Le marché immobilier ne dérougit pas

Source: https://www.lesaffaires.com

 

EXPERT INVITÉ. Depuis quelques mois, le marché immobilier est en mode rattrapage après un printemps très tranquille. Les acheteurs sont nombreux et la baisse des taux d’intérêt permet à certains d’augmenter leur budget. En même temps, les vendeurs, pour leur part, ne sont pas aussi présents qu’avant la pandémie, ce qui crée un marché fortement à leur avantage dans plusieurs régions du Québec.

 

Tendances provinciales — août 2020

Desjardins a annoncé le 3 septembre dernier maintenir ses allégements hypothécaires et ses autres mesures d’aide. Or, les reports de paiements devaient se terminer en septembre pour plusieurs. Ainsi, si certains prêteurs continuent de soutenir les ménages en difficultés financières, le nombre de reprises de propriété devrait rester faible, ce qui continuera de contribuer à la faiblesse de l’offre et favorisera la croissance de prix.

Au final, le recul de l’offre combiné à une demande de propriétés assez forte stimulée, entre autres, par une baisse des taux d’intérêt et par un changement dans les goûts et préférences des consommateurs, contribue à la hausse des prix.

 

Ventes d’unifamiliales au Québec

Selon les actes colligés par JLR, une société d’Equifax, depuis le Registre foncier du Québec, 90 463 propriétés unifamiliales ont été vendues dans la province au cours des douze derniers mois, ce qui représente une hausse de 8% par rapport à la même période l’année précédente. Les croissances de ventes en juillet et août ont maintenant plus que compensé les diminutions des transactions au printemps lors de la mise sur «pause» de l’économie.

En août 2020, les ventes d’unifamiliales ont bondi de 29%, une progression qui est partiellement attribuable au décalage des transactions après les reculs enregistrés en mai et juin dernier, mais qui montre également une demande importante sur le marché.

L’effet rattrapage ne peut plus expliquer à lui seul le regain.  En fait, les besoins des ménages ont changé au cours des derniers mois et plusieurs semblent chercher à acquérir une propriété, ce qui se traduit par une croissance de la demande. Si les ventes continuent de progresser en septembre, cela sera un signe clair d’un engouement prononcé de la part des acheteurs. .

De septembre 2019 à août 2020, le prix de vente médian des unifamiliales s’est élevé à 264 500 $, soit un gain de 5% par rapport à la même période l’année précédente. Pour août 2020 seulement, en comparaison avec le mois d’août 2019, une croissance de 11% a été enregistrée. La forte demande sur le marché combinée à une offre qui demeure plus faible qu’avant la pandémie fait grimper les prix.

 

Ventes de copropriétés au Québec

Au cours des douze derniers mois, 37 882 transactions de copropriétés ont été conclues au Québec, un gain de 3 % relativement à la même période un an plus tôt. La situation pour les copropriétés est différente de celles des unifamiliales. Malgré un regain des ventes, celui-ci ne compense pas encore les baisses des mois d’avril, mai et juin. Malgré tout, le nombre de ventes a progressé sur douze mois, car les transactions étaient en fortes hausses avant la pandémie.

Pour le mois d’août, le nombre de ventes a crû de 11 %, soit une augmentation largement inférieure à celle 29 % pour les ventes d’unifamiliales. L’effet rattrapage se fait sentir sur les copropriétés aussi, mais de manière moins prononcée, car un nombre important des transactions pour ce type de propriété concernent des unités situées au centre-ville, endroit où la reprise des ventes se fait plus difficile. Qui plus est, avec une plus grande ouverture des employeurs envers le télétravail, plusieurs cherchent à s’éloigner du centre-ville pour vivre dans des espaces plus grands ce qui est souvent synonyme de maison plutôt que de copropriété. Ainsi, la demande pour les petites unités au centre-ville se fait moins importante que pour les autres types d’habitations.

