Source: https://economiesetcie.com/
De nombreux Québécois rêvent de posséder un chalet ! Certains souhaitent s’évader de la ville, profiter d’un plan d’eau ou pratiquer des sports d’hiver. D’autres tombent en amour avec une région et désirent s’y bâtir un pied à terre.
Malheureusement, les chalets sont trop souvent achetés sur un coup de cœur ! Voici donc 9 conseils pour vous aider à faire le bon choix et éviter la catastrophe !
1. Trouvez l’endroit parfait
Location, location, location! Ce principe clé en immobilier est tout aussi important pour l’achat d’une résidence secondaire.
Que recherchez-vous ?
- Le décor : un plan d’eau, une forêt ou la montagne ?
- Les activités à proximité : chasse, pêche, baignade, kayak, bateau moteur, ski ou sentiers pédestres ?
- Un accès direct ou un droit de passage vers un plan d’eau ?
- À quelle distance de votre lieu de résidence ?
- À quelle distance de vos activités préférées ?
- L’accessibilité aux différents services, dont l’épicerie et la station d’essence.
- Un environnement paisible ou une communauté de vacanciers ?
- Un accès 4 saisons ou seulement en période estivale ?
- Un revenu de location en votre absence?
Finalement, achetez-vous pour revendre à court terme ? Ou au contraire, souhaitez-vous éventuellement y déménager de façon permanente ? Si vous envisagez du court terme, peut-être que la location serait plus avantageuse pour vous. Sinon, assurez-vous que le marché immobilier vous est favorable dans la région choisie.
2. Évaluez vos besoins
Vous avez trouvé l’endroit de vos rêves ? Il faut maintenant déterminer vos besoins pour le bâtiment :
- Le nombre de chambres à coucher ;
- Le nombre de salles de bain et de salle d’eau ;
- La superficie des pièces ;
- Le nombre d’étages ;
- L’isolation pour une occupation quatre saisons ;
- La nécessité d’un sous-sol, d’un garage ou d’un cabanon.
3. Déterminez le coût d’acquisition
Il n’y a pas que le prix de vente à considérer. Voici quelques dépenses souvent négligées par les acheteurs :
- Les frais de déboisement si vous construisez ou si le terrain est inoccupé depuis quelque temps.
- Le coût de l’installation ou du remplacement d’une fosse septique et d’un puits artésien.
- Les droits de mutation.
- Les frais d’inspection.
- Les frais d’évaluation du bâtiment s’ils ne sont pas payés par la banque.
- Les frais de notaire.
- Les frais de courtier, au besoin.
- Le coût de l’ameublement et des accessoires nécessaires pour y vivre.
- Le coût de l’équipement d’entretien comme des pelles, une souffleuse ou une tondeuse.
- Le coût d’un cabanon ou autres équipements désirés.
4. Faites votre budget
Une résidence secondaire doublera une partie de vos dépenses mensuelles. Même une occupation de quelques mois aura un impact sur votre budget. Par exemple :
- La mensualité de votre prêt si vous financez votre achat ;
- Les assurances ;
- Les taxes municipales ;
- L’entretien général ;
- Les frais d’entretien du chemin pour avoir accès au chalet ;
- L’essence et les coûts de transport pour vous y rendre ;
- L’électricité, le câble, internet, l’achat du bois de chauffage, etc.
5. Trouvez du financement
Après avoir évalué vos besoins et leurs coûts, vous devez financer votre rêve. C’est la douche froide qui en attend plusieurs !
Il faut savoir qu’un prêt pour une résidence secondaire est difficilement assurable par la SCHL. En effet, un seul prêt peut être assuré par l’organisme. Si vous avez déjà une hypothèque assurée par eux, vous ne pourrez le faire pour votre nouveau prêt. Vous devez également être propriétaire occupant et y demeurer entre 3 et 4 mois minimum par année. Finalement, vous n’avez pas le droit de louer votre résidence si son financement est assuré par la SCHL.
Si vous vous qualifiez auprès de la SCHL, prévoyez entre 5 % et 20 % pour la mise de fonds. Sinon, vous devrez fournir 20 % de mise de fonds pour obtenir du financement. Notez que votre résidence principale pourrait servir de levier pour financer cette dernière.
6. Contactez votre assureur
Le coût des assurances pour une résidence secondaire est un autre facteur à considérer. En effet, votre prime sera influencée par les risques que représentent votre terrain et votre temps d’occupation. Certains assureurs sont très frileux à l’égard des chalets et vous pourriez devoir magasiner.
