À quoi s’attendre du marché immobilier en 2022?

Source: www.centris.ca

Pourquoi investir en immobilier ?

Bien des gens se tournent automatiquement vers la Bourse pour y investir leur argent. Ce n’est pourtant pas la seule option pour vous : avez-vous pensé à investir dans l’immobilier?

Au cours des derniers mois, les prix dans l’immobilier résidentiel ont poursuivi leur tendance à la hausse. L’Association professionnelle des courtiers immobilier du Québec (APCIQ) dévoile ses données pour le mois de novembre

 

  • Le prix médian des maisons unifamiliales au Québec a progressé de 17 % pour atteindre 385 400 $ ;
  • Le prix médian des copropriétés a suivi la même courbe, augmentant de 19 % comparé à la même période l’année dernière
  • Le prix médian des plex 2 à 5 a, quant à lui, grimpé de 22% par rapport à novembre 2020.

Pour des statistiques détaillées, cliquez ici

Alors que les taux d’intérêt demeurent à un plancher historique, investir dans l’immobilier s’avère une option intéressante. Les rendements obtenus dans l’immobilier sont une excellente raison d’y investir, mais ce n’est pas la seule. Voici six autres avantages d’investir en immobilier :

  1. Toujours populaire.  Il faut bien se loger quelque part et, si on est propriétaire, l’argent du loyer est investi dans un bien qui nous appartient. Mais, ce qui est encore plus important, c’est que la demande pour des logements se maintiendra toujours. Ainsi, en achetant une propriété résidentielle, on sait qu’elle constitue un placement qui va rester recherché. Donc, sa valeur devrait se maintenir sinon croître, comme cela est le cas dans le secteur présentement. Investir dans l’immobilier, locatif ou non, est donc un excellent placement à long terme.
  2. Un investissement accessible. Même si la hausse des prix poursuit sa lancée, il n’en demeure pas moins que l’achat d’une propriété peut être plus ou moins accessible dépendamment du secteur visé. En effet, vous n’avez qu’à avancer une mise de fonds initiale minime par rapport à la valeur de la propriété. En d’autres mots, avec une somme raisonnable, vous êtes en mesure de faire fructifier une bien plus grande somme, soit la valeur marchande de la maison.
  3. Des revenus récurrents. Si vous achetez un immeuble locatif ou même un duplex dont vous louez une partie, vous recevrez des revenus récurrents, sous forme de loyer. Si vous n’avez pas de fonds de pension ou si celui-ci pouvait être insuffisant, l’immobilier locatif peut financer votre rythme de vie pendant longtemps.
  4. Les locataires financent votre investissement. Le loyer payé par les locataires est un revenu régulier, mais on peut aussi le considérer sous un angle particulièrement intéressant : en payant le loyer, les locataires paient votre investissement ! Il est même possible de réduire à zéro ses frais de logements pour soi-même, si les revenus de location sont plus élevés que le coût du prêt hypothécaire et des autres frais.
  5. Des avantages fiscaux à saisir. Si vous possédez un immeuble locatif, vous pouvez obtenir des déductions d’impôt pour certains frais liés au logement loué.
  6. Un toit pour votre famille. Investir dans un immeuble locatif offre aussi un avantage pour les parents, notamment : il est possible d’y loger un enfant ou un parent âgé. En fait, si vos enfants doivent étudier dans une autre ville, l’achat d’une propriété peut lui donner un coup de main tout en constituant pour vous un bon placement.

Vous souhaitez investir dans l’immobilier? Parlez-en à un courtier immobilier. Il vous aidera à bien planifier votre investissement et à trouver la propriété qui cadrera avec vos objectifs.

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Petit lexique de l’immobilier à l’usage des aspirants propriétaires

 

Source: www.lereflet.qc.ca

Un courtier immobilier est un atout important pour bien comprendre les subtilités des mots et expressions dans la recherche d’une maison.