Le prix médian des copropriétés s’est établi à 269 000 $ pour la période de septembre 2019 à août 2020. Ce montant représente une hausse de 8 % par rapport à l’année dernière. Cela peut partiellement s’expliquer par un acquis de croissance vu les gains avant la pandémie ainsi que par un intérêt accru pour les unités plus grandes donc aussi plus cher. Néanmoins, comme pour les unifamiliales, l’offre de copropriété demeure faible dans plusieurs secteurs comparés à la période précédant la pandémie ce qui soutient les prix. Pour août 2020 seulement, le prix a crû de 4 % relativement à l’année dernière au même mois.

Les copropriétés pourraient être populaires cet automne chez certains Snowbirds qui décideront de s’établir au Québec cet hiver afin d’éviter de retourner aux États-Unis. Certains de ceux-ci n’ont aucune résidence permanente au Québec et pourraient donc être actifs sur le marché immobilier. Ils risquent d’ailleurs d’être particulièrement présents dans le marché des copropriétés ou de la location afin d’éviter tout l’entretien qu’une maison comporte.

 

L’indice d’accessibilité à la propriété (indice AP)

En août 2020, l’indice AP de la province a atteint 97,1, ce qui représente un léger gain de 0,1 % par rapport à août 2019. L’amélioration de l’indice a grandement diminué par rapport aux derniers mois, car les prix des propriétés ont crû rapidement alors que les salaires ont connu une hausse plus modeste. En fait, le salaire médian a augmenté par rapport à l’année dernière, mais reculé par rapport au dernier mois. Les pertes d’emploi pendant la pandémie ont plus fortement touché les bas salariés, ce qui est venu biaiser la statistique au plus fort de la pandémie. Ainsi, les variations du salaire médian ne sont pas nécessairement dues à des augmentations et diminutions salariales de certains employés, mais plutôt à la réduction d’emploi chez les plus faibles salariés au pic de la pandémie puis à un regain de ces emplois avec la réouverture de l’économie.

De plus, la baisse des taux d’intérêt a permis de minimiser la hausse du paiement hypothécaire type, mais n’a pas pu compenser complètement la croissance du prix des propriétés.

Au final, l’analyse de l’indice doit être effectuée avec prudence et prendre en considération les circonstances actuelles puisque plusieurs individus ont perdu leur emploi et ont vu leur capacité de devenir propriétaire être grandement réduite.

 

Tendances par ville

Le portrait par ville est particulièrement intéressant en août, car il permet de voir le dynamisme de certaines villes. Ainsi, des hausses importantes de transactions d’unifamiliales au mois d’août ont été constatées à Sherbrooke (+51 %), à Blainville (+81 %), à Granby (+87 %) et à Victoriaville (+93 %). Alors que la métropole était largement favorisée au cours des dernières années, ce sont les régions qui sont particulièrement actives depuis la pandémie. Le télétravail explique en grande partie cette situation. En ce qui concerne les unifamiliales, seul Brossard a vu le nombre de ventes diminuer pour le mois d’août.

Sur douze mois, six villes affichent des croissances de ventes supérieures ou égales à 15 % soit Sherbrooke, Lévis, Granby, Shawinigan et Rimouski.

En ce qui concerne les prix médians, les hausses atteignent plus de 20 % dans plusieurs villes, mais comme le nombre de transactions est faible pour un mois uniquement il faut faire attention aux conclusions fortes. Sur douze mois, sept villes ont vu le prix médian des unifamiliales grimper de 10 % ou plus, soit Terrebonne, Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Jérôme, Blainville, Mirabel, Châteauguay et Saint-Hyacinthe. Ces fortes hausses nous permettent de constater que les villes en banlieues éloignées ont été particulièrement prisées par les acheteurs ce qui a fait bondir les prix.

En ce qui concerne les copropriétés le portrait diffère d’une ville à l’autre. En août, le nombre de transactions a seulement crû à Laval (+1 %) et à Longueuil (+20 %). Le marché de la copropriété à Québec demeure difficile après une certaine stabilisation au cours des dernières années. Le nombre de ventes a diminué de 1 % sur 12 mois et les prix sont en baisses autant en août que sur 12 mois.

La Banque du Canada maintient le taux directeur

Source: www.journaldemontreal.com

 

La Banque du Canada a maintenu mercredi le taux directeur à sa valeur plancher de 0,25 %.