7. Faites affaire avec un agent immobilier
Les gens ont le réflexe d’engager un agent immobilier lors de l’achat d’une résidence principale. Leurs services sont tout aussi utiles pour l’achat d’une résidence secondaire ou même d’un terrain.
Leur connaissance du marché et de ses pièges vous sera précieuse. Ils vous aideront aussi à dénicher le site parfait. De plus, ils vous assisteront au moment de négocier et de conclure une entente.
Notez toutefois que vous pourriez devoir payer leurs honoraires si le vendeur n’a pas de courtier.
8. Posez des questions !
Vous avez trouvé la perle rare ? C’est le temps de poser toutes vos questions ! En voici quelques-unes à ne pas oublier :
Puits artésien
La plupart des chalets ne sont pas raccordés à un système d’aqueduc ou d’égout. Si vous n’êtes pas familier avec les puits artésiens, c’est le temps de vous informer ! Vérifiez la qualité de l’eau potable. Assurez-vous que le puits est assez profond pour la taille de votre famille. Faites inspecter les installations pour connaître l’état de l’équipement. Faites également tester la qualité de l’eau. Demandez même à goûter et sentir l’eau !
Fosse septique
Faites inspecter la fosse et vérifier le champ d’épuration. Demandez quand la fosse a été vidée pour la dernière fois. Vous pouvez exiger dans votre offre d’achat qu’elle le soit avant la prise de possession. Exigez également une preuve de conformité. Finalement, assurez-vous que sa capacité soit suffisante pour le nombre de personnes qui l’utiliseront.
Zone inondable
Exigez un certificat de localisation. Assurez-vous que votre terrain n’est pas situé dans une zone inondable. Vérifiez également qu’il n’empiète pas sur une bande de protection riveraine sans droits acquis.
Accessibilité en hiver
Informez-vous sur l’état du chemin d’accès en hiver. Demandez qui s’occupe du déneigement et si des frais y sont associés.
Accessibilité au plan d’eau
Si votre terrain offre un accès à un plan d’eau, vérifier les titres de propriété. Assurez-vous que le droit de passage, s’il y a lieu, est transférable à un nouvel acheteur. Vérifiez également la qualité de l’eau et s’il y a présence d’algues bleues.
9. Envisagez un plan B
Votre budget ou vos recherches vous découragent ? C’est le temps d’envisager un plan b !
Par exemple, vous pouvez considérer la location d’un chalet plutôt que l’achat. Investir avec des amis ou acheter en copropriété. Vous procurer un terrain pour éventuellement y bâtir votre nid. Vous pourriez aussi acheter un chalet plus âgé et le rénover au fil des ans. Attention toutefois aux droits acquis et restrictions !
Finalement, vous pourriez reporter votre projet le temps de mettre de l’argent de côté. L’achat d’un chalet peut être une excellente motivation pour mettre de l’ordre dans vos finances et épargner !
Article original
Acheter une nouvelle résidence avant d’avoir vendu sa maison, est-ce une bonne idée?
Source: https://www.journaldemontreal.com/
Vaut-il mieux vendre avant d’acheter, ou faire l’inverse et acheter avant de vendre ?
C’est une question que m’a récemment posée une lectrice, qui souhaite vendre son condo pour acheter une maison.
La réponse à cette question peut prendre plusieurs tournures, dépendamment des moyens financiers dont dispose notre lectrice.
Elle a des liquidités
Supposons que le compte en banque de la dame est suffisamment garni pour qu’elle puisse verser la mise de fonds requise à l’achat de sa nouvelle maison. Elle a même un petit extra pour payer les frais de départ, tels que les honoraires du notaire et les droits de mutation.
Dans ce cas, rien ne l’empêche d’acheter sa maison sans vendre son condo dans l’immédiat. Elle pourra le revendre une fois qu’elle sera bien installée dans sa nouvelle demeure.
Par contre, si elle n’a pas terminé de payer l’hypothèque de son condo, cela pourrait faire baisser la limite du prêt consenti par son prêteur hypothécaire. En effet, la banque considérera le paiement des deux hypothèques dans le calcul, ce qui inévitablement réduira sa capacité de paiement.
Elle n’a pas de liquidités
L’option citée ci-haut suppose que la dame a des liquidités. Or, peut-être qu’elle n’a pas suffisamment de liquidités, ou peut-être qu’elle ne souhaite pas liquider ses actifs, par exemple des placements boursiers qui lui procurent un bon rendement annuel.
Dans ce cas, notre lectrice possède d’autres cartes dans son jeu.
En vendant son condo, elle pourrait négocier la date de vente de façon à se laisser suffisamment de temps pour acheter sa nouvelle maison.
Elle pourrait aussi rendre son offre d’achat conditionnelle à la vente de sa propriété actuelle.