Vous magasinez votre première propriété et êtes un peu dépassé par le jargon immobilier? Voici la définition de certains termes courants pour vous aider à vous y retrouver :

 

  • Amortissement : remboursement progressif de votre prêt hypothécaire par des paiements réguliers.
  • Évaluation : processus consistant à déterminer la valeur d’une propriété, laquelle est généralement utilisée par le prêteur pour décider du montant de votre prêt.
  • Comparables : propriétés récemment vendues dans une région qui peuvent être utilisées pour déterminer la valeur marchande d’une propriété similaire.
  • Offre conditionnelle : promesse d’achat dans laquelle une personne s’engage à acheter la propriété si certaines conditions (ex. : inspection préachat) sont respectées.
  • Acte de vente : document faisant passer le droit de propriété d’une personne à une autre.
  • Valeur nette réelle : valeur de la part du bien immobilier détenue par le propriétaire (sa valeur marchande moins le montant de l’hypothèque restant à payer).
  • Saisie immobilière : processus légal qui permet à un prêteur de récupérer l’argent dû sur un prêt en défaut de paiement en prenant possession de la propriété et en la vendant.
  • Échéance : dernier jour de la durée d’un prêt hypothécaire, date à laquelle le prêt doit être remboursé en totalité ou un nouvel accord doit être conclu.
  • Principal (ou capital) : montant emprunté auprès d’un établissement de crédit et qui ne comprend pas les intérêts.
  • Assurance des titres de propriété : police qui protège un propriétaire si les titres venaient à être invalidés.

 

Vous pourriez être confronté à plusieurs autres termes durant le processus d’achat : un courtier immobilier est assurément votre meilleur allié pour comprendre chacune des étapes menant à l’obtention des clés de la maison de vos rêves!

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Quel devrait être le taux d’humidité de votre maison

Source: centris.ca

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Les endroits où les prix n’ont pas explosé

Comme vous l’avez sans doute aussi remarqué, l’augmentation effrénée du prix des maisons au Québec depuis près de deux ans est l’un des sujets qui reviennent fréquemment dans les divers médias d’actualité. Alors que 2021 tire à sa fin, j’ai eu envie d’approfondir le sujet.

• À lire aussi: Le truc payant du King des aubaines

Plus concrètement, je me suis demandé si, parmi les 17 régions administratives du Québec, une ou plusieurs d’entre elles ont été épargnées ou, à tout le moins, moins sévèrement touchées par cette inflation vertigineuse ?

Statistiques en main et quelques calculs plus tard, voici les éléments qui ont ressorti de mon analyse quant à l’augmentation du prix des maisons unifamiliales entre 2019, 2020 et 2021.

Premier constat, l’augmentation excessive de 29 % observée l’an dernier à Montréal dans l’arrondissement Saint-Laurent ne représente pas la réalité du reste du Québec.

Regardons le Nord-du-Québec, en tête de liste des régions avec le plus faible taux d’augmentation.

Entre 2017 et 2019 (avant la COVID 19), le prix des maisons est passé de 115 000 $ à 150 000 $, soit une augmentation de 11,3 % en trois ans, comparativement à 13 % entre 2019 et 2021 (période de COVID).

La pandémie n’a pas véritablement eu d’impact majeur sur la croissance du prix des maisons.

La capitale surprenante

Selon moi, les statistiques pour la région Capitale-Nationale sont sans doute les plus surprenantes.

En 2017, la valeur moyenne était de 243 900 $, comparativement à 255 000 $ en 2019, pour une augmentation de 4,6 %. Le faible inventaire des habitations en vente tout comme les taux d’intérêt très bas expliquent donc, en partie, l’augmentation de 18 % entre 2019 et 2021.

À l’exception de celle de Capitale-Nationale, les régions illustrées dans le tableau sont toutefois un peu moins urbanisées que les grands centres comme Montréal, Sherbrooke, Drummondville ou Trois-Rivières. L’exode vers la campagne a contribué à l’augmentation des prix aux alentours de Montréal, mais peu dans les régions loin de Montréal.