La banque centrale a expliqué que de faibles taux d’intérêt seront maintenus «jusqu’à ce que les capacités excédentaires de l’économie se résorbent».

L’institution fédérale a noté par communiqué que l’inflation demeurait très faible.

«L’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation est près de zéro – les prix de l’énergie et les services de voyage exerçant des pressions à la baisse –, et devrait demeurer bien en deçà de la cible à court terme. Les mesures de l’inflation fondamentale se situent entre 1,3 et 1,9 %, compte tenu des capacités excédentaires considérables de l’économie, et la mesure qui est la plus influencée par les prix des services affiche la plus faible croissance», a-t-elle affirmé.

La Banque du Canada a souligné que la reprise économique se faisait comme elle l’avait anticipé.

«La Banque s’attend toujours à ce que cette phase de réouverture vigoureuse soit suivie d’une période de récupération prolongée et inégale, pendant laquelle l’économie s’appuiera fortement sur des mesures de relance. Le rythme de la reprise reste étroitement lié à l’évolution de la pandémie de COVID-19 et des mesures de distanciation sociale nécessaires pour contenir la propagation du virus», a-t-elle mentionné.

La Banque a ajouté qu’elle continuera d’acheter massivement des obligations du gouvernement du Canada, au moins 5 milliards $ par semaine, afin d’injecter des liquidités dans l’économie.

 

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RAP et achat de maison : y avez-vous pensé?

Source: https://www.centris.ca/

Vous souhaitez acheter une propriété et aimeriez avoir un coup de pouce pour obtenir une mise de fonds plus importante? Le Régime d’accession à la propriété (RAP) pourrait être la solution.

Qu’est-ce que le RAP?

Le RAP est un programme du gouvernement fédéral qui vous permet d’utiliser jusqu’à 35 000 $ non imposables de votre Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour faire l’acquisition d’une première maison. Par exemple, les conjoints d’un couple pourraient retirer chacun 35 000 $ et ainsi obtenir un montant de 70 000 $.

Pour participer à ce programme, vous devez répondre à certains critères d’admissibilité. Vous devez être considéré un acheteur d’une première habitation et vous devez avoir une entente écrite pour acheter ou construire une habitation admissible.

Comment ça marche?

Pour pouvoir retirer un montant de votre REER, vous devez être résident du Canada au moment du retrait, et il est possible de retirer des fonds de plusieurs REER à condition de rembourser les montants dans chacun des REER.

De plus, afin de pouvoir retirer des sommes du REER, il est impératif que le montant ait été au minimum 90 jours dans celui-ci, sinon vous serez imposé si vous le retirez avant.

Vous disposerez ensuite de 15 ans pour rembourser votre REER, et ce, sans intérêt. Vous devrez minimalement rembourser 1/15 du prêt chaque année. Vous pouvez aussi choisir de le rembourser plus rapidement.

« RAPer », bonne ou mauvaise stratégie?

Il n’existe pas de bonne ou mauvaise stratégie, il est important de faire en fonction de son cas et ses besoins. Nombreuses sont les personnes qui ignorent qu’elles ont suffisamment d’argent dans leur REER pour en profiter, notamment dans le cadre du RAP.

La mise de fonds minimale obligatoire est de 5 %, mais vous pourriez compléter votre mise de fonds en utilisant le RAP pour obtenir une mise de fonds de 20 %, par exemple, ce qui vous exempterait des pénalités de l’assurance-prêt de la SCHL.

Pour en savoir plus sur ce programme, consultez le site du gouvernement du Canada. Vous pourriez peut-être faire l’acquisition de votre première propriété plus rapidement que vous ne le pensiez!

 

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RAP et achat de maison : y avez-vous pensé?

Source: www.centris.ca

Vous souhaitez acheter une propriété et aimeriez avoir un coup de pouce pour obtenir une mise de fonds plus importante? Le Régime d’accession à la propriété (RAP) pourrait être la solution.

 

Qu’est-ce que le RAP?