Cette technique pourrait fonctionner dans un marché équilibré, mais pourrait aussi lui nuire dans un marché de vendeurs, où plusieurs acheteurs se disputent la même maison, comme cela arrive fréquemment ces temps-ci dans plusieurs régions du Québec.
Dans un tel cas, le vendeur qui reçoit plusieurs offres risque de favoriser celle assortie du moins de conditions possible.
Pour se préparer à cette éventualité, notre lectrice pourrait alors opter pour un prêt-pont, également appelé prêt-relais. La banque pourrait ainsi lui prêter une avance partielle pour l’achat de sa nouvelle maison, qu’elle pourra rembourser à la vente de son condo.
Toutefois, pour être admissible au prêt-pont, elle devra faire affaire avec la même banque pour le financement hypothécaire de sa nouvelle maison. De plus, elle devra obtenir une promesse d’achat pour son condo actuel.
Louer son condo
Si elle est en mesure de payer de ses poches la mise de fonds de sa nouvelle maison sans revendre son condo, notre lectrice pourrait le conserver puis le mettre en location. Ce pourrait être pour de la location sur le long terme ou encore à court terme (Airbnb), si la Ville ou l’arrondissement le permet.
Cette option est intéressante, puisque les revenus de location pourraient payer l’hypothèque restante de son condo, et peut-être même lui procurer un revenu supplémentaire.
Et en optant pour cette stratégie, la dame pourrait même réhypothéquer son condo pour acheter la maison, à condition qu’elle gagne de suffisamment bons revenus et que sa cote de crédit soit suffisamment élevée pour se qualifier pour une nouvelle hypothèque auprès de la banque.
CONSEILS
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Des tests à la douzaine pour votre maison
Source: https://www.journaldemontreal.com/
Vous avez trouvé la maison de vos rêves et vous avez décidé de faire inspecter votre maison? Cependant, vous pensez que l’inspecteur exagère et qu’il veut se protéger en vous demandant de faire plusieurs analyses d’expert non incluses dans son rapport. Que faire?
Il faut comprendre en tout premier que l’inspecteur est un très bon généraliste du bâtiment et n’est pas souvent spécialisé dans un domaine spécifique. L’inspection faite en est une visuelle et non destructrice. Il n’ouvrira pas les murs pour voir d’où provient l’infiltration d’eau. Il vaut toujours mieux trouver les problèmes avant de signer chez le notaire qu’après, tellement plus facile à négocier! Il existe plusieurs tests qu’un inspecteur peut recommander dépendamment de ce qu’il trouve suspect :
Test d’air
1• Les moisissures sont responsables de plusieurs problèmes respiratoires lorsqu’elles sont à l’intérieur d’un bâtiment. Elles sont souvent à l’abri des regards. Plusieurs autres contaminants peuvent affecter la qualité de l’air. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas.
Test de pyrite
2• La pyrite est très présente dans la région de Montréal et dépend du type de remblais utilisé sous la dalle de béton. La pierre se gonfle faisant éclater la dalle de béton sous l’effet de l’humidité et de l’oxygène.
Test de qualité de l’eau
3• Pourquoi tester l’eau? Il faut effectuer des tests pour s’assurer que l’eau du puits est d’excellente qualité, même si elle est bonne au goût. Envoyez vous-même le test; ne le laissez pas au vendeur, vous comprenez?
Test fosse septique (champ d’épuration)
4• En ville, pas de problème, mais en campagne, il faut s’assurer du bon fonctionnement du système, car une fosse septique peut coûter plusieurs milliers de dollars à remplacer.
Test environnemental
5• Certaines banques vont exiger des tests environnementaux avant d’autoriser le financement. Vous devrez alors embaucher un expert qui effectuera des analyses du sol et des eaux souterraines s’assurant qu’il n’y a pas eu de contamination, par du pétrole par exemple.
Test de contamination par l’amiante
6• On retrouve l’amiante le plus souvent dans l’isolation appelée vermiculite encore utilisée dans 200 000 maisons au Canada. Décontaminer un grenier avec les experts habillés en peut coûter de 10 000 $ à 12 000 $. Encore ici, un test est recommandé.
Test de thermographie
7• La thermographie permet de détecter les pertes de chaleur d’une maison en utilisant une imagerie thermique.
Test foyer
8• Un expert peut certifier un foyer ou poêle à bois avec la certification WETT (Wood Energy Technology Transfer).
Test d’infiltrométrie
9• Ce test sert à faire une évaluation énergétique de votre immeuble. Il consiste à mettre sous pression négative la maison avec l’aide d’un immense ventilateur pour détecter les fuites d’air.