La métropole à l’autre extrême

Si on regarde les augmentations près de Montréal, Lanaudière est à 48 %, Montérégie 48 % et les Laurentides 52 % en trois ans. Donc, une maison qui se vendait 262 000 $ en moyenne en 2019 se vend maintenant 399 000 $ en 2021 dans les Laurentides. Ce qui est une augmentation qui n’aurait pas eu lieu sans la COVID.

On peut donc voir qu’il y a encore des régions qui n’ont pas vécu l’impact de la COVID comme la grande région de Montréal l’a vécu.

CONSEILS

C’est encore le temps d’investir et de s’acheter une maison même si l’inventaire est très bas.

La construction neuve peut être une opportunité si vous ne trouvez pas dans votre région une maison à votre goût.

Les coups de circuit lors de l’achat d’une résidence sont de plus en plus rares. Soyez patient et faites des offres.

LES RÉGIONS OÙ LE PRIX DES MAISONS A LE MOINS AUGMENTÉ DEPUIS DEUX ANS

Real estate growth with market value rising for houses tiny person concept

Ce qu’il faut savoir sur les frais de condo

En janvier ou février, les gens qui sont en appartement recevront un avis de renouvellement de leur propriétaire.

Plusieurs penseront peut-être à quitter leur logement et devenir propriétaires d’un condo, sans nécessairement savoir comment fonctionnent les frais de ces propriétés.

1. Une définition simple des frais de condo

Il s’agit tout simplement des charges communes que chaque propriétaire de condo a l’obligation de payer. Ces frais permettent d’assurer la gestion et l’entretien de l’immeuble, et ils sont gérés par le conseil d’administration du syndicat des copropriétaires.

Chaque année, le budget de la copropriété est établi et le montant des frais de condo est fixé à partir de ces calculs. Une partie de ce montant est aussi versée dans ce qu’on appelle le « fonds de prévoyance », et ce fonds est consacré aux situations plus urgentes, comme des travaux de réparations majeures. Généralement, plus un immeuble est vieux, plus les risques d’avoir des dépenses imprévues sont grands.

2. Les dépenses communes de la copropriété

Contrairement à un propriétaire de maison, un propriétaire de condo achète une fraction d’un immeuble. Il sera donc responsable de son unité, mais il partagera des responsabilités pour d’autres sections de l’immeuble également. Par exemple, il aura l’usage exclusif de certaines parties de l’immeuble, ce qu’on appelle les parties privatives. Cela inclut son appartement.

Il sera également copropriétaire de ce qu’on appelle les parties communes, donc la structure, le terrain, le toit, etc. Les frais de condo incluent les frais d’entretien de ces sections de l’immeuble.

3. L’augmentation des frais de condo au Québec

À la suite à l’adoption des projets de loi 141 et 16, les propriétaires de copropriétés divises payent maintenant davantage de frais de condo. Ces lois rendent obligatoires des évaluations de la valeur des immeubles tous les cinq ans, par exemple, et un fonds d’auto assurance sera lui aussi obligatoire à compter du 15 avril 2022. Ces projets de loi ont été adoptés dans l’optique de mieux prévoir les dépenses d’entretien, et d’avoir un fonds de prévoyance plus adapté. Ce n’est pas de l’argent perdu, mais ce sont des dépenses que les futurs propriétaires devront considérer.

4. Quels documents devez-vous demander ?

  • Déclaration de copropriété
  • Certificat de localisation
  • Preuve d’assurance
  • Étude du fonds de prévoyance
  • États financiers
  • Procès-verbaux antérieurs des assemblées
  • Carnet d’entretien de l’immeuble
  • Cotisations spéciales prévues.
  • Etc.

CONSEILS

  • Votre notaire ou votre courtier immobilier vous guidera à travers le processus et vous permettra de comprendre tous les frais.
  • Participez aux assemblées des copropriétaires. Ces assemblées vous permettent, entre autres, de voter pour ou contre un projet soumis par un des copropriétaires.

