvant réaliser un certificat de localisation, au coût d’environ 1 500 $, est un arpenteur-géomètre.

La durée de vie du certificat dépend de plusieurs facteurs. S’il y a eu l’ajout d’un garage, d’une piscine ou même simplement d’une haie au cours des dernières années, le certificat n’est plus valide. Même si rien n’a changé, certains notaires exigent un certificat qui a moins de 10 ans.

2.  Contrats de rénovation

La rénovation de votre cuisine ou l’installation de la magnifique piscine creusée qui trône au milieu de votre cour a été complétée il y a quelques années seulement? Sortez votre contrat de rénovation pour démontrer le coût aux acheteurs et, ainsi, mieux négocier le prix de vente.

3.  Garanties transférables

Vous venez tout juste de refaire le toit? Sortez votre garantie pour la montrer aux acheteurs. Cette information pourrait faire le poids dans la décision.

4.  Rapports d’inspection

Si vous avez décidé de mandater un inspecteur, c’est le moment de sortir le rapport d’inspection pour le montrer aux futurs acheteurs.

5.  Contrat d’achat et déclaration du vendeur

Le contrat d’achat contient une description de la propriété, les conditions de la vente et bien d’autres informations, en plus de la déclaration du vendeur. Ce dernier document, vous devez le remplir et vous déclarer sur une multitude de questions à propos de votre propriété au mieux de vos connaissances actuelles. Un courtier pourra vous aider à le remplir.

6.  Comptes de taxes

Tout futur acheteur voudra jeter un œil au compte de taxes municipales et scolaires, ainsi qu’aux factures d’électricité et de gaz, le cas échéant. Prenez de l’avance et gardez-les à portée de mains.

7.  Actes notariés

Sortez tous les documents relatifs à la propriété, ce peut être le dernier acte de vente, l’acte de prêt, le titre de propriété, etc.

8.  Déclaration de copropriété (si applicable)

La déclaration de copropriété comprend l’ensemble des règles établies par les copropriétaires et administrateurs.

6. Réaliser les travaux et réparations avant de vendre votre maison

Vous vous posez peut-être la question à savoir s’il est pertinent de faire des rénovations juste avant de mettre votre maison en vente? La réponse est : ça dépend. En règle générale, il est toujours bon d’effectuer quelques améliorations mineures qui rehaussent l’apparence de la maison et démontrent que celle-ci a bien été entretenue au fil des années.

Rénovations simples, mais payantes à faire avant de vendre

Afin de mettre toutes les chances de votre côté, voici quelques rénovations mineures et réparations plutôt payantes à faire avant de vendre :

  • Enlever le vieux papier peint
  • Repeindre les murs d’une couleur neutre
  • Changer les luminaires
  • Remplacer le tapis par du plancher

Avec ces quelques améliorations, le futur acheteur aura une impression de neuf!

En règle général, voici une liste des éléments préférés des acheteurs dans les maisons selon un sondage effectué pour le Canadian Home Builders’ Association.

  • Garde-robe de style walk-in
  • Îlot dans la cuisine
  • Appareils à haute efficacité énergétique
  • Efficacité énergétique générale de l’habitation
  • Fenêtres écoénergétiques
  • Cuisine à aire ouverte
  • Système d’échangeur d’air
  • Garde-robe pour la literie
  • Garage pour deux voitures

De plus, sachez qu’au niveau esthétique, les acheteurs préfèrent souvent l’utilisation de matériaux nobles, de couleurs naturelles et une grande luminosité.

Avant de se lancer dans les rénovations importantes, comme la rénovation d’une cuisine ou la finition d’un sous-sol, il faut réfléchir et choisir le bon projet, dans le bon secteur, pour la bonne clientèle. Si, par exemple, l’inventaire de maisons en vente dans votre quartier est bas, il se peut que vous n’ayez pas à faire de travaux. Le conseil officiel : discutez-en avec votre courtier immobilier, il est bien placé pour vous conseiller.

L’importance d’un grand ménage avant la vente

Maximisez vos chances de vendre rapidement votre maison en faisant un grand nettoyage. Mine de rien, cette simple action, mais oh combien nécessaire, peut démontrer le plein potentiel de votre maison aux futurs acheteurs. Aucun investissement majeur, juste beaucoup d’huile de coude!

Réaliser un home staging ou une valorisation immobilière

La valorisation immobilière, mieux connue sous le nom de home staging, est une stratégie qui consiste à rendre un espace désirable, où il fera bon vivre, pour un potentiel acheteur. L’idée est de créer un coup de cœur pour cette maison grâce à l’aménagement de certaines pièces avec des meubles, cadres et décorations qui, bien entendu, ne sont pas vendus avec la propriété.

Bien plus que de la décoration, la valorisation vise une dépersonnalisation du décor, tout en positionnant les meubles et accessoires afin de mettre en valeur l’espace. Il faut garder en tête de plaire au plus grand nombre.

Trucs et conseils
Faire un grand ménage est une excellente idée, mais encore faut-il nettoyer avant chaque visite. Vous ne voudriez pas que les acheteurs potentiels pensent que la maison n’a pas été bien entretenue.

7. Mettre votre propriété en vente et la promouvoir

Pour que les visites abondent, il est maintenant temps de mettre votre maison en vente et d’en faire la promotion pour espérer recevoir rapidement une offre.

L’art de créer la fiche de la propriété

Afin de promouvoir votre maison, celle-ci devra avoir une présence en ligne grâce à une fiche de propriété, qui est un outil marketing incomparable pour vous aider à vendre votre maison.

Sur Centris.ca, il est possible pour les acheteurs d’effectuer une recherche selon différents critères, notamment le style de vie et la recherche très précise avec le mode Carte. Le courtier immobilier que vous aurez choisi, expert en marketing immobilier, pourra vous aider à mettre les meilleurs aspects de votre propriété de l’avant et s’occupera de la mise en ligne.

La fiche devra contenir une description de la maison, comprenant ce qui la distingue des autres sur le marché, et doit donner envie aux acheteurs de la visiter.

L’utilisation de photos professionnelles est sans contredit un élément qui mettra votre maison en valeur. Si vous pensez planter la pancarte pendant l’hiver, assurez-vous de prévoir des photos au plus beau de l’été. Vos parterres de fleurs et la piscine à l’eau turquoise feront rêver les futurs acheteurs. Vous pourriez même ajouter quelques photos à l’automne lorsque le décor change de couleur.