Le RAP est un programme du gouvernement fédéral qui vous permet d’utiliser jusqu’à 35 000 $ non imposables de votre Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour faire l’acquisition d’une première maison. Par exemple, les conjoints d’un couple pourraient retirer chacun 35 000 $ et ainsi obtenir un montant de 70 000 $.

Pour participer à ce programme, vous devez répondre à certains critères d’admissibilité. Vous devez être considéré un acheteur d’une première habitation et vous devez avoir une entente écrite pour acheter ou construire une habitation admissible.

Comment ça marche?

Pour pouvoir retirer un montant de votre REER, vous devez être résident du Canada au moment du retrait, et il est possible de retirer des fonds de plusieurs REER à condition de rembourser les montants dans chacun des REER.

De plus, afin de pouvoir retirer des sommes du REER, il est impératif que le montant ait été au minimum 90 jours dans celui-ci, sinon vous serez imposé si vous le retirez avant.

Vous disposerez ensuite de 15 ans pour rembourser votre REER, et ce, sans intérêt. Vous devrez minimalement rembourser 1/15 du prêt chaque année. Vous pouvez aussi choisir de le rembourser plus rapidement.

« RAPer », bonne ou mauvaise stratégie?

Il n’existe pas de bonne ou mauvaise stratégie, il est important de faire en fonction de son cas et ses besoins. Nombreuses sont les personnes qui ignorent qu’elles ont suffisamment d’argent dans leur REER pour en profiter, notamment dans le cadre du RAP.

La mise de fonds minimale obligatoire est de 5 %, mais vous pourriez compléter votre mise de fonds en utilisant le RAP pour obtenir une mise de fonds de 20 %, par exemple, ce qui vous exempterait des pénalités de l’assurance-prêt de la SCHL.

Pour en savoir plus sur ce programme, consultez le site du gouvernement du Canada. Vous pourriez peut-être faire l’acquisition de votre première propriété plus rapidement que vous ne le pensiez!

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Nouvelle baisse de taux hypothécaire de référence à la Banque du Canada

Source: quebec.huffingtonpost.ca

Bonne nouvelle si la pandémie vous a donné le goût de devenir propriétaire!

La Banque du Canada a abaissé son taux hypothécaire de référence de cinq ans à 4,79 %, ce qui constitue une deuxième décision du genre en trois mois.

 

En mai, la banque centrale avait réduit ce taux, qui était passé de 5,04 % à 4,94 %. Sur trois ans, le taux de référence est à 3,75 % alors que celui pour un an se situent à 3,09 %.

 

Les six principales banques canadiennes avaient déjà abaissé leurs taux hypothécaires fixes sur cinq ans. Certaines offres permettentd’obtenir dans certains cas des taux aussi bas que 2,19 %.

 

Des taux plus bas risquent de stimuler le marché immobilier.

 

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a indiqué il y a environ un mois que les taux resteraient bas jusqu’en 2023 au moins.

 

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Le désir d’acquérir une maison en forte hausse

Source: www.conseiller.ca

 

Mais les acheteurs demeurent prudents.

La plupart des propriétaires n’ont pas été « gravement touchés » par la pandémie sur le plan professionnel, mais la COVID-19 a néanmoins entraîné « des changements extrêmement volatils » dans le marché de l’habitation au pays, estime un récent rapport de Professionnels hypothécaires du Canada (PHC).

Intitulé L’évolution rapide des attentes dans le marché de l’habitation, ce document est basé sur un sondage réalisé entre le 29 juin et le 13 juillet auprès de 1 046 adultes d’un océan à l’autre. Dans un avertissement, PHC prend néanmoins soin de préciser qu’« en raison de l’étroitesse de l’échantillon (…) aucune des constatations [qui y figurent] ne s’applique à l’ensemble de la population ». En outre, ajoute l’organisme, il est aujourd’hui « impossible » d’établir des prévisions fiables pour le marché de l’habitation à cause de « l’extrême incertitude au sujet des facteurs clés qui influeront sur les décisions des consommateurs ».