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5 TENDANCES DU MARCHÉ À SURVEILLER

Le confinement, le télétravail, la fermeture des commerces, l’arrêt des voyages et plusieurs autres restrictions ont influencé pour beaucoup de gens la décision d’acheter ou de vendre une propriété. À ce sujet, voici quelques tendances à surveiller au cours de la prochaine année.

AUGMENTATION DES PRIX : RETOUR POTENTIEL À UN RYTHME PLUS MODÉRÉ

Le nombre de transactions immobilières a atteint des sommets pendant la pandémie. C’est dans ce contexte de forte demande qu’une hausse du coût moyen de vente de tous les types de propriétés a été constatée, particulièrement à proximité de Montréal.

La faible offre pour ce qui est des demeures et les bas taux d’intérêt pourraient continuer à exercer une pression sur le coût des maisons pour une partie de 2022. Même si la croissance des prix devait se modérer, l’achat d’une première maison pourrait encore se révéler difficile pour les premiers acheteurs. Cette tendance a fait apparaître des comportements plus risqués.

« L’achat d’une propriété se prépare. Les clients ont tout avantage à requérir les services de professionnels pour faire leur budget, obtenir une préautorisation hypothécaire, procéder à une inspection préachat et prévoir l’ensemble des coûts liés à leur achat immobilier.  »

— Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale

AUGMENTATION DES TAUX HYPOTHÉCAIRES

Prédire la direction que prennent les taux hypothécaires est hasardeux, car ceux-ci dépendent du marché et de l’économie en général. Il y a raison de croire que les taux d’intérêt devraient remonter graduellement d’ici un an. Selon la Banque du Canada, une première augmentation de taux pourrait survenir dès le printemps 2022 alors que l’inflation pourrait durer plus longtemps que prévu. Les emprunteurs doivent donc tenir compte de leurs besoins et préférences ainsi que de divers facteurs au moment de choisir une solution de financement à taux fixe ou variable, notamment leur tolérance aux fluctuations des taux ; leur capacité à faire face à une hausse de leurs versements ; et leurs projets d’avenir.

POPULARITÉ PERSISTANTE DE L’ACHAT DE CONDOS

En raison du télétravail, beaucoup de ménages ont redécouvert le plaisir d’avoir accès à la nature. Certains se sont demandé si le marché des condos allait en pâtir.

« Le condo semble toujours répondre à des besoins précis de clientèles ciblées, à savoir les jeunes professionnels urbains, les étudiants bénéficiant d’un soutien financier, les investisseurs immobiliers ou encore les premiers acheteurs, qui peuvent difficilement s’offrir une maison unifamiliale, surtout dans les grands centres urbains.  »

— Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale

RALENTISSEMENT DE L’EXODE RURAL

Si la pandémie a stimulé la demande dans les banlieues et les zones rurales, le retour à des habitudes de socialisation pourrait attirer à nouveau les acheteurs vers les centres-villes, particulièrement les jeunes. La possibilité de se déplacer à pied, l’accès aux restaurants et aux divertissements de même que la diversité des quartiers pourraient redevenir des priorités pour ces personnes.

La tendance d’un déplacement vers les banlieues légèrement éloignées persiste depuis plusieurs années, notamment en raison du prix élevé des résidences en ville. La pandémie a accentué ce mouvement alors que certains acheteurs ont fait le saut jusqu’en milieu rural. Plusieurs familles qui avaient en tête de quitter la ville ont accéléré ce projet en raison du télétravail obligatoire et du confinement.