L’impact d’une visite virtuelle est impressionnant. Pour de futurs acheteurs, c’est comme s’ils y étaient! Cela leur donnera encore plus envie de demander une véritable visite. Parlez de cette option à votre courtier.

Promotion de votre propriété

Saviez-vous que Centris possède le plus grand nombre de propriétés à vendre et à louer et atteint la plus grande audience au Québec?

Pour faire la promotion de votre maison, vous pourriez offrir une visite libre, où plusieurs acheteurs potentiels visiteraient en même temps. Votre courtier immobilier saura vous conseiller sur cette option. Une économie de temps pour un maximum de possibilités.

Trucs et conseils
N’hésitez pas à contribuer au marketing immobilier de votre courtier en partageant vous aussi votre propriété en ligne avec famille, amis et collègues.

8. Faire visiter votre maison

Vous avez reçu une demande de visite? Un conseil : soyez flexible!

En accommodant lesfutursacheteurs pour les heures de visites et la journée, vous augmentez vos chances qu’ils soient dans de bonnes dispositions pour visiter votre maison.Idéalement, quittez la propriété et laissez votre courtier effectuer les visites.Les acheteurs seront alors plus à l’aise de poser toutes leurs questions.

Pour augmenter vos chances de vendre, et si c’est possible, les visites devraient se faire lorsque la lumière naturelle est optimale.

Trucs et conseils
Vous adorez votre chien, mais lors d’une visite, amenez-le à l’extérieur de la propriété. Difficile à croire, mais ce n’est pas tout le monde qui adore les amis à quatre pattes. L’idée est de laisser les acheteurs potentiels se concentrer sur la visite.

9. Obtenir des offres d’achat et négocier 

Quelques visites ont eu lieu et vous avez reçu une promesse d’achat pour votre maison. Il est temps de l’examiner avec votre courtier immobilier et de négocier la vente de votre maison avec une contre-proposition, si nécessaire.

Faire une contre-proposition

Après avoir lu la promesse d’achat, vous avez le choix de l’accepter, de la refuser ou de négocier certaines conditions comme la date d’occupation, le prix, les inclusions\exclusions, etc., en faisant une contre-proposition. Votre courtier vous aidera à comprendre l’offre et à y répondre.

Comprendre la promesse d’achat conditionnelle

Lorsqu’une promesse d’achat sans condition est déposée et que vous l’acceptez, votre maison est vendue. C’est aussi simple que ça!

Mais si vous avez reçu une promesse d’achat conditionnelle, l’offre est suspendue jusqu’à ce que les conditions soient remplies ou acceptées. Les conditions possibles peuvent être l’inspection de votre maison, l’approbation du prêt hypothécaire, la vente de la maison du potentiel acheteur, etc.

Sachez qu’accepter une promesse d’achat conditionnelle ne vous empêche absolument pas d’essayer de vendre votre maison à une autre personne qui pourrait vous faire une offre avec moins de conditions ou même sans condition. Dans le cas où vous, le vendeur, recevriez une deuxième offre et souhaiteriez l’accepter, la clause de premier refus, souvent appelée clause 72 heures, entre en jeu. Le vendeur doit alors avertir l’acheteur initial et lui donner un délai de 72 heures pour soit procéder à l’achat en levant les conditions, soit se retirer de la transaction.

Trucs et conseils
Négocier, ce n’est pas seulement une question d’argent. Vous pouvez négocier sur bien d’autres aspects d’une transaction immobilière, notamment sur les inclusions et les exclusions.

10. Signer l’acte de vente chez le notaire

Félicitations! Les conditions sont finalisées et vous avez accepté la promesse d’achat reçue. Votre maison est presque vendue, il ne reste qu’à officialiser la transaction chez le notaire.

Pour bien préparer votre visite, ayez les documents suivants en main :

  • Pièce d’identité
  • Certificat de localisation
  • Déclaration du vendeur
  • Acte de vente précédent
  • Acte d’hypothèque
  • Déclaration de copropriété (le cas échéant)
  • Compte de taxes, d’électricité, d’eau et de gaz
  • Factures de travaux des rénovations effectuées

Le notaire est très important dans une transaction immobilière. Avant de conclure la vente, il doit vérifier si vous êtes réellement le propriétaire, si vous avez le droit de vendre cette propriété, si une tierce personne doit consentir à la vente, si les dimensions du terrain sont exactes, s’il y a des droits de passage, etc. Le notaire doit également préparer plusieurs documents légaux que l’acheteur et vous aurez à signer lors de la rencontre, notamment les titres de propriété, l’acte d’hypothèque et l’acte de vente.

Si vous vendez votre propriété et en achetez une autre, vous devrez vous rendre deux fois chez le notaire : une première fois pour finaliser la vente de votre propriété actuelle, et une seconde fois pour conclure l’achat de votre nouvelle maison. Les frais du notaire pour la vente d’une maison au Québec se situent entre 1 500 $ et 3 000 $. Habituellement, ce montant est assumé par l’acheteur, mais il peut aussi être réparti entre le vendeur et l’acheteur.

Trucs et conseils
Certaines propriétés peuvent être vendues sans garantie légale. Si c’est le cas de votre maison, la promesse d’achat et l’acte de vente devront mentionner que la présente vente est faite sans garantie légale, aux risques et périls de l’acheteur .

11. Déménager et remettre les clés

Vous avez finalisé la transaction chez le notaire, il est maintenant l’heure d’organiser votre déménagement. Saviez-vous que certains frais de déménagements sont déductibles d’impôt? 

Plusieurs semaines avant de déménager

Vous devrez faire le tri dans vos possessions et donner ce que vous ne voulez plus, ce qui vous fera moins de choses à déménager. Achetez des boites et fournitures de déménagement et réservez les déménageurs ou la location d’un camion.

Jusqu’au déménagement

Faites vos boites et étiquetez-les. Pensez à retirer les éléments exclus de la vente (certains luminaires, rideaux, etc.) et faites un bon ménage de la propriété. C’est toujours plus agréable d’emménager dans une maison propre pour les nouveaux propriétaires. Et n’oubliez pas de fairevos changements d’adresse et le transfert de vos services.

Quelques jours avant et le jour du déménagement

Faites vos valises pour les vêtements essentiels et videz la majorité de votre frigo.

