Tout savoir sur les minimaisons

Source: centris.ca

La minimaison, aussi appelée tiny house, ça vous dit quelque chose? Bien plus qu’une petite maison, c’est un mode de vie qui s’inscrit notamment dans les valeurs environnementales et minimalistes. De plus en plus populaire, la minimaison offre un choix plus économique pour les personnes qui souhaitent acquérir une propriété. Si c’est votre cas, voici notre guide complet pour acheter une maison, qu’elle soit mini ou non. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur la minimaison.

Qu’est-ce qu’une minimaison?
Plusieurs graphies existent, mini-maison ou mini maison, mais l’idée demeure la même : une habitation de petite taille dont la superficie habitable est généralement limitée à 600 pieds carrés (environ 55 mètres carrés).

Le concept, né au Japon dans les années 1990, a toutefois gagné en popularité en Amérique du Nord vers 2007, notamment en réaction à la crise économique. L’objectif était clair : proposer des habitations plus abordables et compactes.

Aujourd’hui, la vocation est la même : réduire les coûts et maximiser l’espace. Chaque centimètre est utilisé avec ingéniosité, grâce à des rangements intégrés et des éléments multifonctions pour une fonctionnalité parfaite.

Types de minimaisons au Québec
La mini maison au Québec se décline de différentes manières : sur roues, fabriquée à partir d’un conteneur, en hauteur, mobile et en camion ou autobus converti, entre autres.

Catégories selon la taille de la minimaison
Tout d’abord, il faut savoir que, même si en moyenne la minimaison fait environ 600 pieds carrés, il existe des sous-catégories :

  • Micromaison (ou micro-maison) : moins de 300 pieds carrés, cette habitation est souvent sur roues ou sur remorque, et donc, facilement déplaçable.
  • Minimaison : entre 300 et 600 pieds carrés, souvent sur pieux, peut être sur une dalle de béton ou fondation en béton.
  • Petite maison : entre 600 et 1 000 pieds carrés, elle a parfois un sous-sol.

Saviez-vous qu’une habitation ayant une superficie habitable de plus de 1 000 pi2 est considérée comme une maison normale? Même si elle n’est pas très grande, ce n’est pas une minimaison.

Types courants de minimaison
Il y a deux types principaux :

  • La minimaison sur roues est généralement plus petite et se déplace facilement.
  • La minimaison fixe ne se déplace pas, elle est fixée au sol. L’habitation faite à partir d’un conteneur entre dans cette catégorie.

Propriétés similaires
L’unité d’habitation accessoire (UHA) s’apparente à la minimaison sans nécessairement en être une.

  • Unité d’habitation accessoire détachée : habitation secondaire bâtie sur un terrain où il y a déjà une maison principale. C’est souvent une minimaison.
  • Unité d’habitation accessoire attachée : annexe latérale ou étage ajouté à la propriété.
  • Logement accessoire : logement aménagé à l’intérieur de la maison.

Voici un exemple d’une UHA : vos parents âgés ne sont plus capables de vivre seuls et pourraient alors emménager dans une minimaison construite dans le fond de votre cour arrière. On peut qualifier cela de mode de vie en bigénération, plutôt qu’une maison bigénérationnelle, puisqu’il y a deux bâtiments distincts.

La maison mobile est, quant à elle, une petite habitation d’une superficie se situant entre 600 et 1 200 pi2. Comme la mini sur roues, il est possible de déplacer la maison mobile habituellement située dans un parc résidentiel privé ou une coopérative. Souvent, le terrain ne vous appartient pas, il est plutôt en location.

Avantages et inconvénients de vivre dans une minimaison
Ce mode de vie comporte de nombreux avantages, mais, comme pour toutes choses, il y a également des inconvénients, ou plutôt des défis à vivre dans un espace aussi compact.

Avantages
L’avantage principal de la minimaison est son coût : elle est plus abordable qu’une maison standard.

  • Abordable : pour les premiers acheteurs, les retraités ou les personnes qui souhaitent diminuer leurs obligations financières, la minimaison permet d’être plus libre financièrement pour d’autres activités, comme voyager.
  • Simplicité de vie : réduire ses possessions au minimum pour atteindre un certain minimalisme ou une simplicité volontaire permet de se concentrer sur l’essentiel. Et pour les personnes qui ne veulent pas habiter dans un condo entouré de voisins, cette option est très intéressante.
  • Moins d’entretien : un plus petit espace habitable signifie nécessairement moins d’entretien et de ménage. Les coûts et le temps accordés à ces tâches sont moins élevés. Un point qui pèse souvent beaucoup dans la balance.
  • Faible consommation d’énergie : réduire la taille de son habitation ou choisir le downsizing est un courant de plus en plus populaire qui engendre une diminution de l’empreinte écologique et des coûts reliés à la consommation d’énergie, puisqu’une superficie d’habitation plus petite nécessite moins de chauffage ou de climatisation, entre autres.
  • Facile à déplacer : les modèles sur roues peuvent être déplacés facilement, ce qui offre une grande liberté et flexibilité. Pouvoir bouger sa maison a un petit quelque chose de ludique, non?

Défis ou inconvénients
L’un des défis principaux est la limitation de l’espace. Ce n’est pas tout le monde qui souhaite réduire au maximum ses possessions pour vivre dans un espace de vie aussi compact.

  • Dimension restreinte : vivre à plusieurs dans une minimaison comporte plusieurs défis, dont le manque d’intimité, d’espace et de rangement.
  • Emplacements limités : ce n’est pas dans toutes les villes que les minimaisons sont acceptées à cause des différentes règlementations. Il y a quand même une coopérative de minimaisons à Sherbrooke, certains quartiers dédiés aux minimaisons (ex. Saint-Joseph-de-Sorel, Shawinigan) et certaines villes qui acceptent ce mode d’habitation sur tout leur territoire (ex. La Macaza, Lac-des-Écorces).
  • Retour sur investissement limité : la valeur d’une minimaison n’augmente pas ou très peu, particulièrement si elle est sur roues. La revente pourrait donc être plus difficile. Cependant, comme la demande pour ce type d’habitation augmente et qu’elle devient de plus en plus populaire auprès de la population, la valeur pourrait augmenter.
  • Financement : le coût d’une minimaison étant peu élevé, certaines institutions financières n’accordent pas de prêt hypothécaire. La solution est souvent de vous financer vous-même à l’aide de vos économies ou d’obtenir un prêt personnel. Notez que cette dernière solution est plus coûteuse, puisque le taux d’intérêt est plus élevé pour les prêts personnels qu’une hypothèque.

Tout savoir sur les minimaisons

Quel est le prix d’une minimaison?
Le prix d’une mini-maison varie selon différents facteurs : clés en main, autoconstruction, préfabriquée ou sur roues.

Précision : pour une minimaison préfabriquée ou usinée, certains modèles plus luxueux peuvent atteindre 200 000 $. Il existe aussi des ensembles qui incluent seulement la structure de base pour environ 20 000 $, mais attention! Vous n’avez que la coquille d’une habitation, il faut ajouter la fondation, la finition intérieure, l’isolation, l’électricité, la plomberie, etc.

Bien entendu, ces prix ne sont qu’une estimation et dépendent de nombreux facteurs.

Facteurs influençant le coût
Le coût d’une minimaison est influencé par des facteurs communs à toute construction (superficie, matériaux, complexité du design et emplacement du terrain). Toutefois, la mobilité de l’habitation et son intégration à un projet collectif, qui permet de partager certains frais, sont des éléments de coût qui lui sont propres.

Situation au Québec et règlementations
Depuis 2018, le Mouvement québécois des Mini-Maisons (MQMM) prouve que la popularité de ce mode de vie ne fait qu’augmenter. Vous y trouverez plusieurs informations, notamment une carte interactive des villes où les minis sont permises et des projets sur le territoire québécois.

Plusieurs municipalités acceptent les minimaisons, mais il y a encore beaucoup de chemin à faire. Souvent, c’est du cas par cas où le futur propriétaire doit faire ses propres démarches auprès des villes afin de connaître la superficie exigée pour le bâtiment, le type de fondation requis, etc. À noter qu’il y a parfois des quartiers dédiés à ce type d’habitation, comme à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, à Dixville ou à la municipalité de Lantier.

Sachez que ces démarches ne diffèrent pas des autres projets de construction. Peu importe la superficie, la première étape lorsque vous souhaitez acheter un terrain pour y faire construire une propriété est toujours de vous informer auprès de la ville et de demander un permis.

Règlementations au Québec
Le Code de construction du Québec (CCQ) ne s’applique pas aux habitations qui ont moins de 700 pi2. Les minimaisons n’ont donc pas l’obligation de se conformer à certaines normes techniques, comme la structure, l’isolation, la ventilation ou la sécurité incendie. Cette exemption au CCQ peut potentiellement faciliter la construction, mais les risques sont bien réels : certaines minimaisons pourraient ne pas être admissibles à une assurance habitation ou à un financement hypothécaire traditionnel.

Il y a toutefois une nuance à apporter. Même si le CCQ ne s’applique pas, le règlement provincial impose une superficie minimale au bâtiment pour qu’il soit reconnu comme une habitation principale : un minimum de 275 pi2 pour un studio et 320 pi2 pour une maison avec une chambre. Une minimaison plus petite n’étant pas considérée comme une résidence permanente, l’accès à certains permis et aux services municipaux, comme l’eau ou les égouts, est limité. Il revient aux municipalités de déterminer les règlements de zonage dans leur juridiction, dont la taille minimale d’une maison par secteur et les conditions à respecter

Alors, la minimaison est-elle pour vous?
Maintenant que vous savez tout sur la minimaison, qu’en pensez-vous? Est-ce que ce mode de vie pourrait vous convenir? Une façon de le savoir est de le vivre : louez une mini quelques jours pour le découvrir.

Si vous êtes prêt à faire le saut vers un espace plus petit, une des premières étapes pourrait être d’effectuer une recherche de terrains où construire votre nouvelle (mini) maison.

FAQ
1. Quelles villes au Québec acceptent les minimaisons?

Il y a plusieurs municipalités au Québec qui acceptent non seulement les minimaisons, mais les quartiers qui leur sont dédiés. Voici quelques exemples : Sainte-Luce, New Richmond, Sainte-Rose-du-Nord et bien d’autres que vous pouvez trouver sur la grande carte de la mini-maison du MQMM.

2. Ai-je besoin d’un permis pour construire ou installer une minimaison?

Comme pour n’importe quelle construction de propriété, vous devez vérifier avec la municipalité qui vous intéresse si c’est possible, et ensuite faire la demande d’un permis.

3. Quelle est la superficie moyenne d’une minimaison?

La superficie d’une minimaison se situe entre 300 et 600 pieds carrés, mais peut aller jusqu’à 1 000 pi2. Au-delà, la maison est considérée comme petite, mais pas mini. Moins de 300 pi2, l’habitation est une micromaison.

Source: centris.ca

Entretien de la maison à l’automne : aide-mémoire pratique

Source: centris.ca
L’automne s’installe tranquillement, avec ses couleurs flamboyantes, ses feuilles qui tapissent le sol… et ses premières bourrasques annonçant l’hiver à venir. C’est la période idéale pour préparer sa maison pour l’hiver, alors que la température est clémente et que le gel et les intempéries n’ont pas encore pointé le bout de leur nez.

Un entretien automnal bien planifié, c’est l’arme secrète contre l’eau qui s’infiltre, le système de chauffage qui brise et la toiture qui fuit. Bref, c’est une façon simple (et bien plus zen) de préserver la valeur de votre propriété tout en profitant d’un confort optimal durant les mois les plus froids.

Ce guide vous propose un aide-mémoire clair et pratique, divisé en deux volets : l’extérieur, pour protéger votre bâtiment et son environnement, et l’intérieur, pour assurer la chaleur et la sécurité de votre cocon.

Entretien de l’extérieur : protéger sa maison avant l’hiver
Avant de penser au confort de l’intérieur, il faut d’abord préparer l’extérieur. Un terrain bien entretenu et des installations protégées sont la première barrière contre les rigueurs de l’hiver. Ces quelques gestes simples vous permettront d’éviter bien des désagréments et de garder votre maison en bon état, saison après saison.

1. Préparer les plates-bandes et le jardin      
Quand les feuilles mortes s’accumulent et que les vivaces terminent leur cycle, il est temps de donner un dernier coup de râteau avant l’hiver.

  • Ramasser les feuilles mortes : en les retirant régulièrement, vous évitez qu’elles n’étouffent la pelouse ou ne nuisent aux plates-bandes, tout en favorisant un sol aéré et en réduisant les risques de moisissures. Les feuilles peuvent aussi être compostées pour enrichir le jardin au printemps.
  • Tondre une dernière fois la pelouse : un bon entretien de pelouse consiste à couper le gazon un peu plus court qu’à l’habitude afin de limiter les maladies et d’assurer une reprise vigoureuse dès la fonte des neiges.
  • Fertiliser le gazon : appliquez un engrais d’automne riche en potassium pour renforcer les racines et préparer le terrain pour les rudesses de l’hiver.
  • Protéger les arbustes et les jeunes arbres : utilisez des treillis ou des toiles de jute pour les mettre à l’abri du gel et des animaux, tout en évitant que les branches fragiles ne cassent sous le poids de la neige.
  • Ranger ou couvrir le mobilier de jardin : mettez à l’abri chaises, tables, pots décoratifs et fontaines afin de préserver l’aménagement de votre cour. Les pots de terre cuite doivent être vidés et entreposés, car ils se fissurent facilement lors des périodes de gel.
  • Vidanger les boyaux d’arrosage : videz l’eau restante et fermez l’entrée d’eau extérieure. Un simple oubli peut provoquer l’éclatement des tuyaux et engendrer des réparations coûteuses.
  • Nettoyer et ranger les outils de jardinage : retirez la terre, aiguisez les lames et entreposez-les dans un endroit sec pour prolonger leur durée de vie.