« Nous observons une baisse de l’engouement pour l’exode rural. Cependant, les politiques de travail flexible et le mode de travail hybride pourraient faire réfléchir les acheteurs. Si plusieurs familles des grandes villes continuent de s’installer à l’extérieur, cette tendance pourrait se stabiliser et ralentir lorsque la vie économique des centres-villes reprendra.  »

— Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale

L’INCIDENCE DE LA REPRISE DE L’IMMIGRATION SUR LE MARCHÉ LOCATIF

La demande immobilière est soutenue par la croissance démographique, qui provient elle-même en grande partie de l’immigration. La diminution de l’immigration en 2020 n’a aucunement affaibli les prix ou l’activité de revente de propriétés.

La majorité des nouveaux arrivants au Canada tendent à devenir locataires. Ce n’est qu’après quelques années qu’ils entament les démarches pour acquérir une propriété. La reprise attendue de l’immigration en 2022, avec de nouvelles cibles annoncées par le gouvernement fédéral, pourrait donc avoir un effet sur la demande locative à court et à moyen terme, et non sur l’achat et la vente de résidences ; cet effet se verra plutôt à long terme.

D’ailleurs, la mise en chantier de logements locatifs au Québec a atteint un sommet en 2020 et devrait demeurer élevée d’ici 2023. Malgré cette augmentation de l’offre, l’immigration et la venue d’étudiants étrangers risque d’augmenter la demande tout autant, contribuant au maintien de prix élevés dans les grands centres.

Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale

Nadine Labbé occupe des postes stratégiques dans le secteur bancaire depuis plus de 20 ans. Elle s’est jointe à la Banque Nationale en 2009, où sa créativité et son leadership ont aidé à perfectionner le secteur Solutions de paiement et de cartes de crédit. Elle est aujourd’hui responsable d’orienter l’évolution des produits et des communications au sein des Solutions de financement aux particuliers.

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Vente de succession : ce qu’il faut savoir

Source: www.centris.ca

 

Vous venez d’hériter d’une maison? Savez-vous ce que cela implique? De nombreuses questions viennent à vous et c’est normal, voici quelques informations pour mieux comprendre les différents enjeux.

Preuve du droit à la succession

Pour qu’une personne puisse recevoir par succession, il faut qu’elle cumule les qualités énoncées au Code civil du Québec, c’est -à-dire exister juridiquement et ne pas être indigne.

Pour en savoir plus : https://educaloi.qc.ca/capsules/les-principales-etapes-dune-liquidation-de-succession

Quand peut-on vendre la propriété?

Une fois que tous les héritiers se mettent d’accord pour procéder à la vente de succession, la première étape consiste à obtenir une « déclaration de transmission relative à un immeuble ». Ce document est préparé par un notaire. Il s’agit d’un acte notarié inscrit au registre foncier du Québec qui officialise le transfert de la propriété aux héritiers.

Que doit-on fournir pour obtenir une déclaration de transmission?

Afin d’enregistrer le transfert de propriété, le notaire doit rassembler divers documents, dont le certificat de décès, le testament, l’acte de vente qui confirme que le défunt possédait la propriété, le certificat de localisation et d’autres documents, en fonction de la situation.

Qui décide de vendre ou non la maison?

Si la maison est léguée à plusieurs personnes, celles-ci doivent s’entendre à l’unanimité sur le sort réservé à la maison. Tous doivent donc être d’accord pour vendre la maison. Si quelqu’un veut la garder, les héritiers devront s’entendre sur une solution commune.

Est-il préférable d’effectuer des travaux avant la mise en vente?

Il n’est pas recommandé d’effectuer d’importants travaux, sauf s’ils sont essentiels. En fait, il faut s’assurer de maintenir la propriété en bon état et présentable, comme on le ferait pour toute autre vente de maison. Cela veut dire qu’il faut faire le ménage et s’occuper de l’aménagement extérieur en attendant la vente de la maison. Bien entendu, si des réparations sont nécessaires, il faut s’en occuper.

Faut-il vider la maison avant la vente?