La remise des clés se fait parfois chez le notaire, en même temps que la signature. Si vous le souhaitez, vous pouvez proposer aux acheteurs une visite des lieux avec les explications concernant les différents éléments de la maison (panneaux électriques, piscine, fonctionnement du puits, de l’adoucisseur d’eau ou de la thermopompe, etc.).

Trucs et conseils
Le saviez-vous? Vous pouvez réserver les services de déménageurs vérifiés grâce à MovingWaldo, pour déménager en toute confiance. Utilisez aussi leur outil de changement d’adresse afin d’effectuer tous vos changements à un seul endroit. C’est simple et efficace!

12. Autres considérations avant de vendre votre maison

Le marché immobilier est un secteur fascinant, toujours en constante évolution. Si vous n’arrivez pas à vendre votre maison, plusieurs facteurs peuvent l’expliquer.

L’immobilier a connu de nombreux défis dans les dernières années et l’accès à la propriété n’est pas toujours évident pour un acheteur. Toutefois, le marché a connu un bon regain d’activité dans les dernières semaines avec une hausse des ventes qui devrait se prolonger avec l’annonce en début juin 2024 de la baisse du taux directeur par la Banque du Canada, une première en 4 ans. 

Réussir la vente de sa maison avec une préparation optimale

La vente d’une maison est un événement dans une vie qui n’arrivera probablement que quelques fois. Consultez le répertoire de Centris pour trouver le courtier immobilier idéal pour le secteur où se trouve votre maison afin de vous accompagner dans cette étape.

Foire aux questions pour la vente d’une maison

Combien de temps cela prend-il pour vendre une maison?

Il y a plusieurs facteurs qui entrent en ligne de compte lorsque vient le temps de vendre sa maison. Pour certains, ça peut être aussi rapide que 3 ou 4 semaines. Alors que pour d’autres, la patience sera de mise. Au 1er trimestre de 2024, le délai de vente moyen était de 64 jours pour une propriété unifamiliale.

Est-ce que je devrais faire des rénovations avant de vendre?

Oui et non. Assurément, faire quelques réparations et un bon ménage sont nécessaires avant de mettre votre maison en vente. Pour se lancer dans des rénovations majeures, consultez un professionnel. Un courtier immobilier qui connait bien votre secteur saura vous guider et répondre à vos questions.

Quel est le meilleur moment pour vendre ma maison?

Habituellement, le meilleur moment est au printemps et à l’été. Mais il est évidemment possible de vendre sa maison à tout moment de l’année.

source: centris.ca

7 étapes incontournables pour trouver un entrepreneur en rénovation

Source: centris.ca

Vous avez acheté ou envisagez d’acheter une propriété nécessitant des rénovations? Ou encore vous souhaitez faire des rénovations avant de vendre? Trouver un entrepreneur de confiance peut être stressant, surtout à la lumière du rapport de la vérificatrice générale, qui souligne que la détention de la licence RBQ est un bon début, mais qu’elle ne garantit pas à elle seule la qualité du travail. Découvrez les vérifications détaillées à effectuer pour trouver un entrepreneur de confiance.

1. Consulter les répertoires officiels

Demander à la famille et les amis peut être un bon point de départ, mais un choix encore plus sûr est de consulter les répertoires d’associations professionnelles reconnues selon le type de travaux que vous envisagez de faire, comme l’APCHQ ou l’ACQ, qui représentent les entrepreneurs généraux et spécialisés. Il existe également des associations spécifiques selon la spécialisation d’entrepreneurs, comme l’AMCQ ou encore l’AEMQ. De même, si vous travaillez avec une firme de technologues ou d’architectes, vous pouvez leur demander des références ou consulter leurs associations professionnelles.

On trouve aussi des services de recommandation d’entrepreneurs, qui appliquent divers critères de sélection pour s’assurer de la qualité des professionnels qu’ils recommandent. C’est une bonne source pour obtenir des références préqualifiées.

Peu importe la méthode choisie pour trouver des entreprises en rénovation, il est toujours prudent de vérifier personnellement les références fournies afin de garantir leur fiabilité.

2. Vérifier ses licences d’entrepreneurs, son dossier d’entreprise et l’absence de plaintes

Vérification des licences émises par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ)

Lorsque vous avez trouvé des candidats potentiels, la vérification de la détention d’une licence RBQ est une nécessité. Celle-ci est obligatoire au Québec. Vous pouvez facilement trouver le numéro de la licence (10 chiffres séparés par des traits d’union) sur le site web de l’entrepreneur, sur son camion, sa carte d’affaires, etc. Puis, effectuez une recherche au Registre des détenteurs de licence RBQ.

Il faut également s’assurer qu’elle convient pour les types de travaux que vous souhaitez réaliser. Un entrepreneur spécialisé en terrasse ne sera peut-être pas habilité à entreprendre un agrandissement! Vous pouvez vérifier cette information en cliquant sur la fiche détaillée et en vérifiant la section Catégorie(s) et sous-catégorie(s) autorisée(s).

La licence RBQ, outre indiquer que l’entrepreneur répond à des critères de vérifications effectuées par la RBQ, par exemple qu’il possède les compétences requises, vous permet de bénéficier d’une indemnité dans le cas où celui-ci serait reconnu fautif à l’endroit de vos travaux. Vous pouvez aussi voir, dans la section Réclamations au cautionnement, si l’entrepreneur a dû verser des indemnisations à un ou des clients insatisfaits au cours des 5 dernières années.

Vérification auprès du Registraire des entreprises

Le dossier de la RBQ vous donne aussi accès au numéro d’entreprise du Québec (NEQ). Vous pouvez vous en servir pour consulter le Registraire des entreprises. Celui-ci vous indique si l’entreprise est en faillite, les liquidations ou dissolution déclarées, qui en sont les dirigeants et les autres noms utilisés au Québec.

Vérification auprès de l’Office de la protection du consommateur

Tout comme pour n’importe quel commerçant ou entreprise, il est bon de vérifier le dossier de l’entreprise à l’Office de la protection du consommateur. Cette vérification permet de s’assurer que l’organisme gouvernemental n’a pas émis un avis d’infraction visant le commerçant, n’a pas entamé de poursuite pénale ou que l’entrepreneur n’a pas eu à signer d’engagement volontaire stipulant qu’il doit modifier ses pratiques pour se conformer à la loi. De plus, le dossier indique si l’Office a déjà reçu des mises en demeure de consommateurs pour l’entreprise en question.