2. Inspection et réparations de l’enveloppe du bâtiment      
Une fois le terrain et les végétaux prêts pour la saison froide, concentrez votre attention sur l’état général de la maison.

  • Inspecter la toiture : repérez les bardeaux gondolés ou manquants. Un entretien préventif de la toiture permet non seulement d’éviter les infiltrations, mais aussi de prolonger la durabilité du revêtement.
  • Nettoyer les gouttières et les descentes pluviales : retirez feuilles et débris accumulés, et surveillez la présence de granules dans les gouttières, signe d’usure. Vérifiez aussi l’écoulement de l’eau autour de la maison pour éviter refoulements et formation de glace. Un entretien régulier des gouttières permet d’éloigner l’eau des murs et des fondations, réduisant ainsi les risques d’humidité et d’infiltration au sous-sol.
  • Vérifier les fondations : cherchez fissures, traces d’humidité ou effritement. Des signes comme l’efflorescence indiquent la présence d’humidité. Un produit d’étanchéité peut limiter les problèmes.
  • Examiner le calfeutrage extérieur : inspectez les joints autour des fenêtres, des portes et du revêtement. Rebouchez ou refaites le calfeutrage fissuré, et portez une attention particulière à la porte d’entrée et au garage, souvent des zones de fuite de chaleur et donc de perte énergétique.
  • Fermer la piscine : attendez que l’eau atteigne environ 10 °C, puis effectuez les étapes recommandées, comme abaisser le niveau d’eau, ajouter les produits d’entretien préhivernal, démonter les accessoires et installer une toile protectrice.
  • Sécuriser les structures extérieures : inspectez balcons, rampes, escaliers et margelles. Remplacez les pièces brisées et appliquez un scellant sur le bois exposé aux intempéries.

3. Dernières mesures à prendre pour l’extérieur 
Avant que la neige ne tombe, finalisez les préparatifs.

  • Vérifier et préparer la souffleuse : testez le démarrage, changez la bougie au besoin, examinez les courroies et assurez-vous d’avoir du carburant frais. Un entretien préventif évite bien des frustrations lors de la première bordée.
  • Ranger et entretenir les outils de jardin : nettoyez la tondeuse, le taille-haie et autres appareils. Videz l’essence des réservoirs ou ajoutez un stabilisateur pour éviter d’endommager les moteurs.
  • Installer les piquets à neige, marqueurs d’entrée et abri d’auto : ces repères facilitent le déneigement et préviennent les accidents. Mieux vaut le faire avant que le sol ne gèle.
  • Maintenir les entrées et voies d’urgence dégagées : l’accès doit rester praticable en tout temps pour les services d’urgence et les livraisons, même en hiver.

À l’intérieur : chaleur, sécurité et air sain pour l’hiver
Quand les journées raccourcissent, c’est le bon moment pour adapter l’intérieur de la maison à la saison froide. Un peu de ménage, quelques vérifications ciblées et une meilleure qualité de l’air contribueront à améliorer le confort… et à alléger la facture d’énergie.

1. Grand ménage d’automne      
Avant de mettre la maison en mode cocooning, un nettoyage en profondeur s’impose.

  • Laver les vitres et moustiquaires : démontez-les, nettoyez-les soigneusement et rangez-les dans un endroit sec. Cela limite l’accumulation de saleté pendant l’hiver et simplifie le travail au printemps. Un nettoyant maison à base d’eau et de vinaigre est efficace et écologique.
  • Nettoyer tapis, textiles et rideaux : les fibres emprisonnent poussière, allergènes et polluants. Passez l’aspirateur, utilisez une machine pour tapis ou confiez-les à un service spécialisé, surtout si vous avez des animaux.
  • Désencombrer et réorganiser les espaces : rangez les vêtements d’été, sortez manteaux, bottes et accessoires. Profitez-en pour réaménager l’entrée et prévoir des bacs ou paniers pour les mitaines et foulards.
  • Entretenir le garde-manger : vérifiez les dates de péremption, utilisez les produits avant qu’ils ne se perdent et réorganisez les réserves pour l’hiver.

2. Vérifications et réparations 
Avant que le chauffage fonctionne à plein régime, ces vérifications sont essentielles.

  • Tester les détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone : changez les piles et assurez-vous que le signal sonore est bien audible. Un test simple peut sauver des vies.
  • Vérifier le système de chauffage : faites inspecter la fournaise, les plinthes, les convecteurs et la thermopompe. Un entretien préventif améliore l’efficacité énergétique.
  • Ramoner la cheminée : si vous utilisez un foyer, un ramonage annuel est crucial pour éviter les feux de cheminée causés par l’accumulation de créosote.
  • Contrôler l’étanchéité des fenêtres et portes à l’intérieur : passez la main ou un bâton d’encens près des cadres et des prises murales pour détecter les infiltrations d’air. Remplacez les coupe-froid usés et assurez-vous que la trappe d’accès au grenier est bien fermée. Une bonne isolation intérieure réduit les pertes de chaleur et améliore le confort.
  • Inspecter la plomberie visible : examinez les tuyaux exposés, les raccords et appareils comme le chauffe-eau. Recherchez la corrosion et purgez les radiateurs à eau chaude, si vous en avez, pour optimiser leur efficacité.

3. Qualité de l’air et préparation au chauffage      
L’air sec et confiné de l’hiver exige une attention particulière.

  • Changer les filtres du chauffage et de la ventilation : remplacez-les selon les recommandations du fabricant, souvent tous les deux à trois mois. Cela réduit la poussière ambiante et améliore la qualité de l’air.
  • Vérifier l’humidificateur ou le déshumidificateur : maintenez un taux d’humidité de 30 à 50 %. Un air trop sec favorise les irritations respiratoires, tandis qu’un excès d’humidité peut provoquer moisissures et condensation. Un système de ventilation, comme un ventilateur-récupérateur de chaleur (VRC) ou un ventilateur-récupérateur d’énergie (VRE), contribue aussi à maintenir un air sain et équilibré.
  • Laver les conduits de ventilation : si vous notez la présence de poussière excessive ou une odeur persistante, songez à un nettoyage professionnel. Certains modèles permettent aussi un entretien de base à faire soi-même.
  • Entreposer les produits inflammables : éloignez solvants, peintures et produits chimiques de toute source de chaleur. Rangez-les dans des contenants hermétiques et clairement étiquetés.
  • Mettre de côté les climatiseurs : retirez-les ou isolez-les pour éviter les infiltrations d’air froid. Profitez-en pour nettoyer les filtres avant de les ranger.
  • Aérer régulièrement, même en hiver : ouvrez les fenêtres quelques minutes après avoir cuisiné ou pris une douche pour renouveler l’air et réduire l’humidité.

L’automne : prévenir aujourd’hui pour profiter d’un hiver sans tracas
L’automne est une saison de transition, mais aussi d’action. En prenant le temps de préparer votre propriété maintenant, vous mettez toutes les chances de votre côté pour traverser l’hiver dans le confort, la tranquillité… et sans mauvaises surprises.

Chaque petit geste posé cet automne contribue à rendre votre maison plus saine, plus efficace et plus agréable à vivre – pour vous, votre entourage, et même votre voisinage. Une propriété bien entretenue valorise non seulement votre investissement, mais aussi l’harmonie du cadre de vie qui vous entoure.

À la recherche d’une propriété qui traverse les saisons en beauté? Faites une recherche immobilière dès aujourd’hui et trouvez la maison dont vous aimeriez prendre soin.

Source: centris.ca

3 enjeux clés du marché immobilier résidentiel au Québec en 2025

Source: centris.ca

Quels enjeux d’actualité impacteront le marché immobilier résidentiel au Québec au cours de la prochaine année? Plusieurs experts ayant participé au Forum immobilier résidentiel 2025 de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) partagent leur analyse de la situation. Inspiré du 35e épisode du balado L’Immobilier en mouvement, cet article aborde les impacts de l’économie sur le pouvoir d’achat des ménages, l’évolution des formes d’habitation au Québec et les enjeux juridiques liés au désistement après inspection. Voici tout ce que vous devez savoir sur les grandes tendances du marché immobilier québécois.

Les impacts de l’économie sur le pouvoir d’achat des ménages
Est-ce que les acheteurs ont le pouvoir d’achat nécessaire pour accéder à la propriété dans le contexte actuel? Entre les hausses de l’inflation, des taux d’intérêt hypothécaires et la montée des prix des maisons, le marché immobilier résidentiel québécois présente plusieurs défis.

Tania Bourassa-Ochoa, économiste en chef adjointe à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), et Hélène Bégin, économiste experte, marché immobilier et économie du Québec, à l’APCIQ, partagent leur analyse des impacts de ces facteurs économiques.

Capacité d’achat des ménages et choix restreints
La capacité d’achat des ménages a considérablement diminué au cours des 20 dernières années. Selon Tania Bourassa-Ochoa, l’abordabilité s’est détériorée depuis la pandémie de COVID-19. « L’habitation représente maintenant une plus grande part du budget des ménages. Le choix accessible pour ceux-ci est également plus limité », explique-t-elle.

Aujourd’hui, de plus en plus d’acheteurs se tournent vers une propriété dont le prix correspond à la limite maximale de leurs capacités financières. Selon une enquête de la SCHL, environ 50 % des acheteurs contractent un prêt hypothécaire au maximum de ce qu’ils peuvent emprunter. Cette tendance découle, en partie, de la hausse marquée des prix des maisons au Québec.

Lorsque la marge financière se resserre, le choix de propriétés disponibles diminue aussi. L’exemple de la région d’Ottawa–Gatineau est parlant : en 2004, un ménage avec un revenu typique avait accès à 90 % des propriétés sur le marché. En 2024, ce pourcentage était de 25 %. Autrement dit, seul un quart des habitations est maintenant accessible à ce type de ménage, explique Tania Bourassa-Ochoa.

Reprise inégale du marché de l’habitation au Canada
Si le Québec subit moins durement les contrecoups que certaines régions, comme Toronto et Vancouver – où le prix moyen d’une propriété frôle ou dépasse le million de dollars –, il se montre résilient. « Les propriétés sont chères au Québec, mais le marché demeure moins sensible. Cependant, la détérioration du marché immobilier résidentiel québécois survient habituellement avec trois à six mois de décalage », précise Hélène Bégin.

Au Québec, la détérioration du marché de l’habitation commence à se faire ressentir dans les régions plus touchées par la hausse des tarifs douaniers et du taux de chômage. Même si les prévisions pour le marché immobilier québécois restent globalement positives, certains secteurs commencent déjà à ralentir.

Changements concernant les prêts hypothécaires
En parallèle, les habitudes de financement évoluent. Les prêts hypothécaires à taux variable et à taux fixe à court terme de deux ou trois ans gagnent en popularité, tant pour un premier achat que pour le renouvellement d’un prêt existant. « Le taux variable a été le choix le plus prisé, explique Tania Bourassa-Ochoa. D’une part, parce qu’il présente un escompte intéressant pour certains acheteurs. D’autre part, parce que plusieurs espèrent une baisse des taux d’intérêt par la Banque du Canada. »

Cette recherche de flexibilité se reflète aussi dans les refinancements. Selon la SCHL, la principale raison de refinancer un prêt hypothécaire en 2025 n’est plus la rénovation d’une propriété – comme c’était le cas auparavant –, mais plutôt l’amélioration de la santé financière d’un ménage, notamment par la consolidation ou le remboursement de dettes.

L’évolution des formes d’habitation au Québec
Le marché immobilier résidentiel québécois ne se transforme pas seulement par ses prix et son accessibilité; les formes d’habitation elles-mêmes évoluent. Parmi ces changements, les unités d’habitation accessoires (UHA) occupent une place grandissante.

Selon Guillaume Lessard, professeur invité à la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal et chercheur à l’Observatoire Ivanhoé Cambridge du développement urbain et immobilier, les UHA gagnent en popularité. Ils sont portés à la fois par un besoin de logements abordables et par des changements réglementaires récents.

Qu’est-ce qu’une unité d’habitation accessoire?
Une UHA est une seconde unité d’habitation résidentielle construite sur un lot où se trouve déjà un bâtiment principal. Elle peut prendre la forme d’une minimaison dans la cour arrière, d’un appartement aménagé dans un sous-sol ou encore d’un logement attenant à la propriété existante.

Contrairement à une minimaison, on ne considère pas une UHA comme une résidence indépendante : elle reste toujours liée au bâtiment principal, sans division légale du terrain.

Nouveautés en matière de réglementation au Québec
Deux lois récentes viennent encadrer et faciliter l’intégration des UHA dans le paysage immobilier québécois. Le projet de loi 16 rend impossible la demande de referendum lorsqu’une municipalité adopte un règlement d’UHA. Cependant, il est toujours possible de tenir des consultations publiques pour écouter la population.