Hormis la question du travail, le rapport aborde d’autres thèmes liés à l’incidence de la COVID-19 sur la vie quotidienne des Canadiens. On y découvre par exemple que plusieurs de ces derniers affirment ne s’attendre qu’à un « changement temporaire » en matière d’emploi. De même, une « grande majorité » des propriétaires actuels se disent « à l’aise » par rapport à leur dette hypothécaire courante. Enfin, sans surprise, le sondage confirme que, aux yeux de la plupart des adultes canadiens, le fait d’investir dans la pierre demeure pertinent.

LES ACHETEURS DEMEURENT PRUDENTS

L’enquête est découpée en quatre volets principaux, qui décrivent les opinions et les attentes des consommateurs vis-à-vis des quatre points suivants :

  1. l’effet qu’a eu la COVID-19 sur leur emploi et leur revenu;
  2. les effets de la pandémie concernant leurs attentes en matière d’achat d’un logement;
  3. leurs positions et leurs attentes concernant le marché immobilier et les hypothèques;
  4. enfin, leurs opinions sur le programme de report des paiements hypothécaires.

Constat de PHC : les propriétaires et les acheteurs sont demeurés « prudents » dans leurs décisions d’achat tout en effectuant des « ajustements nécessaires » à leurs projets d’acquisition d’un logement. « Une incertitude économique accrue a atténué les attentes en matière de croissance de valeur des logements. Malgré tout, les gens sont davantage convaincus qu’il s’agit du bon moment d’acheter une maison ou une copropriété », note PHC.

Concrètement, près des trois quarts (72 %) des titulaires d’hypothèque disent ne pas anticiper d’avoir du mal à poursuivre leurs versements hypothécaires. A contrario, une petite minorité (5 %) de clients s’attendent à avoir « beaucoup de difficulté » à faire leurs prochains paiements.

La firme relève aussi que « l’urgence de la COVID-19 a entraîné des changements extrêmement volatils dans le marché de l’habitation ». Avec pour conséquence notable que l’activité du marché de la revente telle que rapportée par l’Association canadienne de l’immeuble a « chuté très fortement en avril pour atteindre un taux annualisé de 200 000 », avant de reprendre en mai (307 000) puis, surtout, en juin (500 000).

UN « DÉSIR DE MAISON » EN FORTE PROGRESSION

Alors qu’une légère majorité de sondés (54 %) indique ne pas avoir subi de réduction de ses revenus à la suite de la COVID-19 (comparativement à 21 %), le niveau d’attente par rapport à l’achat d’un logement « dans un proche avenir » demeure très élevé. Ainsi, parmi les non-propriétaires, le désir d’en acquérir un dans la prochaine année a doublé, passant de 7 % à la fin de 2019 à 14 % aujourd’hui. De même, PHC observe une hausse des attentes d’achat pour les personnes déjà propriétaires de leur maison. Toutefois, nuance la firme, les données recueillies montrent que « le désir accru d’acheter des maisons n’est que partiellement attribuable à la COVID-19 ».

« Il est très important de surveiller les variations courantes dans le marché de l’immobilier au Canada, qui représente un moteur économique clé de notre économie générale. Ce que nous avons clairement constaté [dans le rapport] est que la grande majorité des propriétaires ne ressentent aucun impact financier à long terme en raison de la pandémie. Il est tout aussi clair que les acheteurs potentiels demeurent très intéressés par l’achat d’un logement, dont les signes ont été observés dans différentes régions à travers le pays », commente le pdg de PHC, Paul Taylor.

« Jusqu’à présent, les plus grandes conséquences économiques de la COVID-19 ont été vécues par les jeunes et les travailleurs à bas revenu. Les impacts sur le marché du logement seront donc probablement plus importants dans le secteur locatif plutôt que celui de la propriété » conclut le dirigeant. Ce dernier ajoute qu’il fera réaliser la même enquête à trois reprises au cours des prochains mois, en l’espaçant d’un intervalle de six semaines, « afin d’identifier tout changement de position » des consommateurs.

 

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L’immobilier est-il trop risqué?

Source: https://www.tvanouvelles.ca/

 

À Montréal, si vous possédez une maison ou un immeuble à revenus, vous êtes 25 fois plus riche que si vous êtes locataire.

C’est ce qu’avance une étude de l’IRIS (Institut de recherche et d’informations socioéconomiques) publiée le 30 juin dernier.