3. Évaluer l’expérience et l’expertise de l’entrepreneur en rénovation

Sélectionnez un entrepreneur ayant une expérience solide dans le type de rénovation que vous envisagez. Renseignez-vous sur la durée de son activité et sur le nombre de projets similaires qu’il a réalisés. Par exemple, si vous souhaitez effectuer une rénovation de cuisine haut de gamme, assurez-vous qu’il a déjà mené à bien des projets comparables. Consulter les avis Google est un excellent moyen de vérifier la satisfaction générale des clients. En outre, examinez leur portfolio sur leur site web et n’hésitez pas à demander des références de clients précédents. Contactez ces clients pour leur poser des questions sur leur expérience.

Liste de questions à poser aux clients antérieurs de l’entrepreneur :

  1. Pouvez-vous décrire le projet de rénovation que l’entrepreneur a réalisé pour vous?
  2. Était-il facile de communiquer avec l’entrepreneur tout au long du projet?
  3. L’entrepreneur a-t-il respecté le calendrier des travaux initialement prévu?
  4. Le budget estimé a-t-il été respecté ? Si non, quelles ont été les raisons des dépassements de coûts?
  5. Les matériaux utilisés étaient-ils conformes à ce qui avait été convenu?
  6. Le chantier a-t-il été maintenu propre et organisé pendant les travaux?
  7. Avez-vous rencontré des problèmes ou des défis pendant le projet ? Si oui, comment ont-ils été résolus ?
  8. Êtes-vous satisfait du résultat final des rénovations?
  9. Y a-t-il quelque chose que vous auriez aimé savoir avant d’engager cet entrepreneur?
  10. Recommanderiez-vous cet entrepreneur à d’autres personnes pour des travaux similaires?

4. Obtenir des soumissions détaillées d’au moins 3 entrepreneurs

Faire appel à plusieurs professionnels pour obtenir des soumissions est une excellente idée, car cela vous permet de comparer leurs offres. Demandez des soumissions détaillées, incluant le coût des matériaux, la main-d’œuvre, la durée des travaux et les modalités de paiement. Cela vous permettra d’évaluer les différences de prix, les matériaux choisis et les techniques employées.

Si vous recevez une soumission moins détaillée de la part d’un entrepreneur, demandez-lui d’ajouter le niveau de détail manquant ou de vous expliquer pourquoi il n’a pas inclus une tâche. L’objectif est d’avoir des soumissions aussi similaires que possible afin de les comparer équitablement.

5. S’assurer que l’entrepreneur possède des assurances valides

Il est essentiel que l’entrepreneur dispose de sa propre assurance; votre assurance en tant que propriétaire n’est pas adéquate à elle seule. Sa couverture d’assurance, notamment la garantie de responsabilité civile, est essentielle pour vous protéger en cas d’accidents de travail. L’assurance couvre aussi les dommages potentiels sur le chantier ou sur une propriété voisine. Demandez à voir la preuve qu’il est bel et bien assuré et vérifiez que celle-ci est toujours valide auprès de l’assureur en question.

6. S’informer sur la garantie offerte par l’entrepreneur

Tout d’abord, il faut savoir que l’entrepreneur est tenu d’honorer la garantie légale prévue par la loi. Celle-ci couvre l’usage, la durée raisonnable et offre une protection contre les vices cachés. Par exemple, si la surface de vos nouvelles armoires de cuisine s’écaille après quelques semaines d’utilisation… ce n’est pas normal. De plus, les travaux doivent être réalisés de sorte à ne pas mettre en danger ses usagers.

Certains entrepreneurs peuvent aussi offrir une garantie supplémentaire. Ces garanties peuvent varier, donc vérifiez les détails de ce qui est assuré, la durée et les limitations des garanties offertes par chacun des entrepreneurs sollicités.

Vous pouvez souscrire à des protections supplémentaires offertes par les associations. Par exemple, l’ACQ offre une garantie Qualité Rénovation.

7. Signer un contrat détaillé pour se protéger

Il est important de signer un contrat détaillé qui inclut les informations suivantes concernant les travaux : coût total, échéances, spécifications des matériaux et description, modalités de paiements, garanties offertes, date de début et fin de travaux et modalités de paiements.

Les renseignements de l’entrepreneur doivent se retrouver sur le contrat : son numéro de RBQ, son numéro d’entreprise (NEQ), ses numéros de TPS et TVQ, son numéro de police d’assurance, le nom de la compagnie d’assurance et le nom de la personne qui sera le principal point de contact durant les travaux.

Finalement, vos informations ainsi que l’adresse de la propriété doivent aussi y figurer. Il faut aussi qu’il soit mentionné que l’entrepreneur assurera la gestion des débris et qu’il s’engage à respecter la réglementation et les normes en vigueur.

Tenté de payer au noir – soit payer comptant, sans reçu, ni contrat? Sachez qu’il sera très difficile de faire valoir vos droits en cas d’insatisfaction des travaux sans preuve écrite. Assurez-vous donc d’avoir un contrat détaillé et d’en garder une copie.

Payez en différents déboursés selon l’avancement des travaux, et réservez un dernier paiement de 10 à 15 % sur réception des travaux. Obtenez des reçus à chaque paiement. Si l’entrepreneur fait affaire avec des sous-traitants, assurez-vous que ceux-ci sont payés. Pourquoi? Eh bien, si votre entrepreneur ne paie pas les sous-traitants pour des travaux effectués chez vous, ceux-ci peuvent se prévaloir d’une hypothèque légale sur votre maison!

Quoi faire en cas de non-satisfaction?

Si les travaux n’ont pas débuté et que vous souhaitez annuler un contrat conclu en personne, si vous n’arrivez pas à vous entendre à l’amiable, seul un tribunal a le pouvoir d’annuler un contrat. En revanche, si vous avez conclu une entente par téléphone ou internet, ou fait affaire avec un vendeur itinérant de portes et fenêtres, par exemple, différents délais d’annulation de contrat sont prévus.

Vous avez effectué toutes les vérifications au préalable et, malheureusement, vous n’êtes pas satisfaits des travaux effectués? On ne le souhaite pas à personne, mais c’est une situation qui peut arriver. La première étape est toujours d’essayer de s’entendre à l’amiable. Si vous n’y parvenez pas, sachez que vous avez des recours possibles. Certains organismes, comme l’Association des consommateurs pour la qualité dans la construction (ACQC), peut vous fournir de l’information utile pendant vos démarches.