Le projet de loi 31, quant à lui, impose à l’échelle provinciale l’autorisation d’une UHA attachée à un bâtiment principal. Pour Guillaume Lessard, cette mesure s’avère avantageuse pour les ménages qui souhaitent construire une maison intergénérationnelle et qui ne pouvaient pas le faire auparavant.

« Les règles ne sont toutefois pas uniformes dans l’ensemble des municipalités du Québec, précise l’expert. Chacune a sa propre définition, souvent liée à la taille du bâtiment principal, à la superficie du lot et au nombre de bâtiments accessoires permis ». De manière générale, la réglementation autorise une UHA représentant entre 40 % et 70 % de la superficie du bâtiment principal.

Tendances de construction des UHA
Bien souvent, la construction d’une UHA constitue une stratégie intergénérationnelle. Par exemple, un couple à deux revenus, limité dans ses options d’achat par la hausse des prix, peut s’associer avec un parent préretraité ou retraité pour financer ensemble un projet immobilier. Cette formule permet de mettre en commun leurs ressources pour mieux répondre à leurs besoins. C’est aussi une solution adaptée pour des personnes vieillissantes qui souhaitent repousser leur déménagement en résidence privée pour aînés (RPA).

Pour d’autres, l’UHA représente avant tout un investissement. Dans les secteurs proches des transports collectifs, d’un hôpital ou d’une université, la location d’un logement accessoire peut générer des revenus intéressants. Cette tendance, bien implantée dans des marchés immobiliers tendus comme Toronto, Vancouver et Edmonton, commence à se faire sentir au Québec.

Même si ce type d’habitation existe depuis longtemps, il reste nouveau dans les secteurs d’unifamiliales. Pour l’instant, les institutions financières offrent néanmoins peu de produits hypothécaires aux ménages qui souhaitent construire une UHA.

Les enjeux juridiques liés au désistement après inspection
Dans un marché immobilier compétitif, certaines pratiques prennent de l’ampleur, parfois en décalage avec les règles en vigueur. C’est le cas du désistement après inspection. Me Isabelle Sirois, avocate en droit immobilier et en droit du courtage immobilier, observe que cette situation survient de plus en plus souvent, alors même qu’elle soulève d’importants enjeux juridiques. Elle rappelle que l’inspection préachat constitue une étape cruciale pour sécuriser une transaction, mais qu’on ne doit pas s’en servir comme prétexte pour annuler une promesse d’achat sans motif valable.

Comment éviter un désistement après inspection?
La première étape pour éviter un désistement inutile ou abusif consiste à bien comprendre les résultats de l’inspection préachat. « L’acheteur doit bien lire le rapport et idéalement discuter avec l’inspecteur afin qu’il attire son attention sur les éléments importants », explique Me Sirois.

On doit aussi comprendre que le rapport d’inspection, surtout pour une maison plus ancienne, énumère souvent une longue liste de points à surveiller. Cela ne signifie pas que la propriété présente des défauts majeurs : dans bien des cas, il s’agit de points d’entretien préventif.

Le rôle du courtier immobilier dans cette étape clé
Pour un courtier immobilier, le rapport d’inspection est un outil d’accompagnement stratégique. Il lui permet de mieux informer et conseiller son client, qu’il soit acheteur ou vendeur. Me Sirois insiste d’ailleurs sur l’importance pour les courtiers d’assister à l’inspection préachat, lorsque c’est possible. En effet, certains détails ou nuances partagés verbalement par l’inspecteur ne figurent pas toujours dans le rapport écrit.

Dans quels cas un acheteur peut-il se désister légalement?
Un désistement après inspection est seulement envisageable dans des circonstances précises. En outre, le problème doit être significatif, affecter la valeur de l’immeuble et être coûteux à réparer. Il ne doit pas relever de l’entretien normal ni être un élément prévisible au moment où la promesse d’achat a été signée.

Si l’inspecteur recommande des tests supplémentaires – par exemple, un test de pyrite ou de qualité de l’air –, l’acheteur devra obtenir ces résultats avant de se prévaloir d’un droit de désistement.

Dans ce contexte, la déclaration du vendeur est d’une grande importance : « Depuis que ce formulaire existe, en 2002-2003, on assiste à une réforme complète du droit immobilier », souligne Me Sirois. Grâce à celui-ci, le vendeur divulgue des informations essentielles sur l’état de la propriété, ce qui permet d’éclairer l’acheteur, tout en protégeant les deux parties. Ainsi, tout ce qui est clairement indiqué dans la déclaration du vendeur empêche le désistement après inspection.

Négocier après inspection : un choix, pas un droit
La négociation après une inspection préachat est une possibilité, mais non une obligation. L’acheteur peut tenter de renégocier le prix ou demander des réparations, mais le vendeur n’est pas tenu d’accepter. À l’inverse, un vendeur peut proposer des ajustements ou une réduction de prix, mais l’acheteur est libre de refuser.

Transformer les enjeux actuels du marché immobilier résidentiel en opportunités
Le marché immobilier résidentiel québécois fait face à différents enjeux d’actualité. Entre la hausse du coût de la vie qui pèse sur le budget des ménages, les nouvelles tendances en matière de types d’habitation et les questions juridiques, comme le désistement après inspection, il y a plusieurs réalités à suivre.

Mais ces défis viennent aussi avec leur lot d’occasions : adapter ses stratégies d’achat, explorer des formes d’habitation innovantes et, surtout, s’entourer de professionnels compétents. Dans ce contexte en mouvement, le courtier immobilier joue un rôle clé pour guider les acheteurs et les vendeurs afin de concrétiser leur projet immobilier dans les meilleures conditions possibles.

Article écrit en collaboration avec : APCIQ
Source: centris.ca

Comment évaluer la valeur marchande d’une maison?

Source: centris.ca
Combien vaut ma maison? Que ce soit pour la vendre, la refinancer ou simplement par curiosité, connaître la valeur marchande de votre maison est essentiel. Toutefois, si vous ne savez pas comment procéder, cela peut s’avérer difficile et entraîner des conséquences négatives. Vous affichez trop cher? Vous devrez probablement revoir votre prix à la baisse ou attendre plus longtemps avant de trouver un acheteur. En revanche, si vous demandez un prix trop bas, vous pourriez perdre de l’argent lors de la vente. Pour prévenir ce genre de situation, mieux vaut bien vous informer dès le départ et adopter un plan stratégique, comme vous faire accompagner par un courtier immobilier.

Dans cet article, nous allons vous expliquer les facteurs qui influencent la juste valeur d’une maison, comment la calculer et les ressources concrètes qui peuvent vous aider à y arriver.

Qu’est-ce que la valeur marchande d’une maison?
Qu’est-ce qu’on entend par valeur marchande? C’est la valeur d’un bien, telle qu’elle est estimée en fonction de l’offre et de la demande sur un marché libre. C’est donc ce que vaut une maison selon l’état du marché immobilier et les caractéristiques de la propriété. On parle aussi parfois de « valeur de marché ».

Quelle est la différence entre la valeur marchande et l’évaluation municipale?
La valeur marchande d’une maison représente le prix le plus probable qu’un acheteur serait prêt à payer, et qu’un vendeur accepterait, pour une propriété donnée, dans des conditions normales de vente. L’évaluation municipale, quant à elle, sert principalement à déterminer la valeur d’un bien immobilier à des fins de taxation municipale et scolaire. Ces deux notions sont souvent confondues, mais elles répondent à des objectifs très différents.

Valeur marchande
La valeur marchande d’une maison représente une estimation actuelle et personnalisée. Elle tient compte de l’état réel de la propriété, de la demande dans un secteur donné, des tendances du marché immobilier et du contexte économique.

À noter que la valeur marchande ne correspond pas à la valeur de reconstruction, qui représente le coût de reconstruction du bâtiment à neuf, sans inclure la valeur du terrain. Cette estimation est souvent utilisée à des fins d’assurance habitation.

Évaluation municipale
À l’inverse, l’évaluation municipale – aussi appelée rôle d’évaluation foncière – est réalisée tous les trois ans par des évaluateurs mandatés par une ville. Elle s’appuie sur des données globales (approche en blocs), souvent regroupées par secteur ou type de propriété, et repose sur la valeur estimée au 1er juillet de l’année précédant l’entrée en vigueur du nouveau rôle. Elle ne reflète donc pas nécessairement les fluctuations du marché immobilier, les changements dans votre quartier, ni les caractéristiques de votre bien immobilier. Se baser uniquement sur l’évaluation municipale pour fixer le prix de votre maison pourrait vous induire en erreur.

Pour mieux comprendre la distinction entre la valeur marchande d’une maison vs l’évaluation municipale, consultez notre article Évaluation municipale ou valeur marchande?

Pourquoi y a-t-il un écart entre la valeur marchande et l’évaluation municipale
On observe souvent une différence entre la valeur municipale d’une maison et son prix de vente. Cela s’explique en partie par le délai entre l’évaluation foncière et la mise en marché, mais aussi par les limites de l’approche en blocs utilisée par les villes. Les conditions du marché immobilier, qui évoluent rapidement, y contribuent également.

Facteurs qui influencent la valeur marchande d’une maison
La valeur marchande d’une maison va au-delà de son apparence ou de son prix d’achat initial. Elle dépend de nombreux facteurs basés sur la loi de l’offre et de la demande qui évoluent en fonction des tendances du marché immobilier et du contexte économique. On doit aussi considérer le pouvoir d’achat des futurs acquéreurs, qui est notamment influencé par les taux d’intérêt hypothécaires.

Voici les principaux éléments qui peuvent faire varier la valeur marchande d’une propriété.

La localisation
C’est l’un des critères les plus importants. Deux maisons identiques peuvent avoir une valeur très différente selon leur emplacement. Ainsi, une habitation située dans un quartier recherché aura naturellement plus de valeur qu’une propriété semblable dans un secteur moins attrayant.

La proximité des écoles, des commerces, des transports en commun, des parcs et des hôpitaux a habituellement un effet positif sur la valeur perçue par les acheteurs, tout comme l’accès rapide aux grands axes routiers et le potentiel de développement du quartier.

Les caractéristiques de la propriété
Le type de propriété (unifamiliale, jumelée, en rangée, condo), la superficie du terrain, la superficie habitable, le nombre de pièces, les matériaux utilisés, l’année de construction et l’état général de la maison jouent un rôle sur sa valeur marchande.

De plus, les récentes rénovations, comme une cuisine au goût du jour ou une toiture refaite, peuvent augmenter la valeur. Cependant, certaines améliorations, dont l’ajout d’une piscine, peuvent ne pas être un atout pour tout le monde.

D’autres éléments distinctifs, tels qu’un foyer, un garage, une vue panoramique ou un aménagement extérieur, peuvent influencer la valeur d’une propriété. Dans un contexte de transition écologique, la demande pour les maisons écoénergétiques au Québec est en hausse, en particulier celles qui sont bien isolées ou équipées d’un système de chauffage performant.

Le marché local
Dans un marché favorable aux vendeurs, où l’offre est rare et la demande élevée, les prix ont tendance à augmenter. À l’inverse, dans un marché d’acheteurs, les ventes ralentissent et les propriétaires doivent parfois ajuster leurs attentes. En outre, le marché local peut être affecté par des facteurs tels que les biens immobiliers comparables en vente, le temps requis pour conclure une transaction, ainsi que les taux d’intérêt hypothécaires actuels.

Comment estimer la valeur marchande d’une maison?
Il existe plusieurs outils et méthodes pour évaluer la valeur marchande d’une maison. Voici un survol des approches les plus utilisées, incluant leurs avantages et leurs limites.

Calculer la valeur de la maison avec un outil en ligne
Certains outils gratuits permettent de calculer la valeur marchande de sa maison en ligne. Règle générale, ces calculatrices utilisent des informations publiques et des statistiques immobilières pour fournir une estimation rapide. Cela peut vous donner une idée approximative, mais soyez prudent : ces évaluations sont souvent fondées sur des moyennes et ne tiennent pas compte des spécificités de votre propriété.

Faire appel à un courtier pour faire évaluer votre maison et la mettre en vente
Pour établir le prix de vente d’une propriété, il est recommandé de faire appel à un courtier immobilier et à son vaste réseau d’experts.Celui-ci pourra non seulement vous guider à travers toutes les étapes de la transaction mais également s’occuper de l’évaluation de la valeur marchande, de façon à définir un montant qui tient compte des conditions du marché. Pour ce faire, le courtier immobilier peut recourir à différentes méthodes.

1. Méthode de l’analyse comparative de marché

L’analyse comparative de marché (ACM) est la méthode la plus souvent utilisée pour déterminer la valeur marchande d’une maison unifamiliale, d’un condo, d’un immeuble à revenus de cinq logements et moins et d’un terrain.

Celle-ci est fondée sur une analyse de l’historique des propriétés similaires récemment vendues dans votre secteur à partir des bases de données utilisées par les courtiers. Contrairement aux calculatrices en ligne, cette méthode s’appuie sur les prix de vente véritables et non sur ceux qui sont affichés.

2. Méthode du coût de remplacement

Le courtier peut aussi s’appuyer sur la méthode du coût de remplacement, souvent utilisée pour des propriétés récentes ou uniques. Celle-ci consiste à calculer la valeur du terrain, additionnée à la valeur de remplacement du bâtiment à l’état neuf, auquel on soustrait toute forme de dépréciation. Ce calcul complexe tient compte de l’amortissement et peut requérir l’expertise d’un évaluateur agréé.