Quand on procède à une vente de succession, il peut être tentant de vider la maison au plus vite, parce qu’on veut clore son deuil. Attention, il ne faut pas agir avec trop de précipitations : une maison vide n’est pas toujours aussi « vendeuse ». De plus, certains acheteurs pourraient vouloir acquérir des meubles laissés par le défunt. Il faut plutôt faire comme le suggèrent les courtiers immobiliers lors de la vente de n’importe quelle maison : créez un décor agréable, dépersonnalisé. Retirer les photos souvenirs encadrées aux murs pour les remplacer par des photos décoratives et inspirantes est donc important. L’objectif de ce « staging » : offrir aux acheteurs potentiels un environnement dans lequel ils pourront s’imaginer vivre.  ssss

Que faire si l’on veut vendre rapidement?

En travaillant avec un courtier immobilier, les héritiers réduisent grandement les sources de conflits potentiels. Le courtier est le professionnel le mieux placé pour effectuer les visites, recevoir les offres et diriger la négociation. Il sait aussi quels documents et obligations doivent être remplis.

Une vente de succession rapide est généralement souhaitée par les héritiers. Une vente de succession est toujours effectuée sans garantie légale (ou caution judiciaire). Ça permet de dégager les héritiers d’ennuis éventuels au sujet d’une propriété qu’ils connaissent peu ou pas. Évidemment, il faut parfois ajuster le prix en conséquence, mais si quelqu’un accepte cette condition, la vente peut se faire rapidement.

Vous souhaitez vendre? Faites appel à un courtier!

En tout temps, quand vient le temps de vendre sa propriété faites appel à un professionnel formé, le courtier immobilier sera votre allié! Une vente de succession est complexe et les risques d’embûches sont encore plus nombreux que lors d’une vente « normale ». Ne prenez pas de risques, trouvez votre courtier sur centris.ca 

Pour plus d’informations : https://www.justice.gouv.qc.ca/votre-argent-et-vos-biens/successions/

 

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Louer son chalet pour l’hiver?

Un lecteur me demande : « J’ai un chalet que j’utilise chaque fin de semaine l’été. L’hiver, je n’y vais pas. Devrais-je le louer ou est-ce recommandé de le fermer ? »

Il s’agit d’une question que plusieurs propriétaires de chalet se posent. La réponse varie, bien sûr, mais pour vous aider, voici quatre options à considérer.

1. Fermer complètement son chalet

Si vous n’utilisez jamais votre chalet l’hiver et que vous ne comptez pas le louer, pour une question de tranquillité d’esprit, fermez-le. Baissez l’électricité au minimum afin d’économiser de l’énergie, utilisez un liquide antigel dans les conduits afin d’éviter tout bris et coupez l’alimentation en eau.

Vous retrouverez votre chalet l’été prochain dans le même état que vous l’avez laissé. Et si vous avez des voisins qui sont présents toute l’année, vous pourriez leur demander d’aller y jeter un coup d’œil de temps à autre.

2. Laisser son chalet à température ambiante

La deuxième option est pour les personnes qui pensent profiter de leur chalet quelquefois durant l’hiver. Si c’est votre cas, ne le fermez pas, mais laissez votre chalet à température ambiante plus basse, afin d’économiser de l’énergie. Si vous pensez y aller régulièrement, il peut être très intéressant de se procurer un thermostat qui permet de contrôler à distance la température de son chalet. Le réglage à distance du système de chauffage est bien pratique lors des journées glaciales de l’hiver !

3. La location saisonnière

La location saisonnière est idéale si vous n’allez pas au chalet l’hiver et que vous souhaitez le rentabiliser sans trop de gestion. Vous pouvez annoncer la location de votre chalet sur différents sites internet et choisir une personne qui l’occupera tout l’hiver. Encore mieux s’il s’agit d’une personne en qui vous avez déjà confiance.

4. La location à court terme

La location à court terme convient très bien aux propriétaires qui veulent faire un coup d’argent avec leur chalet l’hiver. Certains sites comme Airbnb permettent de louer son chalet une nuit ou quelques jours, cela reste à votre discrétion.