Une recherche approfondie pour des rénovations sans souci  

Maintenant que vous avez en main des conseils afin d’effectuer les vérifications adéquates pour trouver un entrepreneur en rénovation, vous êtes fin prêt à choisir l’entrepreneur qui saura transformer votre maison de rêve en réalité! N’oubliez pas, un projet de rénovation peut s’étaler sur plusieurs semaines, alors une communication claire de votre part est aussi un ingrédient clé qui contribuera grandement au succès de votre projet. Si vous n’avez toujours pas trouvé votre maison idéale, recherchez-là dès aujourd’hui!

Source: centris.ca

Vendre sa maison et transférer son hypothèque, est-ce possible?

Source: centris.ca

Vous possédez une maison et souhaitez la vendre pour en acheter une nouvelle? Si votre hypothèque arrive à terme, c’est simple. Mais s’il reste 2-3 années, que pouvez-vous faire à part la résilier moyennant des frais pour remboursement anticipé? Une des options disponibles avant la fin du terme est le transfert hypothécaire. Connaissez-vous cette solution? Selon votre situation, cela pourrait être envisageable.

Qu’est-ce que le transfert d’hypothèque?

Lorsque vous vendez votre maison pour en acheter une autre, il est possible de transférer votre hypothèque actuelle avant son terme, avec son taux et ses conditions, vers votre nouvelle propriété. Cette option est possible uniquement si la vente de votre ancienne maison et l’achat de la nouvelle se font au même moment.

On confond souvent le transfert d’hypothèque, soit de l’ancienne maison à la nouvelle, avec deux autres actions : la subrogation, qui est un transfert de votre solde hypothécaire d’une institution financière à une autre, et l’assumation, soit le transfert de votre hypothèque à l’acheteur.

Comment fonctionne le transfert d’un prêt hypothécaire au Canada?

Si vous décidez de vendre votre propriété avant la fin de votre terme, vous pouvez demander un transfert d’hypothèque. Sachez que ce n’est pas toutes les institutions bancaires et tous les contrats hypothécaires qui le permettent. Si ce n’est pas possible, vous devrez payer une pénalité pour résiliation de contrat et remboursement anticipé, et choisir une nouvelle hypothèque avec de nouveaux termes et conditions pour votre future maison.

Est-ce que tous les prêts sont transférables?

Malheureusement, pour la plupart des termes à taux variable, le transfert d’hypothèque n’est pas possible. Si votre prêt hypothécaire est à taux fixe, vous pourriez être éligible. Le meilleur moyen de vous en assurer est de communiquer avec votre institution bancaire.

Comment fonctionne le transfert lors de l’achat d’une propriété plus dispendieuse?

Voici une mise en situation : Vous êtes dans votre 3e année sur un terme de 5 ans. Votre taux d’intérêt est de 2,75 % et votre hypothèque actuelle est de 450 000 $. Vous achetez votre nouvelle propriété à un prix plus élevé, soit un montant de 650 000 $ au taux de 6,25 %. Vous aurez donc besoin d’un financement supplémentaire de 200 000 $.

  • Hypothèque avec taux d’intérêt pondéré : Votre institution bancaire pourrait vous accorder un taux d’intérêt pondéré qui se situerait entre le taux de votre hypothèque actuelle et le taux d’aujourd’hui. Votre terme serait également remis sur 5 ans. C’est la première option.
  • Prêt hypothécaire hybride : La deuxième possibilité est le prêt hypothécaire hybride. Vous auriez deux tranches sur votre nouvelle propriété : la première au taux initial de 2,75 % pour les 2 années qui restent au terme, et une deuxième à négocier avec votre prêteur selon le terme et les conditions souhaitées ainsi que le taux d’intérêt en vigueur.

Comment fonctionne le transfert lors de l’achat d’une propriété moins dispendieuse?

Dans ce nouvel exemple, vous êtes dans votre 3e année sur un terme de 5 ans. Votre taux d’intérêt est de 2,75 % et votre hypothèque actuelle est de 450 000 $. Vous achetez une maison moins dispendieuse, soit de 350 000 $. Dans ce cas, vous pourriez avoir à payer une pénalité de remboursement anticipé sur la partie non requise pour la nouvelle propriété, soit le 100 000 $ de différence.

Transférer et refinancer son hypothèque pour faire des rénovations

Vous souhaitez faire quelques rénovations sur la nouvelle maison, mais vous manquez de liquidité? Le refinancement hypothécaire pourrait être une option. Obtenez les fonds nécessaires pour vos rénos en empruntant sur la valeur accumulée de votre maison.

Une autre solution pouvant s’avérer avantageuse pour vos rénovations est de prendre une marge de crédit hypothécaire. Parlez-en à votre conseiller hypothécaire.

Pourquoi faire un transfert d’hypothèque?

Il y a de nombreuses raisons pour vouloir transférer son hypothèque : votre taux ainsi que les conditions vous conviennent et vous souhaitez les garder, vous ne voulez pas payer une pénalité de remboursement anticipé, vous n’avez pas envie de magasiner ou de changer d’institution bancaire, etc.

Les raisons sont multiples, mais comme dans toute chose, il y a des avantages et des inconvénients à transférer son hypothèque.

Avantages d’un transfert de prêt hypothécaire

En choisissant cette option, vous évitez habituellement de payer une pénalité pour remboursement anticipé. Il se peut quand même qu’il y ait des frais. Ceux-ci sont toutefois moindres que si vous résiliez votre terme en avance, où la pénalité peut s’avérer élevée selon le temps restant au terme.

Un autre avantage est que, si les taux d’intérêt ont augmenté depuis l’emprunt initial, vous bénéficierez d’un taux d’intérêt avantageux pour des paiements plus bas. De plus, le transfert d’hypothèque vous permet de maintenir une certaine stabilité financière en conservant vos paiements hypothécaires au même montant, si la nouvelle propriété a une valeur équivalente et/ou si le montant du prêt hypothécaire n’a pas augmenté.

Inconvénients d’un transfert de prêt hypothécaire

En choisissant cette option, le taux ne sera pas nécessairement le meilleur. Il est toujours conseillé de magasiner et comparer les différentes offres, vous pourriez trouver mieux que ce que vous avez déjà. De plus, bien que vous évitiez la pénalité de remboursement anticipé, il peut y avoir d’autres frais, comme la prime complémentaire de la SCHL.