3. Méthode du revenu

Un courtier peut aussi utiliser la méthode du revenu qui, quant à elle, s’applique aux immeubles locatifs. Elle consiste à fixer la valeur de la propriété en fonction du revenu net de location, actualisé à un taux découlant du marché pour le même type d’immeubles vendus.

Contacter un évaluateur agréé
Dans certains cas, un courtier immobilier peut vous recommander un évaluateur agréé accrédité par l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec (OEAQ). Celui-ci peut fournir un rapport détaillé fort utile en cas de situations particulières, comme un divorce, une vente de succession, une vente sans garantie légale ou un financement hypothécaire. Une évaluation bien documentée peut également servir de base à une entente équitable entre les conjoints de fait.

L’évaluateur suit des normes de pratique professionnelle précises pour estimer la valeur d’une propriété, surtout lorsqu’il y a peu de comparables. C’est le cas des immeubles à revenus mixtes, des terrains agricoles et de certaines résidences secondaires.

Quelles sont les erreurs à éviter lors de l’estimation de la valeur d’une maison?
Estimer la valeur marchande d’une maison peut sembler simple… jusqu’à ce qu’on commette une erreur coûteuse.

Voici quelques pièges fréquents à éviter :

  • Se fier uniquement au prix demandé par les voisins ou à l’évaluation municipale : Ces données peuvent ne pas être à jour ou ne pas refléter la réalité du marché actuel.
  • Surestimer la valeur des rénovations : Une piscine creusée ou un sous-sol aménagé ne garantit pas toujours un bon retour sur investissement.
  • Laisser les émotions brouiller le jugement : L’attachement à sa maison peut pousser à en surestimer la valeur.
  • Négliger certains défauts :Des problèmes structurels, des vices cachés ou un manque d’entretien peuvent faire chuter considérablement le prix de vente.
  • Oublier le contexte économique  : Des attentes irréalistes peuvent surgir si on ne tient pas compte des taux d’intérêt hypothécaires actuels.

Pour éviter ces erreurs, il est recommandé de prendre du recul, de s’appuyer sur des données fiables et, au besoin, de faire appel à un professionnel. Une évaluation de maison juste est la clé pour vendre au bon prix, dans un délai raisonnable.

L’évaluation de la valeur marchande, une première étape indispensable
Une évaluation fidèle au marché constitue une base essentielle pour tirer le maximum de votre investissement immobilier. Une maison évaluée au bon prix inspire confiance, attire plus d’intérêt et se vend généralement plus rapidement. À l’inverse, une évaluation imprécise peut rallonger le processus de vente… ou vous faire perdre de l’argent.

Pour obtenir une bonne estimation, rien ne vaut l’accompagnement d’un professionnel.

Foire aux questions
1. Qu’est-ce qui fait baisser la valeur marchande d’une maison?

Plusieurs éléments peuvent entraîner une diminution de la valeur marchande d’une propriété. La localisation est un facteur clé : une maison située en zone inondable, près d’une autoroute ou dans un quartier moins recherché verra son prix affecté.

L’état général de la maison joue aussi un rôle majeur : un mauvais entretien ou des problèmes structuraux, comme de la pyrite, de l’amiante ou des infiltrations d’eau, sont des freins importants. Enfin, une habitation qui ne correspond plus aux attentes actuelles du marché ou qui est peu fonctionnelle aura moins d’attrait et sera plus difficile à vendre.

2. Peut-on augmenter la valeur marchande d’une propriété?

Oui. Sans tout refaire, on peut cibler les améliorations les plus rentables. Une salle de bain rénovée, une cuisine au goût du jour ou quelques réparations bien pensées peuvent avoir un grand impact.

Le home staging constitue également une stratégie efficace, puisqu’il permet de mettre en valeur les pièces, d’optimiser la luminosité et de créer un coup de cœur chez les acheteurs dès la première visite. Parfois, désencombrer, repeindre ou réorganiser l’espace suffit pour transformer la perception qu’ont les acquéreurs potentiels.

3. Est-ce que la valeur marchande change souvent?

La valeur marchande d’une maison peut varier d’une année à l’autre. Les conditions du marché immobilier, l’offre et la demande dans un secteur donné, l’état de l’économie et les taux d’intérêt hypothécaires influencent directement le prix que les acheteurs sont prêts à payer.

Source: centris.ca

Aménagement de piscine : de la réglementation à l’inspiration

Source: centris.ca

Vous rêvez de transformer votre cour arrière en une véritable oasis? L’aménagement de votre piscine est la clé pour créer un espace extérieur à la fois esthétique, fonctionnel et sécuritaire. Qu’il s’agisse d’une piscine hors terre pour faire une saucette ou d’une piscine creusée digne des grands hôtels, bien planifier votre projet est essentiel pour éviter les mauvaises surprises et rentabiliser votre investissement.

Il est donc important de définir le modèle le mieux adapté à vos besoins, de comprendre la réglementation qui entrera en vigueur dès septembre 2025, de préparer le terrain et d’aménager l’espace autour du bassin selon vos envies. Dans ce guide complet, découvrez tous les conseils pratiques pour transformer votre cour arrière en un lieu unique et invitant. Plongeons maintenant dans l’univers des piscines!

Définir votre vision : style recherché et besoins à combler
Avant même de penser aux matériaux ou à l’installation, prenez le temps de visualiser le résultat attendu. Voulez-vous une petite piscine creusée pour vous rafraîchir l’été, un bassin pour les enfants, sécuritaire et peu profond, un couloir de nage pour l’entraînement ou, encore, une piscine élégante qui deviendra la pièce maîtresse de votre cour arrière?

Côté style, les possibilités sont nombreuses pour harmoniser votre aménagement de piscine avec l’ambiance de votre extérieur :

  • Contemporain : lignes épurées, matériaux minimalistes et éclairage intégré.
  • Zen : formes fluides, pierre naturelle et végétation apaisante.
  • Tropical : palmiers, couleurs vives et accessoires exotiques.
  • Rustique : intégration discrète à la flore existante, bois, roches.
  • Méditerranéen : couleurs chaudes, terrasses en pierre, plantes au style provençal.
  • Asiatique : ponts, lanternes et bambou.

Découvrez encore plus d’idées et de sources d’inspiration pour aménager votre cour arrière grâce à ces suggestions tendance.

Les aspects techniques et la réglementation des piscines au Québec
Avant de procéder à l’installation de votre piscine, il est essentiel de connaître les normes en vigueur au Québec, qui visent avant tout à assurer la sécurité et à protéger votre investissement.

Voici les principaux aspects à considérer :

  • Marges de recul : chaque municipalité fixe une distance minimale entre la piscine, les bâtiments et les limites de votre terrain.
  • Clôtures et accès sécurisés : Sauf exception, toute piscine doit être entourée d’une enceinte conforme aux exigences suivantes pour limiter les risques de noyade :
  • Hauteur minimale de 1,2 mètre;
  • Barrière sur laquelle il est impossible de grimper (pas de prises ou d’éléments saillants);
  • Espacement maximal entre les barreaux : 10 cm;
      Portillons équipés de verrous et mécanismes de fermeture automatique.
  • Gestion des eaux : un drainage adéquat permet d’éviter l’accumulation d’eau autour de la piscine, réduisant ainsi les risques d’érosion ou de dommages.
  • Circulation sécuritaire : prévoyez un dégagement suffisant autour de la piscine et privilégiez des matériaux antidérapants afin de prévenir les chutes. Le pavé uni, le bois traité, les composites résistants ou les dalles texturées sont des options à considérer.
  • Permis : la plupart des municipalités exigent un permis avant d’installer une piscine. Renseignez-vous auprès de votre Ville pour connaître les démarches exactes.

Pour connaître vos obligations en matière de sécurité et éviter les infractions, informez-vous sur les exigences provinciales pour sécuriser votre piscine résidentielle et sur vos responsabilités en tant que propriétaire de piscine.

Quel type de piscine et quels matériaux choisir?
Le type de piscine que vous choisirez dépendra de votre budget, de l’espace disponible et de vos préférences en matière d’entretien et de style. Voici ce qu’il faut savoir :

Piscine creusée
Les piscines creusées, en béton et fibre de verre, offrent une apparence haut de gamme et une grande durabilité. Elles nécessitent des travaux d’excavation importants, mais elles sont idéales pour un aménagement sur mesure.

Piscine semi-creusée
Les piscines semi-creusées représentent une solution intermédiaire qui permet d’installer une piscine hors terre dans un terrain en pente ou d’obtenir un effet plus intégré. Elles utilisent des structures en acier ou en résine, semblables à celles des piscines hors terre.

Piscine hors terre
Les piscines hors terre, offertes en acier, en résine ou en modèles hybrides, sont flexibles, économiques et s’adaptent parfaitement aux petites cours. Toutefois, il est essentiel de choisir une piscine dont les matériaux sont de qualité, dotée d’une structure robuste et d’un contour supérieur résistant, afin d’assurer sa longévité et la rentabilité de votre investissement.

Piscine naturelle
Les piscines naturelles, aussi appelées piscines écologiques, se distinguent par un système de filtration biologique avec membrane étanche, plantes épuratrices et bassins de régénération. Elles offrent une esthétique unique, parfaitement intégrée à la nature, mais nécessitent un entretien spécialisé.

Note : Les prix indiqués sont fournis à titre indicatif seulement. Ils peuvent varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la préparation du terrain, les matériaux choisis, les dimensions de la piscine et les frais d’installation.

Les différentes composantes de la piscine
Pour garantir une eau limpide et une utilisation confortable de votre piscine, il est essentiel de choisir des composantes adaptées à vos besoins :

  • Filtration : la filtration représente l’élément clé pour maintenir une eau propre. Vous avez le choix entre un filtre à sable ou un filtre à cartouche. Le filtre à sable est robuste et facile d’entretien, tandis que le filtre à cartouche offre une finesse de filtration supérieure.
  • Traitement de l’eau : le choix entre une piscine au chlore ou au sel influence le confort de baignade et le budget. Le traitement au sel est plus doux pour la peau et les yeux, et nécessite moins de produits chimiques, mais son coût d’installation initial est plus élevé qu’un système au chlore.
  • Chauffage : pour prolonger la saison de baignade tout en maîtrisant vos dépenses énergétiques, pensez à la thermopompe ou au chauffage solaire. Une thermopompe combinée à une pompe à vitesse variable peut réduire les coûts de chauffage jusqu’à 85 % par rapport à un système classique. Pour maximiser les économies, une simple réduction de 2 °C sur la température de l’eau permettrait d’économiser environ 25 %. L’ajout d’une toile solaire peut aussi diminuer les pertes de chaleur jusqu’à 45 %.

Installation de piscine : conseils essentiels avant de commencer vos travaux
Avant de vous jeter à l’eau, voici ce qu’il faut savoir pour mener votre installation à bon port.

  • Est-ce que je devrais installer ma piscine moi-même ou avec un pro? L’installation d’une piscine creusée ou semi-creusée comporte des étapes complexes, comme le raccordement de la plomberie. Pour installer une piscine hors terre, il est possible de le faire soi-même si vous êtes une personne manuelle, mais recourir à un service d’installation simplifie la tâche et assure la conformité. Vous pouvez demander au fournisseur de votre piscine ou faire appel à un entrepreneur en rénovation de confiance pour vous accompagner.
  • Quel est le meilleur moment pour installer ma piscine? Les travaux sont généralement effectués au printemps ou au début de l’été, lorsque le sol est sec et stable, pour éviter les délais liés aux pluies abondantes ou aux sols détrempés.
  • Ai-je besoin d’un certificat de localisation? Avant de commencer les travaux, assurez-vous que ce dernier est à jour et que l’implantation prévue respecte les règlements municipaux. Cela évite les litiges ou les modifications coûteuses après coup.
  • Est-ce que je dois préparer ma cour au préalable? Avant l’installation, délimitez soigneusement l’emplacement pour une orientation optimale, puis nivelez et excavez le terrain si nécessaire pour obtenir une base stable. Selon l’entente avec votre installateur, certaines tâches, comme le retrait du gazon ou le nettoyage du terrain, peuvent vous incomber.
  • Combien de temps dois-je prévoir? L’installation d’une piscine hors terre peut prendre d’un à trois jours, tandis que l’installation d’une piscine creusée peut nécessiter plusieurs semaines, selon la complexité du projet, la préparation du terrain et les inspections municipales requises.

Les éléments essentiels pour un aménagement de piscine réussi
Un aménagement bien pensé autour de votre piscine optimise non seulement le confort, mais aussi la sécurité et l’esthétisme de votre cour.

  • Zones d’ombres : protégez-vous du soleil avec une pergola, une voile d’ombrage, un parasol ou un pavillon, afin de profiter de la baignade même aux heures les plus chaudes.
  • Coin détente : créez un espace confortable avec du mobilier extérieur – sectionnels, chaises longues, hamac ou même lit extérieur, et agrémentez-le d’un foyer pour prolonger les soirées.
  • Éclairage : sécurisez et sublimez votre piscine avec des luminaires encastrés, des lampes solaires ou des DEL sous-marines pour une ambiance feutrée en soirée.
  • Intimité : ajoutez de l’intimité grâce à des panneaux décoratifs ou des haies végétales.
  • Végétation et décoration : misez sur des plantes en pot ou des massifs autour de la clôture pour adoucir le paysage et créer un effet oasis.
  • Rangement : prévoyez un coffre ou des crochets muraux pour ranger jouets, serviettes et accessoires afin de garder votre espace ordonné.