Test de fumée
10• Un test très peu connu que je viens d’utiliser pour trouver un problème de plomberie dans un de mes immeubles. Il consiste à introduire de la fumée dans les systèmes d’évacuation des eaux pour ainsi détecter les fuites.
Test de radon
11• Le radon est un gaz provenant d’uranium contenu dans le sol qui, avec le temps, s’est gazéifié et infiltré à l’intérieur du bâtiment. Ce gaz est incolore et difficile à détecter et d’après Santé Canada est la cause de 16 % des cancers du poumon au Canada.
Test de caméra drain français
12• Un test qui sert à vérifier si votre drain français autour de la maison est bouché ou endommagé, prévenant ainsi les infiltrations d’eau au sous-sol.
♦ Ghislain Larochelle est un professionnel inscrit à l’Ordre des ingénieurs du Québec ainsi qu’à l’OACIQ. Son entreprise de formation et de coaching pour investisseurs en immobilier – Immofacile.ca – peut percevoir des honoraires liés à la formation et aux soirées de conférences mensuelles.
Tout savoir sur les foyers
Source:www.centris.ca
Bien des acheteurs recherchent une propriété avec un foyer, que ce soit pour le confort procuré lors des froides soirées d’hiver, pour l’ambiance chaleureuse et feutrée créée par le feu qui crépite ou simplement en cas d’urgence lors d’une panne d’électricité. Peu importe la raison, une demeure avec un foyer voit sa valeur augmenter, en autant que le foyer soit conforme aux exigences des assureurs et aux considérations écologiques de la municipalité.
Le coût d’achat et d’installation des différents types de foyer oscillent entre 200 $ et 15 000 $. Il faut également prévoir un budget annuel pour l’entretien ainsi que l’approvisionnement en combustible.
Foyer à bois
Les nouveaux modèles répondent aux normes environnementales plus sévères. Il est même possible de se procurer des bûches écologiques. Pour l’ambiance et l’efficacité, le foyer à bois a toujours la cote.
Avantages
Inconvénients
Foyer à gaz naturel ou à propane
De plus en plus populaire, ce type de foyer ne nécessite pas de cheminée, mais plutôt un tuyau d’évacuation ou un évent pour évacuer les gaz de combustion. Trois variantes sont disponibles sur le marché, soient le foyer encastrable pouvant s’insérer à l’emplacement d’un foyer à bois par exemple, le foyer à dégagement nul qui peut être encavé dans un mur intérieur ou extérieur, ainsi que le foyer autonome dont tous les côtés peuvent être exposés et qui ressemble au foyer à bois.
Avantages
Inconvénients
Foyer électrique
Créé de jeux de lumières qui imitent une flamme rougeoyante en mouvement, le foyer électrique génère moins de chaleur que les foyers à bois ou à gaz, mais l’ambiance est tout de même au rendez-vous. Il s’agit d’une option intéressante lorsqu’il est impossible d’installer un autre type de foyer.
Avantages
Inconvénients
Foyer à granules
Fonctionnant avec des résidus de bois secs compressés, le foyer à granules procure une chaleur constante de longue durée plus efficace que le foyer à bois. Les granules sont versés dans un réservoir qui approvisionnera le foyer sans manipulation nécessaire jusqu’à environ 24 heures.
Avantages
Inconvénients
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Immobilier: ventes et prix en hausse à Montréal et à Québec
Source: https://www.ledevoir.com/
Un marché qui continue de battre des records de croissance au chapitre des ventes et des prix, qui ne montrent aucun signe d’essoufflement dans leur ascension : en pleine deuxième vague de la pandémie, Montréal a connu un niveau d’activité hors du commun en octobre, a indiqué mardi l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).
La grande région métropolitaine a observé un bond de 37 % des ventes résidentielles au cours du mois par rapport à l’an dernier, une effervescence accompagnée par une hausse de 16 % du prix médian des copropriétés (à 323 000 $) et de 21 % de celui des maisons unifamiliales (à 430 000 $). Le délai de vente est quant à lui en chute libre et tourne autour d’une quarantaine de jours à peine.
Pendant ce temps, à Québec, l’APCIQ a recensé une explosion de 45 % des ventes globales et une augmentation de 6 % du prix médian des maisons unifamiliales (à 278 000 $), comparativement à une baisse de prix de 3 % dans la catégorie des copropriétés (à 197 000 $). Dans les deux villes, le nombre d’inscriptions était en nette baisse par rapport à l’an dernier.
« Au cours des mois de juin à août, c’était un phénomène de rattrapage essentiellement. Il y avait de la demande latente qui s’est exprimée », a dit en entrevue Charles Brant, directeur du Service de l’analyse du marché à l’APCIQ.