D’après les chiffres présentés par l’Institut, la valeur nette médiane des ménages propriétaires était de 551 000 dollars en 2016, contre seulement 22 400 dollars pour les locataires.

Et l’écart ne s’arrête pas là : les ménages propriétaires tendraient à s’enrichir plus rapidement que les ménages locataires. Selon cette étude, leur valeur nette se serait accrue de 81 % par rapport à 1999, contre 47 % pour les locataires.

L’IRIS attribue cet écart à la rentabilité des immeubles à revenus, principalement alimentée par la spéculation.

Dans l’étude disponible en ligne, on apprend que le taux de rendement annuel des logements locatifs à Montréal a été de 24 % par an depuis les quinze dernières années.

La bulle peut-elle exploser ?

On me pose souvent les questions suivantes : « est-ce que c’est le bon moment pour acheter un plex ? » « Est-ce que je devrais attendre avant d’acheter ma maison ? »

Selon les dernières données rendues publiques par l’APCIQ (l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec), la valeur des maisons sur l’île de Montréal au mois de juin l’an dernier a augmenté de 13 % en un an. Dans le cas d’un plex, le gain passe à 15 %. Et dans le dernier mois seulement, toujours à Montréal, on parle d’une augmentation de 5,4 % pour les maisons et de 2,8 % pour les plex.

Est-ce que les prix vont monter ainsi pour longtemps ? À court terme, cela peut dépendre de plusieurs facteurs, notamment de la possibilité d’une seconde vague de coronavirus et de son effet élargi sur l’économie.

Personne n’a de boule de cristal. Mais sur le long terme, l’immobilier résidentiel se porte généralement bien.

Quoi qu’il en soit, une des règles d’or de l’investissement est la suivante : investir ne vient pas sans risque.

Mais pour vous prémunir face au risque, il y a deux choses à considérer : d’abord, votre tolérance face au risque, puis ce que vous faites pour le réduire.

La clé du succès en immobilier, c’est d’entreprendre des actions pour réduire le danger.

  • Ghislain Larochelle est un professionnel inscrit à l’Ordre des ingénieurs du Québec ainsi qu’à l’OACIQ.

Cinq conseils pour réduire le risque en immobilier

Soyez un investisseur et non un spéculateur. Le spéculateur ne se fie qu’à l’augmentation de la valeur de revente, alors que l’investisseur considère également le coût d’achat, le potentiel d’amélioration ainsi que les revenus locatifs.

Avant d’acheter, menez une bonne enquête. Il est important non seulement de faire inspecter l’immeuble, mais aussi de vérifier les états financiers dans le cas d’un immeuble à revenus.

Entourez-vous des bons professionnels qui vous aideront à éviter certains pièges. Pensez notamment à un courtier immobilier, ainsi qu’à un fiscaliste si vous envisagez l’acquisition d’un immeuble à revenus.

Armez-vous de patience. En immobilier locatif ou résidentiel, vous avez plus de chances de sortir gagnant si vous investissez sur le long terme.

Investir en immobilier ne se fait pas sans un minimum de connaissances. Pour partir du bon pied, investissez dans un livre théorique ou dans une formation.

 

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Comment bien négocier le prix d’achat d’une maison

Source: www.journaldemontreal.com

 

Le prix de la maison que vous souhaitez acheter vous semble trop élevé ? Voici les huit étapes afin de négocier à la baisse le prix demandé.

Étape 1 : Obtenez une préapprobation hypothécaire

Non seulement vous connaîtrez le montant que vous pouvez emprunter, mais vous gagnerez aussi en crédibilité aux yeux des vendeurs. Cela sera notamment utile dans un marché compétitif, où vous aurez plus de chance que votre offre soit considérée. Mais attention : il est important de faire votre propre budget et de ne pas vous fier au maximum que la banque consent à vous prêter.

Étape 2 : Analysez le marché

Avant même de déposer une offre d’achat, vous devez connaître le secteur. Certains endroits où la demande est forte sont moins propices à la négociation. Un courtier immobilier pourra vous aider dans cette étape.