Entretenir votre piscine pour en profiter longtemps
Un entretien régulier est essentiel pour préserver la qualité de l’eau et prolonger la durée de vie de votre piscine.

  • Ouverture au printemps : dès le retour du beau temps, effectuez un grand nettoyage, remettez en marche la filtration et ajustez le traitement chimique pour équilibrer le pH de l’eau. Un bon entretien au printemps limite le risque d’eau verte en piscine pendant l’été.
  • Entretien estival : analysez l’eau chaque semaine et ajustez les produits au besoin. Nettoyez le bassin avec un aspirateur de piscine et vérifiez régulièrement le fonctionnement du système de filtration.
  • Fermeture en automne : avant l’arrivée du gel, abaissez le niveau de l’eau, démontez et rangez les accessoires, nettoyez minutieusement la piscine et installez une couverture hivernale pour protéger votre installation.
  • Produits et outils : prévoyez des produits d’entretien, comme le chlore ou le sel, un aspirateur, des bandelettes de test pour analyser l’eau et un budget pour le remplacement périodique du filtreur ou pour l’entretien de la pompe et du chauffe-eau de la piscine.
  • Coût annuel d’entretien : selon la taille et le type de votre piscine, prévoyez de 400 $ à 800 $ par année pour les produits chimiques, l’électricité et les petits accessoires, tout en gardant en tête que les piscines creusées nécessitent souvent un budget plus élevé que les modèles hors terre.

Aménagement de votre piscine : laissez-vous inspirer
Après avoir exploré les grandes étapes d’un projet d’aménagement, pourquoi ne pas aller voir comment d’autres propriétaires ont transformé leur cour? Que ce soit pour le choix des matériaux, la disposition des zones de détente ou l’intégration de la végétation, certaines propriétés peuvent offrir de belles idées à reproduire chez vous. Pour repérer facilement ces aménagements, utilisez notre filtre « Piscine ».

FAQ

  1. Quel est le prix de départ pour installer une piscine?

    Le coût minimal varie selon les types de piscines et de matériaux. Une piscine hors terre est l’option la plus abordable, avec des prix qui commencent autour de 4 000 $, tandis qu’une piscine creusée démarre à environ 20 000 $. Les piscines semi-creusées débutent généralement à 10 000 $, alors que les piscines naturelles peuvent facilement atteindre 30 000 $.

  2. Une piscine peut-elle réellement augmenter la valeur de revente d’une maison?

    Oui, dans plusieurs cas, une piscine bien entretenue et esthétiquement intégrée peut rendre une propriété plus attrayante pour certains acheteurs. Toutefois, la valeur ajoutée dépend du marché local et du type de piscine; dans certains cas, elle peut même limiter le bassin d’acheteurs potentiels en raison des coûts d’entretien.

  3. Est-il obligatoire d’installer une clôture pour une piscine hors terre?

    Oui. Au Québec, la loi exige qu’une piscine hors terre soit munie d’une clôture conforme si les parois mesurent moins de 1,2 m ou si l’accès est facilité par une terrasse ou un aménagement permanent. De plus, toutes les piscines installées depuis novembre 2010 doivent respecter ces règles, et celles construites avant cette date devront être mises aux normes de conformité d’ici le 30 septembre 2025, comme le précisent les exigences de sécurité pour les piscines résidentielles.

Source: centris.ca

Vices cachés dans les maisons : comment les détecter et les éviter?

Source: centris.ca

Devenir propriétaire est une étape excitante! Cependant, il est tout à fait normal d’avoir certaines appréhensions, notamment en ce qui concerne les vices cachés d’une maison. Heureusement, il existe des solutions pour réduire les risques et acheter en toute confiance.

Dans cet article, nous allons examiner les principaux facteurs à prendre en compte pour identifier l’avenue qui vous convient le mieux. Que vous soyez un potentiel premier acheteur ou un locataire de longue date, vous trouverez des informations essentielles pour déterminer s’il est plus rentable de louer ou d’acheter une maison.

Vous vous demandez ce qui est considéré comme un vice caché? Comment le prouver? Combien de temps avez-vous pour agir contre le vendeur? Pour éviter les mauvaises surprises, il est important de comprendre ce qu’est un vice caché, de savoir quoi surveiller et de s’entourer de professionnels. Grâce à ces connaissances, vous prendrez des décisions éclairées lors de votre prochaine transaction immobilière!

Qu’est-ce qu’un vice caché?
Selon l’article 1726 du Code civil du Québec : « Le vendeur est tenu de garantir à l’acheteur que le bien et ses accessoires sont, lors de la vente, exempts de vices cachés qui le rendent impropre à l’usage auquel on le destine ou qui diminuent tellement son utilité que l’acheteur ne l’aurait pas acheté, ou n’aurait pas donné si haut prix, s’il les avait connus. »

Un vice caché n’est donc pas qu’un simple défaut esthétique. Il s’agit d’un défaut, sérieux et important, qui existe au moment de l’achat mais qui n’est ni apparent ni détectable par un acheteur prudent et diligent, lors d’une simple inspection.

4 critères importants d’un vice caché
Pour qu’un problème soit considéré comme un vice caché, il doit répondre à quatre critères cumulativement :

1. Être grave

Le problème doit rendre l’habitation impropre à son usage ou en réduire considérablement l’utilité. Il doit être suffisamment sérieux, si bien que vous n’auriez pas acheté la maison, ou pas au même prix, si vous en aviez eu connaissance.

2. Être caché

Le vice ne doit pas être détectable lors d’un examen visuel attentif par un acheteur prudent. En d’autres mots, l’inspection préachat réalisée par un expert en bâtiment n’a révélé aucun indice de ce problème. Ce critère s’évalue au cas par cas, selon les circonstances. La question à se poser : un acheteur prudent et diligent, placé dans les mêmes circonstances, aurait-il vu le vice ou aurait-il détecté un indice pouvant mener à sa découverte sans l’aide d’un expert?

3. Exister au moment de la vente

Pour exercer un recours contre le vendeur, vous devez prouver que le vice existait déjà au moment de la vente, même s’il était inconnu ou invisible à ce moment-là.

4. Être inconnu de l’acheteur

Un vice ne peut être considéré comme caché si l’acheteur le connaît au moment de la vente. Le vendeur a l’obligation de divulguer toutes les informations connues sur la propriété dans la déclaration du vendeur, incluant les défauts et les problèmes potentiellement nuisibles.

La différence entre un vice caché et un vice apparent
Selon l’Office québécois de la langue française (OQLF), un vice apparent est un « Défaut d’une propriété, repérable lors d’une inspection sans avoir à recourir aux services d’un expert, et qui est inconnu de son propriétaire ». Contrairement aux vices cachés, les vices apparents peuvent être repérés par un acheteur prudent et diligent sans avoir besoin de recourir à un expert.

Si un problème est mentionné dans la déclaration du vendeur ou le rapport d’inspection préachat, il ne peut plus être qualifié de vice caché. En cas de doute, il revient à l’acheteur d’approfondir ses recherches en posant des questions ou en demandant une expertise additionnelle, afin de révéler l’existence éventuelle d’un vice avant la transaction.

Néanmoins, un vice apparent peut être considéré comme un vice caché si le vendeur a exercé des pressions pour flouer l’acheteur ou l’empêcher de procéder à une inspection de la propriété en bonne et due forme. En d’autres termes, un vendeur ne peut pas dissimuler un problème, omettre un renseignement essentiel ou vous rassurer avec de fausses informations pour vous inciter à conclure la transaction. Il s’agit alors d’un vice juridiquement caché.

Vices cachés les plus courants
Voici cinq vices cachés fréquemment observés sur le marché immobilier :

1. Infiltration d’eau

Les infiltrations d’eau sont souvent occasionnées par un problème d’étanchéité de la maison, un mauvais écoulement des eaux de surface ou un aménagement paysager qui ne respecte pas les normes. Si elles ne sont pas corrigées rapidement, elles peuvent entraîner des dommages matériels considérables. De plus, un environnement favorable à la prolifération de plusieurs types de moisissures peut non seulement affecter la qualité de l’air intérieur, mais également affaiblir la structure de la maison.

2. Humidité excessive causant des moisissures

Un taux d’humidité élevé, particulièrement dans les sous-sols, les murs et les plafonds, peut être dû à une isolation défaillante ou vieillissante ou à une ventilation insuffisante de l’entretoit. Les moisissures peuvent alors se développer sur le plâtre, le bois et d’autres matériaux organiques de la maison. La présence d’efflorescence, un dépôt blanchâtre au bas des murs, est aussi un signe possible d’un problème d’humidité.

3. Panneau et circuit électrique non conformes

Un panneau électrique désuet, un câblage inapproprié ou des prises défectueuses peuvent compromettre la sécurité. Certains panneaux trop petits ne répondent plus aux exigences actuelles et doivent être remplacés pour garantir un fonctionnement sécuritaire du système.

4. Entretoit pourri

Une toiture abîmée ou une mauvaise isolation peut entraîner des infiltrations d’eau et des problèmes d’humidité dans l’entretoit. Une ventilation insuffisante peut également causer de la condensation et accélérer la dégradation du bois, ce qui peut nécessiter une décontamination afin d’éviter la propagation de moisissures. Ces vices cachés découlent généralement d’un défaut de construction ou d’un manque d’entretien.

5. Structure affaiblie

Des fissures dans les fondations peuvent entraîner des infiltrations d’eau et affaiblir la structure de la maison. Elles peuvent être causées par un défaut de construction, le gel et le dégel, l’affaissement du sol ou la présence de pyrite dans le remblai. Une mauvaise gestion des charges, incluant le retrait d’un mur porteur ou l’ajout d’un étage, peut également compromettre la stabilité du bâtiment. Si des signes de détérioration apparaissent, comme des murs fissurés ou des planchers affaissés, il est recommandé de consulter un expert et de vérifier la réputation de l’entrepreneur général qui a effectué les travaux.

Comment détecter un vice caché?
La meilleure façon de déceler un vice caché est de faire effectuer une inspection préachat avec un inspecteur en bâtiment certifié. Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, elle est fortement recommandée, car elle pourrait jouer en votre faveur si des problèmes sont découverts après la transaction.

Lors de la visite d’une propriété, soyez attentif à l’état des murs et des plafonds, portez attention aux fissures et aux signes d’humidité, testez l’ouverture des portes et fenêtres, et posez des questions pour mieux comprendre la conformité du panneau électrique et des fondations.

Dans le cadre d’une inspection visuelle approfondie (inspection préachat), un bon inspecteur en bâtiment évaluera certains points critiques, comme la toiture, la plomberie et la ventilation, dans le but de détecter d’éventuels problèmes. Certains indices visuels, tels que des taches noires, une odeur persistante ou des fissures anormales, pourront justifier des examens et des expertises supplémentaires, comme un test de pyrite et un test de moisissure.

Acheteur : que faire si un vice caché est découvert après l’achat?
Même en prenant toutes les précautions avant d’acheter, il est possible de découvrir des défauts une fois devenu propriétaire. Certains d’entre eux peuvent même apparaître plusieurs années plus tard et être considérés comme des vices cachés.

Qu’est-ce que la garantie légale de qualité?
La garantie légale de qualité – aussi appelée garantie contre les vices cachés, assure la protection des acheteurs en cas de vice caché affectant une habitation ou ses éléments rattachés, comme une piscine, une cheminée, une galerie ou un garage.

Cette clause s’applique automatiquement à toutes les transactions, sauf s’il s’agit d’une vente sans garantie légale ou d’un immeuble vendu sous le contrôle de justice. Dans ce cas, l’acheteur accepte de prendre possession de la propriété dans son état actuel, ce qui limite ses recours s’il découvre un vice caché.

La garantie légale a des limites. Elle ne couvre pas les vices apparents, incluant les problèmes mentionnés dans la déclaration du vendeur ni ceux qui auraient pu être décelés par une inspection préachat, un certificat de localisation à jour ou une recherche au registre foncier réalisée par un notaire.

3 étapes pour obtenir un recours pour vice caché
Pour établir la preuve d’un vice caché, il faudra démontrer les quatre (4) critères ci-haut mentionnés, afin de prouver que le problème existait avant l’achat, que le défaut n’était pas visible au moment de la transaction et fournir un rapport attestant la gravité et l’impact du vice. Voici trois étapes pour vous aider à structurer vos démarches :

1. Documenter le vice

Prenez des photos et des vidéos du problème. Demandez l’avis d’un expert-spécialiste, comme un architecte, un ingénieur, un électricien ou un expert en décontamination, pour évaluer la situation et estimer le coût des réparations nécessaires.

2. Faire parvenir un avis de dénonciation au vendeur

Envoyez un avis de dénonciation du vice au vendeur dans un délai raisonnable, soit généralement dans les six mois après la découverte du vice. Ce document officiel l’informe du défaut et lui donne la possibilité de constater le vice dénoncé et de corriger la situation avant d’entamer des procédures judiciaires. Ne faites pas de travaux avant d’avoir obtenu une réponse du vendeur, sans quoi vous risquez de compromettre votre droit de recours.