C’est très payant d’opter pour la location à court terme. Les prix peuvent être assez élevés, selon le chalet et les commodités. Il y a donc moyen que ce soit très rentable. Par contre, cette option vient avec plus de responsabilités. Vous devez vous occuper du ménage, de l’entretien de la propriété, du déneigement, de la location, etc.

Attention ! Avant d’annoncer son chalet sur un site comme Airbnb, le zonage municipal doit le permettre. Contactez votre municipalité afin de vous en assurer.

CONSEILS

  • Il est important de toujours déneiger son chalet l’hiver et surtout le toit, sans oublier le chemin pour s’y rendre. En cas de problème, comme un feu, l’accès est primordial.
  • Pensez à avoir des détecteurs de fuite d’eau connectés à distance. Vous serez averti par message texte en cas de problème. Ils sont toujours pratiques et donnent la température ambiante du chalet. Il faut bien sûr avoir internet pour pouvoir en profiter.

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L’ABC de l’immobilier commercial pour l’investisseur

Source: www.centris.ca

 

Si vous désirez placer votre argent, l’immobilier résidentiel n’est pas la seule option : l’immobilier commercial peut aussi vous offrir d’excellentes occasions d’investissement.

Avant de vous lancer, assurez-vous de bien comprendre les particularités de ce secteur, qui ne fonctionne pas comme l’immobilier résidentiel.

Voici un guide abrégé des principales notions à connaître.

Les catégories de l’immobilier commercial

Le terme « immobilier commercial » fait instantanément penser à des gratte-ciels au centre-ville ou à des centres commerciaux. Cependant, le secteur ne se limite pas à des propriétés réservées aux grands fonds d’investissement ou aux grandes entreprises.

On distingue généralement trois grandes catégories d’immeubles commerciaux :

1.   Les bâtiments industriels. Ces propriétés servent essentiellement au secteur manufacturier et aux activités connexes. L’immobilier industriel peut donc servir à abriter des entrepôts ou des activités de fabrication.

2.   Les immeubles de bureaux. Destinés à accueillir des entreprises de services ou de professionnels, les immeubles de bureaux peuvent prendre la forme d’un gratte-ciel ou d’un petit édifice sur une rue commerciale de quartier. Les spécialistes les partagent en trois classes : A, B et C, selon leur taille et le marché. À ces grandes divisions s’ajoutent de multiples subdivisions.

3.   Les commerces. Cette catégorie regroupe tant les centres commerciaux gigantesques que les commerces de proximité.

Il faut distinguer entre ces grandes catégories et la vocation de chaque type de propriété. Ainsi, le secteur de l’immobilier commercial englobe une multitude de vocations commerciales à l’intérieur de chaque catégorie :

  • Les restaurants ;
  • Les boutiques ;
  • Les cabinets médicaux ;
  • Les espaces de travail partagé ;
  • Les centres de distributions, etc.

Le commercial vs le résidentiel

Quand un différend survient entre un propriétaire et un locataire dans le résidentiel, les deux parties peuvent s’adresser à la Régie du logement. Il n’existe aucun organisme du genre en immobilier commercial ; c’est le Code civil qui fait loi.

Le bail commercial est un contrat qui doit être négocié comme tout autre contrat. Le propriétaire d’un immeuble commercial est libre de fixer les conditions qu’il désire, en fonction de ses objectifs de rentabilité, et du marché, bien entendu. Si certaines pratiques sont la norme, les modalités de l’entente sont à négocier comme n’importe quel contrat entre un client et son fournisseur.

Par exemple, certains baux prévoient que toutes les dépenses d’opération et d’entretien seront la responsabilité du locateur. À l’opposé, un propriétaire peut prendre à sa charge l’entretien ménager des locaux.

À noter que le propriétaire peut mettre un terme au bail quand il le désire, selon les modalités prévues au bail et la loi. Si le locataire veut se protéger d’une éventuelle éviction, il doit faire enregistrer son bail commercial. Un locataire avisé s’empressera donc de faire notarier son bail dès la signature pour protéger les investissements qu’il fera dans l’aménagement de ses installations.