Étape 3 : Identifiez les premiers points de négociation.

Lorsqu’une maison vous intéresse, vous pouvez mener votre petite enquête et cibler les points qui vous aideront à négocier. Pourquoi la maison est-elle en vente ? Depuis quand est-elle sur le marché ? Le vendeur est-il pressé ? A-t-il déjà reçu des offres d’achat ? Y a-t-il des travaux à faire ?

Étape 4 : Déposez une offre d’achat

En plus du prix que vous proposez au vendeur, votre offre d’achat peut contenir certaines clauses, notamment la condition de faire inspecter avant d’acheter. Il est important que votre offre d’achat soit envoyée par écrit. Évitez les offres verbales ou à même un courriel. Aussi, le prix offert doit refléter l’état de la maison. Si vous offrez trop peu sans justification, vous risquez de vous mettre à dos le vendeur.

Étape 5 : Faites inspecter

L’inspection coûte environ 500 $, mais elle pourrait vous faire économiser plusieurs milliers de dollars, en plus de vous informer sur de possibles défauts que vous n’auriez pas vus au premier coup d’œil. L’inspecteur vous fournira un rapport d’inspection détaillé qui pourra vous servir d’argument de négociation.

Étape 6 : Identifiez de nouveaux éléments de négociations

Avec le rapport d’inspection en main, vous disposez peut-être de nouveaux arguments de négociation. Y a-t-il des travaux dispendieux à faire ? Certains peuvent-ils être faits par le vendeur ?

Étape 7 : Écoutez beaucoup et parlez peu

Tout au long de vos négociations, il ne faut pas avoir peur de garder le silence. C’est une bonne manière de faire parler un vendeur. Selon mon expérience, la meilleure approche est d’écouter 80 % du temps pour ne parler que les 20 % restants.

Étape 8 : Laissez le temps faire son œuvre

Si vous êtes pressé d’acheter, ne le laissez pas paraître. Le vendeur doit percevoir que vous avez tout votre temps. S’il refuse votre offre, mais que les semaines s’étirent et que la maison ne se vend pas, il pourrait éventuellement revenir sur sa décision. C’est ce qui arrive dans beaucoup de cas.

  • Ghislain Larochelle est un professionnel inscrit à l’Ordre des ingénieurs du Québec ainsi qu’à l’OACIQ.

CONSEILS

  • Le prix n’est pas le seul élément à négocier. En fait, tout se négocie. Pensez aux inclusions et à la date de prise de possession ou encore à la réalisation de certains travaux par le vendeur.
  • Les émotions n’ont pas leur place en négociation. Il vaut mieux laisser de côté votre ego et éviter de tomber en amour avec la maison.
  • Un courtier immobilier pourra vous aider dans la négociation et l’évaluation de la maison. Les courtiers ont accès à de l’information et à des bases de données qui leur sont exclusives.

Conseils 101 : Accélérer la vente de sa maison

Source: www.centris.ca

 

Vous avez pris la décision de vendre votre propriété? Voici quelques conseils à mettre en pratique pour la vendre rapidement!

Faites équipe avec un courtier immobilier

Faire équipe avec un courtier immobilier est le premier conseil que nous pouvons donner afin d’accélérer la vente de votre propriété. En effet, le courtier immobilier est un professionnel qui met son expertise à votre service afin d’optimiser et d’accélérer la vente de votre maison. Il s’occupera de la mise en marché ainsi que de la promotion de votre propriété. Votre courtier immobilier est également en charge de préparer les documents nécessaires pour la vente. Pour en savoir plus sur le rôle et les qualités d’un courtier immobilier, cliquez ici.

Consultez le répertoire des courtiers immobiliers sur Centris.ca.

Déterminez la valeur marchande de votre propriété

Une des étapes les plus importantes est bien de déterminer la valeur marchande de votre propriété. En effet, si le prix est surévalué le nombre de visites sera moindre et vous mettrez plus de temps à réussir une vente. En revanche si le prix est sous-évalué vous risquerez de perdre de l’argent ou du moins de ne pas tirer de profit. En vous associant avec un courtier immobilier, vous mettez toutes les chances de votre côté puisqu’il sera apte à effectuer une analyse comparative du marché grâce à ses accès aux autres propriétés similaires vendues dans un secteur précis.