3. Évaluer si vous souhaitez entamer des procédures judiciaires

Si le vendeur refuse de prendre ses responsabilités, vous pouvez porter l’affaire devant les tribunaux, idéalement en étant accompagné d’un avocat. Un recours de moins de 15 000 $ relève de la Cour des petites créances, tandis qu’un litige entre 15 000 $ et 74 999,99 $ est traité exclusivement par la Cour du Québec. Entre 75 000$ et 99 999,99$, cela relève de la compétence concurrente entre la Cour du Québec et la Cour supérieure, et ce, au choix du demandeur, alors que la Cour supérieure a une compétence exclusive pour les montants dépassant 100 000 $.

Plusieurs options s’offrent à vous en déposant un recours judiciaire :

  • Demander la résolution de la vente si le problème est majeur.
  • Exiger une réduction du prix de vente en compensation.
  • Réclamer le remboursement des dommages-intérêts, s’il est prouvé que le vendeur connaissait ou ne pouvait ignorer les vices.

Délai pour déposer un recours au Québec
Vous devrez respecter un délai de prescription établi en fonction de la nature de la réclamation. Vous avez trois ans à partir de la découverte du vice pour déposer une demande concernant un vice caché auprès des instances judiciaires.

Assurez-vous toutefois d’informer le vendeur dès que possible pour lui donner l’occasion de régler le problème. Le point de départ du délai peut être la date à laquelle vous découvrez le vice ou celle où vous prenez conscience de sa gravité.

La prudence : la clé pour un achat immobilier réussi
De la signature du contrat de courtage jusqu’à celle de l’acte de vente, votre courtier immobilier sera présent pour vous guider, vous informer et détecter les facteurs susceptibles de compromettre la transaction. Le rôle d’un courtier a toutefois des limites : il ne peut pas vous fournir un avis juridique, rédiger une mise en demeure pour vice caché ni se substituer à un expert en bâtiment pour évaluer d’éventuels travaux.

En tant que propriétaire, l’entretien préventif est votre meilleur atout pour empêcher qu’un petit problème ne devienne un vice caché. Une toiture négligée, des infiltrations d’eau ou une fondation fissurée peuvent, avec le temps, engendrer des réparations coûteuses et des litiges. Il est donc crucial d’inspecter régulièrement votre propriété et agir dès les premiers signes d’anomalie est donc essentiel.

Quant aux acheteurs, la meilleure protection demeure l’inspection préachat. Un expert sera en mesure de repérer des indices visuels révélateurs qui permettront d’évaluer l’ampleur des travaux à effectuer.

Peu importe votre rôle dans la transaction, entourez-vous des bons professionnels : courtier immobilier, inspecteur en bâtiment, notaire et avocat. Cela vous permettra d’éviter bien des tracas et de conclure votre achat en toute confiance.

Prêt à passer à l’action? Trouvez dès maintenant un courtier immobilier avec qui faire équipe pour dénicher la propriété à vendre parfaitement adaptée à vos besoins!

Foire aux questions
1. Peut-on annuler l’achat si on découvre un vice caché?

En général, l’acheteur réclame une somme forfaitaire pour couvrir les travaux correctifs du vice. Si le problème est important, il peut demander une baisse du prix de vente correspondant aux coûts des travaux, en tenant compte d’une dépréciation applicable. Si le problème est tel qu’il entraîne un montant de réparations supérieur au prix d’achat, le tribunal pourrait ordonner la résolution de la transaction.

2. Qu’arrive-t-il si j’achète une maison sans garantie légale avec un vice caché?

Lors d’une vente sans garantie légale, l’acheteur assume tous les risques et responsabilités liés à l’acquisition de la propriété. Cela signifie que l’acheteur n’a que peu ou pas de recours contre le vendeur pour des problèmes découverts après la vente, sauf si le vendeur a sciemment dissimulé des informations importantes ou s’il était de mauvaise foi. L’acheteur devra alors démontrer que sa décision a été influencée par les manœuvres dolosives, les mensonges ou la réticence du vendeur à dévoiler un élément essentiel quant à la qualité de la propriété.

3. Le Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs couvre-t-il les vices cachés?

Le Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs couvre les maisons unifamiliales isolées, jumelées ou en rangée, les bâtiments multifamiliaux, comme les plex, et un grand nombre de condos neufs. Celui-ci s’applique à condition que l’entrepreneur responsable de la construction détienne une licence RBQ et soit accrédité par Garantie de construction résidentielle (GCR). Ce plan comprend la réparation des défauts évidents et des défauts cachés.

4.  L’assurance-titres offre-t-elle une protection contre les vices cachés?

L’assurance-titres ne couvre pas les éventuels vices cachés de la propriété. Elle couvre toutefois les vices dans les titres de propriété, les aménagements non conformes à la réglementation municipale, les empiètements sur le terrain du voisin et plusieurs autres risques.

Source: centris.ca

Où les Québécois s’installent en 2025, selon MovingWaldo?

Source: centris.ca
Ces dernières années, le monde de l’immobilier et du déménagement a connu de nombreux changements. Pendant et après la pandémie, les modes de vie des Québécois ont évolué : plusieurs ont choisi de déménager en région ou vers des logements mieux adaptés à leurs besoins, car ils passent plus de temps à la maison.

MovingWaldo et Centris ont donc uni leurs forces pour réunir leurs données dans cet article, afin d’observer comment ces tendances ont évolué au fil du temps et pour identifier où, en 2025, les Québécois souhaitent réellement s’installer.

Faits saillants des déménagements au Québec

  • En 2025, 24,69 % des déménagements totaux au Québec ont eu lieu à l’intérieur de Montréal (de Montréal à Montréal), comparativement à 12,71 % en 2024.
  • L’Ontario demeure la destination numéro un pour ceux qui déménagent hors du Québec avec 58,62  % des déménagements en 2025, contre 51,67  % en 2024.
  • En 2025, selon l’échantillon de MovingWaldo, 12,07  % des personnes ayant quitté le Québec se sont dirigées vers l’Alberta, une proportion en baisse par rapport à 2024, où elle était de 20  %.
  • À Québec, les déménagements à l’intérieur de la ville sont en baisse : 6,17 % en 2025, contre 10,92 % en 2024.

D’après les analyses de MovingWaldo, plus de Québécois ont choisi de rester et d’habiter à Montréal cette année comparativement à l’an dernier. La pandémie avait provoqué un certain exode vers les banlieues, avec l’achat de maisons unifamiliales par des ménages quittant l’île de Montréal , mais cette tendance semble maintenant s’atténuer.

L’Ontario, province voisine, demeure la destination la plus populaire pour les Québécois qui déménagent hors du Québec en 2025. On observe d’ailleurs une légère hausse des déménagements du Québec vers l’Ontario en 2025, bien que le volume global reste relativement stable par rapport à l’année précédente.

Le deuxième groupe le plus important ayant quitté la province s’est installé en Alberta. L’Alberta est reconnue pour ses paysages spectaculaires dans les Rocheuses ainsi que pour ses emplois dans le secteur de l’énergie, notamment le pétrole et le gaz. Cependant, la proportion de gens ayant déménagé vers l’Alberta est en baisse comparativement à 2024.

Par ailleurs, dans la ville de Québec, les déménagements à l’intérieur de la ville ont diminué par rapport à l’an passé, ce qui laisse croire que les gens choisissent davantage de rester dans leur logement actuel cette année.

Depuis Montréal, où les gens déménagent-ils en 2025?
D’après les données recueillies par MovingWaldo, la majorité des gens (63,90 %) qui quittent leur logement à Montréal restent… à Montréal! La deuxième destination la plus populaire est Toronto, avec 3,19 % des déménagements, à égalité avec Laval également.

C’est un fait intéressant à noter, car parmi les principales destinations hors de Montréal, on ne retrouve pas uniquement des villes québécoises : Toronto s’y trouve aussi. Cela soulève des questions : pourquoi déménager vers une ville considérablement plus chère? Il est possible qu’un facteur comme le début d’un nouvel emploi influence cette décision de déménager vers Toronto.

Top des destinations depuis Montréal – 2025
Montréal, QC – 63,90 %
Toronto, ON – 3,19 %
Laval, QC – 3,19 %
Longueuil, QC – 1,92 %
Sherbrooke, QC – 1,28 %
Québec, QC – 1,28 %
Ottawa, ON – 1,28 %
Répartition des déménagements depuis Montréal
Vers Montréal : 63,90 %
Vers d’autres villes au Québec : 13,42 %
Vers d’autres provinces : 11,18 %
Depuis la province de Québec, où les gens déménagent-ils en 2025?
Selon la base de données de MovingWaldo, 89,12 % des Québécois ont déménagé à l’intérieur du Québec en 2025, tandis que 7,45 % ont quitté ou prévoient de quitter la province. Les autres personnes ont déménagé vers le Québec depuis une autre province ou un autre État.

Parmi ceux qui ont déménagé hors du Québec, la majorité se sont dirigés vers l’Ontario (58,62 %). À noter que cette province, surtout dans des grandes villes comme Toronto, est souvent plus coûteuse que le Québec.

Les itinéraires les plus populaires et le prix des propriétés en 2025
D’après les données de MovingWaldo, l’itinéraire le plus fréquent en 2025 est celui de Montréal à Montréal. Cela reflète bien le dynamisme de la plus grande ville du Québec, où les gens déménagent souvent tout en restant dans la même ville.

Les tendances suivantes s’inscrivent dans la même logique : Québec vers Québec, puis Laval vers Laval. Ces grands centres urbains attirent et retiennent une population active, ce qui explique le volume élevé de déménagements à l’intérieur même de ces villes.

On observe aussi des mouvements de Montréal vers Laval. Cette destination s’explique possiblement par la recherche de propriétés plus abordables, les maisons y sont en moyenne 22 % moins chères qu’à Montréal. Une autre explication possible est le désir d’un cadre de vie offrant davantage d’espace, tout en demeurant à proximité des services et des opportunités du centre-ville.

Les Québécois bougent, mais restent près de chez eux
D’après les données de MovingWaldo, on peut conclure que la majorité des Québécois choisissent de rester à l’intérieur de la province plutôt que de la quitter. Montréal demeure la destination numéro un pour ceux qui déménagent, confirmant son rôle central dans les choix résidentiels. La ville de Québec, la ville de Laval, ainsi que les provinces de l’Ontario et de l’Alberta suivent parmi les destinations les plus fréquentes pour les personnes qui déménagent depuis le Québec. Vous envisagez un déménagement vous aussi? Commencez à magasiner votre future propriété et réservez vos déménageurs en toute simplicité sur MovingWaldo.

Méthodologie
Afin de faire l’analyse des tendances régionales en matière de déménagement pour l’année 2025, MovingWaldo a utilisé des données provenant de 809 demandes de déménagement réelles soumises par les utilisateurs via le comparateur de déménageurs en ligne , entre le 1er janvier et le 8 avril 2025. Les données de 2024 couvrent la même période, soit du 1er janvier au 8 avril, et sont basées sur 1006 demandes de déménagement.

L’échantillon analysé étant de petite taille, les résultats observés peuvent ne pas refléter une tendance plus large. Ils doivent donc être considérés comme indicatifs seulement.

Les données présentées concernant le prix des propriétés sont celles pour le premier trimestre 2025, extraites à partir des données statistiques immobilières de Centris.ca .

Article écrit en collaboration avec :
MovingWaldo est une entreprise technologique spécialisée dans la planification du déménagement pour les particuliers et les familles. Notre suite complète de services comprend la réservation de déménageurs, la comparaison des forfaits Internet et l’automatisation des tâches administratives, économisant aux utilisateurs des heures de paperasse.

Source: centris.ca

10 idées tendance pour un aménagement de cour arrière réussi en 2025

Source: Centris.ca
Après avoir ouvert sa cour arrière au printemps, vient le moment excitant de planifier son aménagement extérieur et sa décoration! C’est l’occasion parfaite de transformer l’espace en un véritable prolongement de sa maison, un lieu où détente et style se rencontrent. Découvrez une foule d’idées tendance en 2025 pour faire de votre cour arrière l’endroit le plus prisé de la belle saison.

1. Du mobilier extérieur digne de magazines
Cette année, le mobilier d’extérieur brille par des looks aussi raffinés que ceux de l’intérieur! La tendance est au design organique, tout en courbes douces, ou aux lignes minimalistes épurées. Les meubles extérieurs sont tellement beaux que c’est à se demander : est-ce un meuble pour le salon ou pour la terrasse?

Les lits de jour font une entrée remarquée, offrant des espaces de détente ultime, tandis que les canapés sectionnels modulables permettent de créer des configurations personnalisées. Très en vogue, les tables d’appoint se substituent aux classiques tables basses centrales, offrant plus de flexibilité. L’art d’agencer différents modèles qui s’harmonisent parfaitement ensemble est également très prisé, permettant de composer des décors uniques et hautement stylisés.

2. Le charme italien s’invite dans la cour
En 2025, le charme italien déferle sur nos extérieurs, transformant la cour en une escapade méditerranéenne. Pour les couleurs, le terracotta est le choix tout indiqué pour les jardinières, débordant de verdure luxuriante. Le beige et l’ocre s’invitent comme couleurs d’accent sur les coussins ou les accessoires, tandis que des parasols aux rayures orange ou vertes apportent une touche de fraîcheur vibrante et ensoleillée. On mise sur l’authenticité avec de la céramique faite à la main et des allées parsemées de petites roches, évoquant les chemins de villas toscanes. Le tout crée une ambiance chaleureuse et accueillante, propice à la détente et aux plaisirs de la Dolce Vita en plein air.