Un autre inconvénient est que pour pouvoir bénéficier du transfert de prêt, vous devez vendre votre ancienne maison et acheter la nouvelle en même temps, ce qui n’est pas évident à coordonner. Cette option manque de flexibilité et n’est pas offerte par tous les prêteurs.

Quelles sont les étapes pour transférer une hypothèque?

Voici un bref survol du processus pour effectuer un transfert hypothécaire :

1.  Évaluez vos besoins de financement pour votre nouvelle propriété.

2.  Vérifiez les conditions de votre prêt actuel et contactez votre prêteur pour discuter de votre situation : est-ce que les conditions permettent le transfert? Est-ce que le taux d’intérêt vous convient?

3.  Comparez les options qui s’offrent à vous : quelle est l’option la plus avantageuse dans votre situation? Une cession d’hypothèque, un transfert hypothécaire ou un changement de prêteur?

Calculez la pénalité et comparez-la avec le nouveau taux, vous aurez ensuite une idée de l’option qui vous avantage le plus.

3.1.  Si vous optez pour le changement de prêteur, voici les documents requis :

Copie de la lettre de renouvellement hypothécaire du prêteur actuel
Relevé des taxes municipales et scolaires
Attestation d’assurance de biens
Preuve de revenu avec lettre d’emploi et bulletins de paie
3.2.  Si vous optez pour le transfert hypothécaire, vous devez faire une demande auprès de votre institution bancaire et suivre la même procédure que lors de l’emprunt initial.

N’oubliez pas qu’un transfert hypothécaire nécessite de coordonner la vente de votre ancienne maison et l’achat de votre nouvelle propriété. Assurez-vous de collaborer avec des professionnels qui sauront vous guider.

4.  Lorsque votre demande est approuvée, lisez attentivement votre contrat hypothécaire afin de vous assurer de bien comprendre vos responsabilités ainsi que les conditions.

5.  Peu importe la solution choisie pour la vente de votre ancienne propriété et l’achat de votre nouvelle maison, vous devrez passer chez le notaire. Soyez prêt pour la rencontre, voici les documents à préparer :

  • Titres de propriété
  • Certificat de localisation à jour
  • Relevé des taxes municipales et scolaires
  • Attestation de l’état civil de chacune des personnes concernées

Lors de la vente d’une propriété, quelles sont les options?

Lorsque vous vendez votre maison, il y a plusieurs options qui s’offrent à vous pour votre hypothèque : le transfert, la prise en charge et la résiliation. Quelles sont les différences entre ces solutions?

En conclusion

Le transfert hypothécaire peut être intéressant selon votre situation. À vous de voir ce qui vous convient le mieux. Afin que tout ce processus se passe en douceur, entourez-vous de professionnels de l’immobilier. Trouvez le courtier immobilier qui saura vous accompagner et vous guider dans cette aventure de changement de propriété.

Foire aux questions sur le transfert d’une maison

Le transfert du prêt hypothécaire permet-il d’éviter la pénalité de remboursement anticipé?

Le transfert de votre prêt hypothécaire permet généralement d’éviter la pénalité de remboursement anticipé, à moins que la nouvelle maison soit moins chère. Néanmoins, ça ne veut pas dire qu’il n’y a aucuns frais reliés à ce transfert. Il peut y avoir des frais administratifs, juridiques ou d’évaluation. La meilleure façon de le savoir et de faire un choix éclairé est de vous informer auprès de votre institution bancaire.

Lors du transfert d’un prêt hypothécaire, est-ce qu’il y a une vérification du crédit?

Lorsque vous choisissez le transfert hypothécaire, vous devez passer par les mêmes étapes que lors de l’emprunt initial. La vérification de votre crédit fait donc partie du processus.

Est-ce que le taux d’intérêt reste le même lorsqu’on transfère un prêt hypothécaire?

Si la valeur du nouveau prêt est la même, absolument! C’est tout l’intérêt de choisir cette option puisque le transfert d’hypothèque permet de garder les mêmes conditions. Il est toutefois recommandé de magasiner, parfois le gazon est plus vert chez le voisin!

Source: centris.ca

Taxes scolaires : comment connaître le montant à payer?

Source: centris.ca

Le mois de juillet n’est pas uniquement synonyme de déménagement au Québec! C’est également la période de l’année où les propriétaires d’habitation reçoivent leur compte de taxes scolaires pour l’année à venir. À la lecture de cet article, vous découvrirez à quoi sert cette forme d’imposition, la manière dont le taux de taxation est calculé, de même que vos responsabilités à cet égard. Allons-y!

1. À quoi servent les taxes scolaires au Québec?

La taxe scolaire finance une partie du réseau scolaire. Ces sommes contribuent à entretenir les équipements, à bien gérer les établissements et à couvrir certaines dépenses du siège social. Elles permettent aussi d’assumer près de la moitié des frais liés au transport des élèves.

2. Comment le taux de taxation est-il déterminé?

Le ratio est calculé à partir de deux principaux facteurs : le montant nécessaire pour répondre aux besoins locaux et les valeurs foncières. Le premier critère est évalué annuellement par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur en fonction du nombre d’élèves sur un territoire donné et de leurs caractéristiques. Le second facteur, quant à lui, reflète la richesse foncière des contribuables.

Depuis avril 2019, le gouvernement du Québec a instauré un taux de taxation unique qui prévoit une exemption annuelle de 25 000 $ sur la valeur imposable d’une habitation. Celui-ci est rendu public au plus tard le 15 juin de chaque année qui précède la période visée par la taxation. À compter du 1er juillet, les différents centres de services scolaires de la province acheminent les comptes de taxes scolaires aux propriétaires du territoire.

De plus, la taxe scolaire est basée sur la valeur uniformisée ajustée de la propriété obtenue après étalement de la variation des valeurs de l’entrée en vigueur du rôle d’évaluation. Autrement dit, elle prend en considération l’augmentation ou la diminution de la valeur du rôle par rapport à l’exercice précédent.