Vous souhaitez en apprendre davantage sur comment déterminez la valeur marchande de votre propriété? Cliquez ici

Maximisez le potentiel de votre propriété

Le futur acheteur doit se sentir chez lui dès son arrivée, pour cela investir dans des petits travaux d’amélioration ou de « home staging » peut avoir des impacts très positifs. Certaines pièces de la maison ont plus de valeur que d’autres, par exemple la cuisine et la salle de bain sont des pièces particulièrement importantes pour l’acheteur. Des petits travaux comme repeindre les murs ou les meubles, ajouter des plantes, organiser les étagères, et surtout nettoyer de fond en comble fera toute la différence.

Vous pouvez également choisir d’investir dans une cuisine ou salle de bain neuve, ceci pourrait faire grimper le prix de votre maison! N’hésitez pas à consulter nos divers articles sur le sujet pour encore plus de conseils :

  1. Dépersonnaliser votre maison pour la vendre
  2. Les rénovations les plus payantes pour votre maison
  3. 5 erreurs à éviter en rénovant sa cuisine 

 

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Le taux directeur demeure à sa valeur plancher de 0,25%

Source: https://www.journaldemontreal.com/

OTTAWA | La Banque du Canada a maintenu mercredi le taux directeur à sa valeur plancher de 0,25%, estimant que de «premiers signes positifs se dégagent» après le déconfinement un peu partout au pays.

Ainsi, jusqu’à l’atteinte de l’objectif d’inflation de 2%, la banque centrale s’est dite prête à assouplir les conditions monétaires pendant une période prolongée. Elle a rappelé que l’inflation est à près de zéro en ce moment.

«En résumé, l’économie canadienne a subi un choc historique et la réponse des autorités devait aussi être historique. De premiers signes positifs se dégagent de la réouverture, mais la récupération s’annonce inégale et longue», a fait savoir le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem.

Ce dernier estime toutefois qu’il «faudra beaucoup de temps pour que l’activité économique revienne même à son niveau de la fin de 2019, avant que la pandémie frappe».

«Nous pensons que la croissance à court terme, exceptionnellement forte pendant la réouverture, sera probablement suivie d’une récupération plus lente et inégale», a-t-il précisé.

Tiff Macklem a averti que, pour plusieurs raisons, la phase de récupération pourrait se prolonger. «La confiance des entreprises et des consommateurs a été ébranlée, et ces derniers continueront vraisemblablement à se montrer prudents dans leurs dépenses, a-t-il noté. Bien des gens pourraient trouver le retour au travail difficile, surtout si les écoles et les garderies ne peuvent rouvrir complètement.»

Selon les prévisions de l’institution, l’économie canadienne pourrait se contracter de près de 8% cette année, puis croître d’un peu plus de 5% en 2021 et de près de 4% en 2022.

«Nous postulons aussi que la pandémie aura pris fin ou presque d’ici le milieu de 2022, lorsqu’un vaccin ou un traitement efficace sera offert à la population générale. Nos discussions sur la politique monétaire ont été guidées par ce scénario, mais nous avons tenu compte de l’extrême incertitude qui entoure ces hypothèses.»

D’ici là, la Banque va poursuivre son programme d’assouplissement quantitatif en effectuant des achats à grande échelle d’obligations du gouvernement du Canada, à raison d’au moins 5 milliards de dollars par semaine.

Par ailleurs, elle estime que les conditions financières se sont améliorées, ici comme ailleurs, en raison de la relance progressive des économies à la suite du déconfinement lié à la crise sanitaire.

En l’occurrence, les prix de la plupart des produits de base, qui étaient très bas, ont augmenté, notamment ceux du pétrole. Selon le scénario intermédiaire, l’économie mondiale se contractera d’environ 5% dans l’ensemble en 2020, puis progressera d’à peu près 5% en moyenne en 2021 et en 2022, a-t-on précisé.

La prochaine mise à jour du taux directeur aura lieu le 9 septembre prochain.

 

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