3. Aménagement paysager : le jardin anglais, parfait pour la biodiversité
Oubliez les plates-bandes clairsemées et minimalistes! La tendance en 2025 est à l’abondance et à la naturalité, avec un clin d’œil au charme romantique du jardin anglais. Qu’est-ce qui caractérise le jardin anglais? Un aspect un peu sauvage, dense, un refus de la symétrie, une superposition de plusieurs espèces de plantes, couleurs et formes. Les graminées et les plantes indigènes s’entremêlent avec générosité. Ces aménagements paysagers luxuriants attirent les pollinisateurs, favorisent la biodiversité et créent un écosystème vivant et dynamique au cœur de votre cour arrière.

4. Les motifs de damier
En 2025, le motif de damier fait un retour remarqué dans l’aménagement extérieur de la terrasse, apportant une touche de structure graphique et d’élégance intemporelle. On le retrouve sur les revêtements de sol des terrasses, mariant, par exemple, des dalles de béton de teintes différentes (gris clair et gris foncé, ou gris et anthracite) ou des carreaux de pierre naturelle. Ce motif peut également s’inviter de manière plus subtile sur des coussins d’extérieur, des tapis de patio ou même des jardinières. Il crée un contraste visuel saisissant et ajoute une dimension architecturale à l’espace.

5. Des écrans d’intimité et pergolas de toutes sortes
Les écrans ou murs d’intimité se déclinent dans une variété de matériaux et de designs : panneaux de bois ajourés aux motifs contemporains, murs végétaux luxuriants ou des structures en acier au look industriel chic. Ces éléments fonctionnels deviennent de véritables atouts esthétiques pour structurer l’espace et créer des zones plus intimes.

Les pergolas, qu’elles soient autoportantes ou adossées à la maison, se parent de designs épurés, de toiles rétractables ou de lames orientables pour moduler l’ombre et la lumière. Elles définissent des espaces de vie extérieurs conviviaux, parfaits pour les repas en plein air, pour abriter la cuisine extérieure ou simplement pour les moments de détente à l’ombre.

6. Des portails invitants qui délimitent l’espace
En 2025, on ne considère plus la porte de clôture comme un simple élément fonctionnel : elle devient un véritable portail d’entrée, à la fois pratique et esthétique. Fini les ouvertures discrètes, place aux accès qui attirent le regard et délimitent élégamment les espaces.

On ose des matériaux contrastants ou une structure distinctive : un portail en bois massif aux lignes chaleureuses, en métal travaillé aux motifs raffinés, ou même un modèle coulissant pour les petits espaces. Certains s’agrémentent d’une arche, d’un encadrement lumineux ou encore de végétation grimpante pour un effet encore plus accueillant.

En somme, le portail devient un élément fort du design paysager : une invitation à découvrir ce qui se cache de l’autre côté.

7. Les bancs intégrés
En 2025, les bancs intégrés s’imposent comme une tendance incontournable du design extérieur. Discrets, mais pleins de charme, ils s’intègrent directement aux murets, aux jardinières ou aux structures paysagères, créant des zones de repos harmonieuses et naturelles.

Qu’ils soient en pierre naturelle, en bois chaleureux ou en béton lisse au style contemporain, ces bancs deviennent des invitations à la détente, à la lecture ou simplement à contempler le jardin. Plus qu’un simple mobilier, ils participent à l’équilibre visuel de l’espace et à l’expérience globale du lieu.

8. Les matières naturelles : rotin, tressage et cordage à l’honneur
Les matières naturelles s’invitent avec subtilité dans nos espaces extérieurs, apportant chaleur, texture et authenticité. Le rotin, l’osier, les cordages et autres fibres tressées s’intègrent aussi bien dans le mobilier que dans les accessoires ou l’éclairage, pour créer une ambiance à la fois décontractée et raffinée. Ces matériaux bruts et durables établissent un lien apaisant avec la nature environnante, tout en insufflant une touche artisanale qui valorise le fait main. Une tendance qui célèbre la simplicité, sans jamais sacrifier l’élégance.

9. Des foyers au gaz design
Les foyers au gaz séduisent par leur esthétisme raffiné et leur commodité. Plus simples d’utilisation que leurs équivalents au bois et plus écologiques avec leur combustion propre, ils offrent une chaleur instantanée sans fumée ni entretien compliqué.

Disponibles dans des formes épurées ou plus audacieuses, ils deviennent de véritables pièces maîtresses autour desquelles se rassembler. Certains agissent même comme table basse. Un moyen élégant de prolonger les soirées à l’extérieur tout en ajoutant une touche de sophistication à son aménagement.

10. Les petites piscines creusées : le luxe compact
Compactes, mais pleines de style, les petites piscines creusées redéfinissent le luxe en milieu urbain ou dans les cours de dimensions modestes. Leur format réduit n’enlève rien à leur impact visuel : formes géométriques, finitions soignées, intégration paysagère impeccable… chaque détail est pensé pour maximiser l’effet « wow » sans sacrifier l’espace. Elles offrent un coin de fraîcheur bienvenu en été, tout en augmentant la valeur esthétique et fonctionnelle de l’aménagement extérieur. Un compromis intelligent entre design, détente et optimisation de l’espace.

Bonus : la minimaison dans la cour pour un espace intergénérationnel
Avec les nouvelles réglementations en évolution, de plus en plus de municipalités permettent désormais l’ajout d’une habitation secondaire, ou unité accessoire, sur un terrain résidentiel. Cette ouverture pave la voie à l’émergence des minimaisons en cour arrière, une solution ingénieuse pour créer un espace de vie indépendant. Que ce soit pour accueillir un proche âgé, loger un jeune adulte ou y loger les visiteurs, ces petites unités offrent flexibilité et intimité, tout en maintenant la proximité familiale. Une manière intelligente d’optimiser l’espace, de favoriser le lien intergénérationnel et d’ajouter de la valeur à sa propriété.

Source: centris.ca

Prêt-relais : une solution pour acheter une maison avant de vendre

Source: centris.ca
Votre décision est prise : vous vendez votre maison et souhaitez en acheter une autre qui correspond mieux à vos besoins . Parfois, dénicher votre futur nid douillet et toutes les étapes qui s’ensuivent se mettent en place facilement. À d’autres moments, c’est plus complexe : la nouvelle maison est trouvée, mais la vôtre n’est pas vendue. Que faire?

Si vous avez trouvé la maison parfaite avant d’avoir vendu votre propriété ou si vous avez besoin de l’argent de la vente de votre maison pour la mise de fonds de la nouvelle, le prêt-relais pourrait être la solution. Pour savoir si le crédit relais s’applique à votre situation, lisez notre article complet sur cette solution pour acheter une maison avant de vendre.

Qu’est-ce qu’un prêt-relais?
Faire coïncider la vente de votre maison et l’achat de votre nouvelle demeure peut être complexe et stressant. Ne laissez pas la maison de vos rêves vous passer sous le nez! C’est à ce moment que le prêt-relais, également connu sous le nom de prêt pont ou crédit-relais, entre en jeu : il fait le pont entre la vente et l’achat.

  • Montant accordé : entre 70 % et 80 % de la valeur nette de votre maison actuelle ou jusqu’à la valeur de votre maison, le solde du prêt hypothécaire en moins.
  • Durée typique du prêt : c’est une solution à court terme, soit entre 90 et 120 jours, mais, dans certains cas, le prêt-relais peut aller jusqu’à 12 mois et même plus.
  • Remboursement : à faire au moment où la vente est finalisée.

Le prêt-relais est une option de financement temporaire permettant aux propriétaires d’acheter une nouvelle propriété sans avoir vendu leur maison actuelle, ou lorsque les dates de clôture ne coïncident pas.

Critères d’admissibilité pour l’obtention d’un prêt-relais
Dans la plupart des cas, l’admissibilité au prêt-relais est principalement basée sur ceci : est-ce que votre maison mise en vente fait l’objet d’une promesse d’achat ferme? Pour la majorité des institutions financières, c’est en respectant cette condition que vous pourrez obtenir ce prêt.

Pour la demande, ça dépend du prêteur. Habituellement, seule une copie du contrat de vente et du contrat d’achat sera demandée, ainsi que le montant de la valeur nette de votre maison. Certains pourraient prendre en compte votre cote de crédit, vos revenus et votre santé financière en général. Bien entendu, avoir un bon historique financier aide toujours.

Les étapes pour l’obtention d’un prêt-relais
Le prêt-relais est offert dans la plupart des institutions financières. Voici comment en faire la demande et l’utiliser :

Étape 1 : Démontrez à votre prêteur que vous vous êtes bel et bien engagé à vendre votre maison et à acheter votre nouvelle propriété à l’aide d’une copie de vos contrats d’achat et de vente. Notez que certaines institutions financières exigent qu’un courtier immobilier prenne en charge la vente de la propriété et n’accorderont pas de prêt-relais dans le cas d’une vente privée, soit sans intermédiaire.

Étape 2 : Utilisez la valeur nette de votre maison actuelle (prêt-relais accordé) pour financer l’achat de la nouvelle maison.

Étape 3 : Lorsque la vente de votre maison est officiellement conclue, remboursez le prêt-relais avec le capital.

Avantages et inconvénients du prêt-relais
Comme pour toutes les options de financement, le prêt-relais comporte des avantages et des inconvénients.

Pour ce qui est des avantages, le financement relais vous permet d’acheter une maison sans attendre la vente de l’ancienne. Vous bénéficiez donc de flexibilité et d’une certaine rapidité pour profiter d’opportunités immobilières. Le stress lié à la vente précipitée de votre bien immobilier est donc moindre grâce au prêt-relais.

Toutefois, les inconvénients ne sont pas négligeables. Le taux d’intérêt hypothécaireest plus élevé qu’une hypothèque standard, même si c’est pour un court laps de temps. Il y a aussi le risque financier bien réel en cas de non-vente, et toute la complexité qu’engendre l’achat d’une nouvelle maison sans avoir vendu l’ancienne et le stress que ça occasionne.

Prêt-relais et autres options de financement
Outre le prêt-relais, il existe d’autres options de financement selon la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Il y a d’autres options pour accéder à la valeur nette de votre maison avant la vente de celle-ci. Informez-vous auprès de votre institution financière. Par exemple, le prêt sur valeur domiciliaire (MCVD), qui permet d’obtenir jusqu’à 80 % de la valeur de votre propriété.

Calcul et simulation du prêt-relais
Voici une simulation pour illustrer comment fonctionne un prêt-relais.

Vous avez accepté une offre pour la vente de votre maison et avez fait une offre d’achat, acceptée elle aussi, pour une nouvelle propriété. Malheureusement, la date de clôture de votre maison actuelle, c’est-à-dire le moment où vous signerez l’acte de vente chez le notaire, est dans 120 jours, alors que celle de votre nouvelle propriété est dans 35 jours.

Il y a donc une différence de 85 jours (120 – 35 = 85 jours) entre les deux, qu’on appelle période de transition. C’est cette période qui sera couverte par le prêt-relais.

Disons que le prix de la nouvelle maison est de 500 000 $ et la mise de fonds est de 5 %, soit 25 000 $. Pour votre nouvelle maison, vous souhaitez investir la valeur nette accumulée sur votre maison actuelle, par exemple 185 000 $. Le prêt-relais sera donc de 160 000 $ (185 000 $ – 25 000 $ = 160 000 $), c’est ce montant qu’il faudra rembourser lorsque la vente sera finalisée.

Généralement, le montant accordé se situe entre 70 % et 80 % de la valeur nette de votre maison actuelle. Le prêteur peut aussi se fier à la valeur de votre maison et déduire le solde du prêt hypothécaire.

Taux d’intérêt du prêt-relais
Le taux d’intérêt du prêt-relais est plus élevé que pour une hypothèque standard pour ces raisons :

  • Courte durée : le prêt pont étant une option de financement temporaire, les prêteurs prennent donc un plus grand risque, ce qui fait augmenter le taux.
  • Risque : le prêt-relais repose sur la vente de votre maison. Si ça prend plus de temps que prévu, le risque augmente.
  • Aucun paiement régulier : habituellement, vous remboursez le prêt-relais en un seul paiement lorsque la vente est finalisée, ce qui entraîne des intérêts plus élevés.

Comment le remboursement du prêt-relais fonctionne?
Lorsque vous demandez un prêt-relais, le prêteur utilise la valeur nette de votre propriété pour définir le montant qu’il pourra vous allouer. Dès que ce prêt est accordé, vous n’avez généralement aucun paiement à faire. En fait, il n’y aura qu’un seul remboursement : lors de la vente de votre maison.

Vous avez bien lu, vous n’avez pas à rembourser le prêt avant que votre maison soit vendue.

Lorsque la vente sera finalisée chez le notaire et que les transferts d’argent auront été faits, c’est le produit de la vente de votre maison, le capital, qui servira à rembourser le prêt-relais, selon les modalités au contrat, bien entendu.

Frais et pénalités
Lors de la demande du prêt-relais, le prêteur pourrait vous facturer des frais d’établissement et juridiques pouvant s’élever de 600 $ à 800 $.