Les avantages de l’investissement dans l’immobilier commercial

Les histoires d’horreur que vivent les propriétaires d’immeubles à logements suffisent souvent à décourager l’investissement dans le résidentiel.

  • Investir dans le commercial constitue une tout autre réalité, parce que celui-ci présente de multiples avantages :
  • Cet investissement est sécuritaire, parce que le loyer commercial est rarement impayé. Si ça arrive, les propriétaires se placent parmi les créanciers prioritaires ;
  • Vous n’avez pas à régler toutes sortes de petits ennuis comme c’est le cas quand vous possédez un multiplex, par exemple ;
  • Les locataires restent en place longtemps, surtout s’ils doivent investir pour aménager les locaux ;
  • La rentabilité peut souvent être atteinte rapidement et de façon plus sûre, parce que le loyer est stable et les imprévus sont limités.

Un domaine pour les professionnels

Si vous songez à investir dans un immeuble commercial, il est impératif de vous faire accompagner par un courtier immobilier. Il s’agit d’une opération complexe, aux ramifications multiples ; une erreur ou une omission peut vous coûter cher.

Le courtier vous guidera dans la sélection du type d’immeuble et son emplacement. Il sera très utile pour évaluer la valeur des loyers et vous expliquer les modalités du bail commercial. Son expertise fera la différence entre un investissement rentable, en toute tranquillité d’esprit, et une mauvaise transaction aux conséquences pénibles.

Pour l’achat d’un 5 plex et plus, il sera nécessaire de faire appel à un courtier ayant un permis commercial.

 

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Ventes résidentielles: un nouveau record atteint au Canada

Les ventes résidentielles nationales ont considérablement augmenté cette année, atteignant un nouveau record, selon les données publiées lundi par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI).

À l’échelle nationale, les ventes résidentielles ont augmenté de 8,6 % de septembre à octobre 2021. Il s’agit de la hausse mensuelle la plus importante depuis juillet 2020.

Si le nombre de transactions réelles (non désaisonnalisées) a baissé de 11,5 % en octobre 2021 par rapport au record de 2020, il s’agit tout de même de la deuxième meilleure performance jamais enregistrée pour octobre, et de loin, a fait savoir l’ACI.

Entre janvier et octobre 2021, près de 581 275 propriétés résidentielles ont changé de propriétaire dépassant le record annuel de 552 423 enregistré en 2020.

«Après un été un peu plus calme, les chiffres d’octobre semblent indiquer que les marchés de l’habitation ont déjà repris la tendance du printemps, marquée par une pénurie d’offres et une demande croissante», a expliqué par voie de communiqué Cliff Stevenson, président de l’ACI.

«Cela dit, un échantillon d’un mois n’est pas suffisant pour tirer des conclusions, et nous continuerons de surveiller cette année pleine de rebondissements jusqu’à la fin. N’oubliez pas que les choses peuvent évoluer très rapidement», a-t-il ajouté ensuite.

En comparant le ratio des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions, le marché a redonné la main aux propriétaires-vendeurs. En octobre, le nombre de nouvelles inscriptions a baissé de 3,2 % par rapport à septembre, entraînant une hausse des prix dans environ 70 % des marchés locaux.

De plus, le ratio national des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions s’est resserré pour s’établir à 79,5 %, comparativement à 75,5 % en septembre et 73,5 % en août, tandis que la moyenne à long terme est de 54,8 %.

«Il suffit d’une hausse du nombre d’inscriptions durant un mois donné pour stimuler les ventes, car elles trouveront assurément preneur rapidement. Face à la demande écrasante, l’offre continue de se réduire. Puisqu’on a atteint un creux record, il n’est pas étonnant que les prix remontent en flèche. Il faut construire plus de logements», a souligné Shaun Cathcart, économiste principal de l’ACI.

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