3. Que réserve l’année scolaire 2024-2025?

Le taux pour l’année scolaire 2024-2025 est de 0,09152 $/100 $ d’évaluation. La somme réclamée est payable en deux versements si elle est égale ou supérieure à 300 $ et le premier paiement est exigible le 31e jour après l’envoi du compte de taxes. Un taux d’intérêt de 10 % est applicable sur les sommes impayées.

4. Que faire si vous êtes un nouveau propriétaire?

Contrairement à la taxe de bienvenue, qui vous sera acheminée directement, il se peut que le compte de taxes scolaires ait été envoyé à l’ancien propriétaire si vous déménagez après l’émission des avis. Comme les centres de services scolaires n’émettent pas de deuxième compte de taxes dans une telle situation, c’est au nouvel occupant de s’assurer de connaître les dates et les montants des paiements.

L’achat d’une propriété est sans doute le plus gros investissement d’une vie. Pour bien le planifier et minimiser les dépenses imprévues, n’hésitez pas à consulter un courtier immobilier, qui pourra vous guider dans chacune des étapes de l’achat d’une maison.

Source: centris.ca

Les programmes d’accès à la propriété

source: centris.ca

Lors de la planification de l’achat d’une première propriété , il est essentiel de se renseigner sur les divers programmes, aides, subventions et crédits d’impôt disponibles pour faciliter l’accès à la propriété. Ces dispositifs peuvent considérablement alléger la charge financière et aider à transformer le projet de premier achat en réalité!

1. Le régime d’accession à la propriété (RAP)

Le Régime d’accession à la propriété (RAP) est un programme qui permet aux acheteurs d’une première maison de retirer des liquidités de leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) sans payer d’impôt sur le retrait. Avant le 16 avril 2024, les acheteurs pouvaient retirer jusqu’à 35 000 $. Depuis, le plafond a été augmenté à 60 000 $. De plus, si vous achetez à deux, vous pouvez additionner les limites.

Les fonds retirés doivent être remboursés dans les REER sur une période maximale de 15 ans, à raison de 1/15e par année au minimum. Par exemple, si vous retirez 18 000 $, vous devrez rembourser 1 200 $ annuellement.

Qui est généralement admissible?

Être un premier acheteur : Vous devez être considéré comme acheteur d’une première propriété. Cela signifie que vous n’avez pas été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des quatre dernières années civiles.
Acheter une propriété admissible : La maison que vous achetez doit être située au Canada. La plupart des habitations sont admissibles, par exemple : une résidence unifamiliale, une maison en rangée, une unité de condominium (copropriété), une maison mobile, etc. Vous pouvez acheter une propriété existante ou décider d’en construire une.
Devenir propriétaire occupant : Vous devez avoir l’intention de vivre dans la maison dans l’année suivant l’achat.
* Vérifiez les conditions d’admission détaillées auprès des sites de références désignés.

Pourquoi effectuer un RAP?

Opter pour un Régime d’accession à la propriété (RAP) peut être avantageux pour augmenter votre mise de fonds sur la maison, réduire les intérêts à payer et même économiser sur les frais de la SCHL en atteignant une mise de fonds totale de 20 %. Vous pouvez aussi choisir d’utiliser le RAP pour autre chose que la mise de fonds, par exemple pour des améliorations ou tout simplement pour vous fournir un coussin de sécurité.

De plus, effectuer un RAP peut vous donner droit à des avantages fiscaux intéressants. Par exemple, en déposant 17 500 $ dans votre REER, vous pourriez obtenir des avantages fiscaux de 7 000 $. Ainsi, en plus de retirer le montant initial d’économies dans vos REER pour l’achat de votre première maison, vous bénéficieriez d’un montant total de 24 500 $ : 17 500 $ en économies + 7 000 $ en avantages fiscaux.

Comment faire un RAP?

  1. Assurez-vous d’accumuler suffisamment de fonds dans votre REER. Ceux-ci doivent avoir été dans le REER au moins 90 jours avant l’achat.
  2. Remplissez le formulaire T1036 – Régime d’accession à la propriété (RAP) Demande de retirer des fonds d’un REER et soumettez-le à l’institution financière qui gère votre REER.
  3. Vous pouvez retirer les fonds et les utiliser pour la mise de fonds ou d’autres frais reliés à l’habitation. Note : L’institution financière vous fournira un reçu d’impôt, confirmant votre cotisation et votre retrait, le cas échéant. Vous pourrez l’inclure dans votre prochaine déclaration afin de profiter d’une réduction d’impôt.

2. Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) 

Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) est une autre option intéressante pour les acheteurs d’une première maison. Ce compte permet de cotiser jusqu’à 40 000 $ à vie, avec une contribution annuelle maximale de 8 000 $. Le CELIAPP combine les avantages du REER et du CELI : Les cotisations sont déductibles d’impôt, les fonds accumulés croissent à l’abri de l’impôt dans les placements de votre choix et les retraits effectués pour l’achat d’une première propriété admissible ne sont pas imposables, offrant une flexibilité et des avantages fiscaux significatifs.

Qui est généralement admissible?

Être un premier acheteur : Tout comme le RAP, vous ne devez pas avoir été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des quatre dernières années civiles.
Acheter une propriété admissible : La maison que vous achetez doit être située au Canada. La plupart des types d’habitation sont admissibles, tout comme le RAP. Vous pouvez acheter une propriété existante ou décider d’en construire une.
Devenir propriétaire occupant : Vous devez avoir l’intention de vivre dans la maison dans l’année suivant l’achat.
* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Pourquoi utiliser le CELIAPP plutôt que le CELI pour l’achat d’une première maison?

Le CELIAAP a été mis en place spécialement pour les premiers acheteurs et, contrairement au CELI, l’argent cotisé est déductible d’impôt. Par contre, le CELIAPP a une durée de vie maximale de 15 ans, donc il faut être certain d’acheter une propriété dans ce délai. Il a également un plafond de cotisation.

Le CELI, quant à lui, n’a pas de plafond de cotisation à vie et peut-être utilisé pour n’importe quel objectif d’épargne.

Comment retirer des fonds du CELIAPP?

  1. Contactez votre institution bancaire et discutez de votre intention d’achat de première maison.
  2. Remplissez le formulaire de Demande pour effectuer un retrait admissible de votre CELIAPP. Le retrait doit être effectué au plus tard 30 jours après l’acquisition de la propriété.
  3. Retirez les fonds et utilisez-les pour des frais reliés à votre première propriété.

Note : N’oubliez pas de garder vos reçus de votre institution bancaire pour votre déclaration d’impôt.