Quant aux pénalités, certains prêteurs en imposent s’il y a un remboursement anticipé alors que d’autres permettent un remboursement en tout temps. Certaines institutions financières peuvent également avoir d’autres frais ou pénalités. Ce sera donc à voir avec votre conseiller hypothécaire, mais n’hésitez pas à poser vos questions AVANT de signer le contrat.

Dans le cas où la vente prendrait plus de temps que prévu, l’enjeu d’avoir à votre charge deux hypothèques et un remboursement de prêt-relais est bien réel. Il existe d’autres options en cas de difficulté à rembourser, notamment la prolongation du prêt-relais, la conversion en prêt hypothécaire, le refinancement, et non le moindre, la négociation auprès du prêteur. N’hésitez pas à demander conseil auprès de votre conseiller hypothécaire.

Prêt-relais : Une solution efficace, mais à planifier soigneusement
Si on simplifie, le prêt-relais est un outil financier très utile lorsque l’on veut acheter une propriété avant de vendre celle qu’on a déjà. Il donne un bon coup de pouce pour le financement et vous évite de laisser passer une opportunité.

Comme toutes les situations sont différentes, nous vous encourageons à consulter un expert hypothécaire qui saura vous guider dans ce processus. En attendant, rien ne vous interdit de découvrir les propriétés à vendre dans le secteur de votre choix.

Foire aux questions
1. Quelle est la durée d’un prêt-relais?

La durée d’un prêt-relais est généralement courte, mais peut varier de 90 jours à 12 mois, et même plus dans certains cas.

2. Puis-je rembourser un prêt-relais avant l’échéance?

Ça dépend de l’entente que vous avez avec votre prêteur. C’est habituellement lorsque la vente de votre maison est conclue que vous devez rembourser le prêt-relais. Avant de signer votre contrat, assurez-vous de connaître et de bien comprendre tous les paramètres.

3. Qui offre un prêt-relais?

Les banques et autres institutions financières, les coopératives de crédit, les prêteurs à risque et les prêteurs privés offrent tous le prêt-relais.

Source: centris.ca

Entretien de la maison au printemps : le guide essentiel

Source: centris.ca

Le printemps est la saison idéale pour donner un nouveau souffle à votre maison après les mois d’hiver. Que ce soit pour préserver la valeur de votre propriété, prévenir les problèmes coûteux ou simplement améliorer votre confort au quotidien, un bon entretien printanier est essentiel. Voici un guide en deux volets, extérieur et intérieur, pour ne rien oublier.

Entretien de l’extérieur : prévenir les dégâts et préparer sa cour
L’extérieur de la maison a subi les rigueurs de l’hiver. Le printemps est le moment de le préparer pour les journées ensoleillées et d’aménager sa cour et son jardin, mais aussi d’évaluer de potentiels dommages que l’eau aurait pu causer.

1. Préparer les espaces verts et le jardin

  • Ratisser les feuilles restantes et faire l’entretien de la pelouse : enlevez les feuilles mortes, les branches et les autres débris hivernaux. Aérez la pelouse en y réalisant des petits trous à la surface du sol pour permettre aux nutriments de pénétrer le gazon. En mai, resemencez les endroits où la pelouse est manquante et fertilisez le sol.
  • Tailler les arbustes et arbres, et préparer les plates-bandes pour les plantations : Dès le dégel du sol, enlevez les protections des arbustes. Taillez les branches mortes ou endommagées de vos végétaux en tenant compte des besoins spécifiques de chaque type de plante, car certaines se taillent au printemps et d’autres à l’automne. Désherbez soigneusement les plates-bandes et ajoutez une couche de paillis pour retenir l’humidité et supprimer la croissance des mauvaises herbes. Le sol peut être également enrichi en y incorporant du compost, ce qui favorisera la croissance de vos futures plantations!
  • Vérifier le système d’irrigation s’il y en a un : en cas d’accumulation d’eau ou d’humidité anormale sur le terrain, cela pourrait indiquer un problème avec le drain français, auquel cas une inspection serait nécessaire. Il est également important de nettoyer les autres drains présents sur la propriété. Par exemple, en milieu urbain, une terrasse sur un toit plat doit être dégagée de tous débris, tout comme une gouttière.

2. Nettoyage et réparations de l’enveloppe du bâtiment

  • Inspection de la toiture : vérifiez l’état des bardeaux ou de la membrane. Recherchez les tuiles manquantes, fissurées ou endommagées. Contrôlez les joints d’étanchéité.
  • Cheminée : si la maison possède un poêle à bois ou un foyer, il faut faire ramoner la cheminée afin de réduire les risques d’incendie et de prolonger sa durée de vie.
  • Inspection de la fondation : recherchez des fissures ou des signes d’humidité autour du sous-sol. Pour la fondation, l’apparition de petites fissures (moins de 2 mm de large) est généralement normale. En revanche, si une fissure dépasse ¼ de pouce de largeur ou si son importance évolue avec le temps, il est préférable de consulter un professionnel.
  • Vérification du revêtement extérieur: nettoyez le revêtement extérieur et examinez les joints de calfeutrage autour des fenêtres et portes. S’il y a présence de fissures, appliquez du mastic autour des cadres et portes pour éviter des infiltrations d’air.
  • Débarrasser les gouttières des feuilles mortes et débris : enlevez les feuilles mortes, les branches et autres débris accumulés durant l’automne et l’hiver. Des gouttières obstruées peuvent causer des problèmes d’infiltration d’eau et endommager les fondations ou les revêtements extérieurs. Utiliser un souffleur à feuilles est une bonne astuce pour réaliser cette tâche.
  • Vérification que les gouttières envoient bien l’eau à l’écart de la fondation : si l’eau s’écoule trop près de la fondation, il est possible de rallonger facilement la sortie de la gouttière. Il est recommandé que l’écoulement des eaux se fasse à une distance de 5 à 6 pieds des fondations.
  • Réparation des fissures et des joints : inspectez les allées, les trottoirs et les fondations pour détecter les fissures, et effectuez les réparations nécessaires afin de prévenir d’autres dommages causés par le gel et le dégel.
  • Vérifier le deck, les rampes et les marches : vérifiez la solidité et l’état des rampes et des marches afin d’assurer la sécurité des utilisateurs. Recherchez les signes de pourriture, de clous desserrés ou de bois fissuré. Pour nettoyer le bois du balcon, l’utilisation d’un appareil à pression est bien, mais attention d’employer une faible pression (maximum 1300 PSI). Si le bois semble sec ou décoloré, envisagez un nettoyage, un sablage, puis l’application d’une nouvelle couche de teinture ou de scellant pour en prolonger la durabilité.
  • Nettoyage des margelles : laver les margelles est essentiel au printemps pour assurer un bon drainage autour des fenêtres du sous-sol. Retirez les feuilles mortes, les débris et la terre accumulée afin d’éviter l’obstruction du drain et les infiltrations d’eau. Un entretien régulier permet de préserver l’étanchéité des fondations et de prévenir l’humidité à l’intérieur.

3. Les touche finales : l’aménagement extérieur et la piscine

  • Ouverture de la piscine : il est préférable de commencer avant que la température de l’eau n’atteigne 21°C. Il faut retirer la toile de protection, la nettoyer et la ranger. Ensuite, remettez en place les accessoires retirés à l’automne : paniers de skimmer, bouchons de retour, échelles, etc. Les parois et l’eau doivent être nettoyées à l’aide d’un balai ou d’un robot, puis la piscine doit être remplie jusqu’au niveau habituel. Redémarrez la pompe et le système de filtration après avoir vérifié que tout est bien raccordé. Finalement, l’eau doit être analysée (pH, chlore, alcalinité) et les ajustements nécessaires effectués avec les produits appropriés. Un traitement choc spécialement conçu pour l’ouverture des piscines peut être utilisé.
  • Installation des meubles de jardin : nettoyez soigneusement le mobilier extérieur avec de l’eau savonneuse pour retirer la saleté, la poussière et les résidus accumulés durant l’hiver. Si les meubles sont en métal, vérifiez les signes de rouille et appliquez une nouvelle couche de peinture antirouille au besoin. Cela peut considérablement prolonger leur durée de vie.
  • Sortie du BBQ : si le barbecue a été rangé pour l’hiver, c’est le moment idéal de le ressortir. Lavez les grilles, vérifiez les brûleurs et assurez-vous que la bonbonne de propane est pleine. Un petit test d’allumage permet de confirmer le bon fonctionnement de l’appareil — parfait pour inaugurer la saison avec un premier repas savoureux en plein air.
  • Autres : effectuez la mise au point de la tondeuse, connectez le boyau d’arrosage dès qu’il n’y a plus de risque de gel, installez le climatiseur.

À l’intérieur : rafraîchir et revitaliser son espace de vie
L’intérieur de votre maison a passé l’hiver souvent confiné et peut avoir accumulé poussière et humidité. Le printemps est tout indiqué pour un grand nettoyage, une réorganisation et une évaluation des besoins de réparation afin de créer un environnement sain et agréable.

1. Le grand ménage de printemps

  • Dépoussiérage en profondeur : éliminez la poussière accumulée sur toutes les surfaces : luminaires, meubles, étagères, plinthes, cadres, etc. Ne pas oublier les bouches d’aération et les ventilateurs de plafond. En été, changez la direction des pales.
  • Nettoyage des surfaces : rien de mieux qu’un ménage de printemps en profondeur pour repartir à neuf! Lavez les fenêtres et les miroirs pour maximiser la lumière naturelle, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, et sans oublier les moustiquaires. Désinfectez les comptoirs, les poignées de porte, les interrupteurs et autres surfaces fréquemment touchées.
  • Entretien des textiles : lavez les rideaux, les stores et les housses de coussin. Nettoyez les tapis et carpettes en profondeur, et n’oubliez pas le divan, surtout si Fido y passe beaucoup de temps!
  • Désencombrement et organisation : profitez du printemps pour trier les armoires, les tiroirs et les placards. Débarrassez-vous des objets inutiles et réorganisez l’espace pour une meilleure fonctionnalité. Profitez-en pour faire des dons aux organismes communautaires locaux.
  • Nettoyage des appareils électroménagers : frottez l’intérieur du réfrigérateur, du four à micro-ondes et du four. Vérifiez et récurez les filtres de la hotte de cuisine et de la sécheuse.
  • Nettoyer les drains intérieurs : si la maison comporte un sous-sol, il faut penser à verser de l’eau ou des produits nettoyants appropriés dans le drain de sous-sol pour éviter les odeurs. Assurez-vous du bon fonctionnement de la pompe du puisard.

2. Vérifications et petites réparations

  • Vérifier les détecteurs de fumée : testez les détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone et remplacez les piles si nécessaire. Certaines municipalités exigent maintenant des détecteurs avec batterie intégrée durant 10 ans.
  • Plomberie : inspectez les robinets et les tuyaux visibles sous les éviers et les toilettes pour détecter d’éventuelles fuites. Si la fuite concerne un joint, il peut être nécessaire de resserrer le raccord ou de remplacer le joint endommagé. Pour les tuyaux en PVC, une réparation temporaire peut être effectuée avec un kit de réparation de PVC, mais il est recommandé de remplacer le segment de tuyau si la fuite persiste. Assurez-vous de couper l’eau avant de commencer toute réparation pour éviter des éclaboussures et dégâts supplémentaires.
  • Calfeutrage des portes et fenêtres : en nettoyant les fenêtres, inspectez le calfeutrage autour des fenêtres et des portes à l’intérieur aussi, ainsi que dans les salles de bain et la cuisine, et refaites les joints endommagés pour prévenir l’humidité et les courants d’air.
  • Petites réparations : réparez les poignées de porte chambranlantes, les tiroirs qui coincent, les trous dans les murs ou les retouches de peinture nécessaires, pour donner une impression de neuf!

3. Amélioration de la qualité de l’air et touches de finitions

  • Changement des filtres : remplacez les filtres du système de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVAC) pour assurer une bonne qualité de l’air intérieur et optimiser l’efficacité énergétique. Pensez aussi à nettoyer les conduits de la hotte de poêle.
  • Thermostat : réglez les thermostats pour les adapter à la température extérieure.
    Aération : ouvrez régulièrement les fenêtres pour renouveler l’air intérieur et éliminer les odeurs accumulées pendant l’hiver. Vérifiez que le taux d’humidité de la maison se situe dans la normale.
  • Nettoyage des luminaires : dépoussiérez les abat-jours et les globes des luminaires pour maximiser la luminosité et changez les ampoules non fonctionnelles.
  • Bonus : introduisez des éléments décoratifs frais comme des plantes d’intérieur, des fleurs coupées ou des couleurs plus claires pour créer une ambiance printanière et accueillante!

Le printemps, synonyme de renouveau pour la nature… et la maison!
Faire le grand ménage et entretenir sa maison au printemps n’est pas qu’une tradition : c’est une étape essentielle pour préserver la durabilité de votre propriété, améliorer votre confort et prévenir les problèmes futurs. Que ce soit en préparant l’extérieur pour la saison estivale ou en revitalisant vos espaces intérieurs, chaque geste compte. Ce guide vous offre un survol complet pour aborder cette période de transition avec méthode et efficacité. Une maison bien entretenue est non seulement plus agréable à vivre, mais elle conserve aussi mieux sa valeur à long terme.

Source: centris.ca