3. Les crédits d’impôt provincial et fédéral (CIAPH)

Les crédits d’impôt pour l’achat d’une première maison permettent aux nouveaux propriétaires d’obtenir un allègement fiscal sous forme de crédit d’impôt non remboursable. Ce crédit est conçu pour aider à couvrir les coûts associés à cet achat, y compris les frais de notaire, les droits de mutation immobilière et autres frais connexes. Au provincial, le montant maximal de crédit d’impôt qui peut être demandé est de 1 400 $. Au fédéral, le montant maximal de crédit d’impôt pour une première maison est de 1 500 $.

Qui est généralement admissible?

Acheter une première propriété : Vous devez être considéré comme acheteur d’une première habitation. Cela signifie que vous n’avez pas été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des quatre dernières années civiles.
Acheter une propriété admissible : La maison que vous achetez doit être située au Québec. La plupart des habitations sont admissibles : une résidence unifamiliale, une maison en rangée, une unité de condominium (copropriété), une maison mobile, etc.
* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Comment bénéficier des crédits d’impôt?

  1. Remplir le formulaire Crédit d’impôt pour achat d’une habitation au provincial et le joindre à sa déclaration de revenus.
  2. Remplir la ligne 31270 de sa déclaration de revenus pour demander le crédit d’impôt fédéral.

4. L’aide financière du programme Novoclimat et Eco Plus

Si vous souhaitez construire votre toute nouvelle propriété ou acheter une propriété neuve homologuée Novoclimat, le programme Novoclimat, offert par Transition Énergie Québec, vous permet de bénéficier d’une aide financière de 4 000 $.

De plus, la SCHL offre un programme Eco Plus permettant aux acheteurs de recevoir un remboursement partiel de prime de 25 %.

Qui est généralement admissible?

  • Acheter une propriété admissible : L’habitation neuve doit être homologuée Novoclimat et être située au Québec. Les unifamiliales (maison individuelle, jumelée ou en rangée), intergénérationnelles et unifamiliales avec un logement attenant sont acceptées, et la maison doit avoir été construite par un entrepreneur Novoclimat. Pour le programme Eco Plus, l’habitation doit avoir reçu une certification admissible.
  • Acheter une propriété avec l’énergie principale adéquate : elle doit utiliser l’électricité ou la biomasse forestière résiduelle. Pour le programme Eco Plus, l’habitation doit respecter les cotes ÉnerGuide.
  • Devenir propriétaire occupant : Vous devez avoir l’intention de vivre dans la maison.

* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Comment bénéficier des programmes?

Programme NovoClimat

  1. L’entrepreneur est responsable de s’assurer que la maison est homologuée et de gérer les inspections qui seront effectuées par un évaluateur mandaté par le Ministère.
  2. Une fois la maison homologuée, vous recevrez, à la prise de possession, le certificat d’homologation et un formulaire pour effectuer la réclamation de l’aide financière.

Programme Eco Plus (SCHL)

  1. Remplissez le formulaire de demande de remboursement partiel de prime.
  2. Envoyez le formulaire rempli avec la certification ou le rapport énergétique de votre habitation dans les 2 ans après la clôture de votre prêt hypothécaire.

Programmes des municipalités et villes pour aider les premiers acheteurs

Les villes offrent parfois des programmes pour vous donner un coup de pouce lors de l’achat d’une première propriété. Montréal offre le programme d’appui à l’acquisition résidentielle, dont l’aide financière se situe entre 5 000 $ et 15 000 $ pour les propriétés neuves, et entre 5 000 $ et 7 000 $ pour les propriétés existantes.

La ville de Québec, quant à elle, offre un programme Accès Famille destiné à l’achat d’une maison neuve. Celui-ci se présente sous forme de crédit d’accession, soit un prêt sans intérêt et sans versement pour aider à la mise de fonds.

Plusieurs autres villes offrent des programmes destinés à aider les résidents à accéder à la propriété. Ceux-ci ne sont pas toujours destinés exclusivement aux premiers acheteurs ou aux familles, mais tout simplement à toute personne voulant s’établir sur le territoire. N’hésitez pas à consulter le site de la municipalité où vous désirez vous installer pour connaître les programmes offerts.

Qui est généralement admissible?

Montréal – Programme d’appui à l’acquisition résidentielle

  • Acheter une première propriété : Vous devez être considéré par la ville comme acheteur d’une première propriété. Cela signifie que vous n’avez pas été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des cinq dernières années précédant l’achat, contrairement aux autres programmes qui considèrent que quatre années suffisent.
  • Être parent : Il faut avoir au moins un enfant de moins de 18 ans qui habite à la maison au minimum 40 % du temps pour acheter une propriété existante et bénéficier de l’aide. Par contre, pour les propriétés neuves, tous les types de ménages sont admissibles.

Québec – Programme d’Accès Famille

  • Être un couple avec ou sans enfant ou une famille monoparentale : Votre ménage doit avoir un revenu brut de 150 000 $ au maximum.
  • Acheter une propriété neuve : Elle doit avoir un prix de vente maximal de 370 000 $, être située sur le territoire de la ville de Québec, posséder au minimum deux chambres, et répondre à d’autres critères spécifiques.

* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Comment en bénéficier?

Dans le cas des programmes offerts par les municipalités, c’est directement auprès de ces dernièresque vous faites votre demande.Vous devez normalement remplir un formulaire joint avec les documents justifiant votre admissibilité et l’envoyer à la ville directement via une adresse courriel fournie.

Maximiser les avantages pour les premiers acheteurs

Les programmes, subventions et crédits d’impôt pour les premiers acheteurs offrent une multitude d’avantages pour faciliter l’accès à la propriété, alors pourquoi s’en priver? Ces aides financières peuvent considérablement alléger le fardeau économique des nouveaux acheteurs, permettant de réaliser le rêve de devenir propriétaire plus facilement et plus rapidement. Vous vous sentez prêt à sauter le pas et acheter votre première propriété? Trouvez votre première maison dès maintenant à l’aide d’un courtier immobilier.

* Veuillez noter que les programmes et subventions peuvent être sujets à des modifications. Bien que les conditions et les critères d’admissibilité généraux soient présentés, il est essentiel de vérifier sur les sites appropriés et de vous informer auprès de professionnels pour connaître les détails de chaque programme.

Source: centris.ca