« Ce que l’on observe, c’est plus que ça. Il y a vraiment un engouement pour l’immobilier, du fait que les ménages prennent conscience de l’importance d’avoir un chez-soi qui est adapté à leurs besoins », a-t-il ajouté en évoquant notamment les effets du télétravail.
C’est sans compter les mieux nantis qui ont pu être tentés d’acquérir une résidence secondaire, selon M. Brant, ou encore les gens qui ont décidé de quitter les zones urbaines « pour aller chercher des espaces moins chers à l’extérieur des villes, ce qui est plus facile à faire, car les moyens technologiques permettent maintenant de travailler à distance ». Ces dynamiques s’expriment évidemment dans un contexte de faibles taux hypothécaires.
Mentionnons notamment une hausse des ventes de 63 % à Vaudreuil-Soulanges, de 52 % sur la Rive-Nord. Dans la région de Québec, la Rive-Sud a vu les ventes bondir de 66 %, comparativement à 49 % dans la périphérie nord et 40 % dans l’agglomération de la ville.
Combien de temps durera la situation actuelle ? Tant que les programmes de soutien financier aux particuliers et aux entreprises seront en vigueur et que les reports de paiements auprès des institutions seront possibles, « l’activité du marché va quand même être soutenue », a dit M. Brant. Il pourrait y avoir une correction des prix l’an prochain, mais elle sera « modérée ».
Ces données surviennent un mois et demi après que la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) eut indiqué qu’elle surveille des signes de surchauffe potentiellement à Montréal et à Québec.
L’organisation mentionnait alors les conséquences d’un faible niveau d’inscriptions comparativement à une forte demande. Seulement pour la région montréalaise, les prix moyens au deuxième trimestre étaient en hausse de près de 12 % sur l’année dernière, du jamais vu en 15 ans.
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Immobilier : les acheteurs s’intéressent aux prêts à taux fixe
Source: https://www.finance-investissement.com
La COVID-19 a eu un effet non négligeable sur le marché de l’habitation. Avec la baisse des taux et le télétravail, nombre de Canadiens ont décidé de devenir propriétaires. Cependant, beaucoup se tournent vers leur famille pour obtenir les fonds nécessaires pour réaliser leur rêve, révèle un communiqué de BMO sur le marché de l’habitation.
La pandémie a eu un autre effet cette fois sur les prêts hypothécaires. Les acheteurs d’une première maison affirment que la COVID-19 les pousse vers un prêt hypothécaire à taux fixe, plutôt qu’à taux variable.
Selon le sondage de Pollara sur lequel se base le communiqué de BMO, ça serait 56 % des nouveaux propriétaires qui se tourneraient vers leur famille pour obtenir de l’aide financière. Toutefois, le montant demandé dépend de la région et la population.
Ainsi les résidents de la Colombie-Britannique et de l’Ontario sont les plus enclins à se tourner vers leurs familles. Les milléniaux se tournant davantage vers leur famille que les membres de la génération X.
Au niveau de la somme demandée, celle-ci varierait entre 10 000 $ et 50 000 $. En moyenne, on parle de 44 500 $ d’aide.
Toutefois, 11 % des répondants s’attendent à obtenir une aide de 100 000 $ ou plus. Chez les milléniaux ce pourcentage grimpe à 23 %.
« Nous continuons de surveiller l’incidence de la COVID-19 sur les acheteurs d’une maison, mais nous les encourageons à faire preuve de patience et à s’assurer qu’ils peuvent assumer les coûts mensuels, commente Hassan Pirnia, chef, Produits de crédit et de financement à l’habitation, BMO Banque de Montréal. Dans nos entretiens, nous conseillons généralement aux acheteurs potentiels de ne pas consacrer plus de 30 pour cent de leur revenu mensuel au logement. »
Le taux fixe en demande
Deuxième constatation de ce sondage qui à nouveau pourrait être attribuée à la COVID-19 : face à l’incertitude, les ménages cherchent de la stabilité dans leur prêt hypothécaire.
La majorité des acheteurs (57 %) assurent que lorsqu’ils devront contracter un prêt hypothécaire, ils se tourneront vers le prêt à taux fixe. Et parmi les autres sondés, 30 % des indécis affirment que la pandémie les pousse davantage vers le taux fixe. Seuls 8 % affirment qu’ils opteront pour un taux variable.
Parmi les acheteurs optant pour un taux variable, plus de la moitié (55 %) étaleront leur prêt sur le long terme, mais estiment qu’ils arrivent à rembourser leur prêt plus rapidement que la période déterminée.
« Pour les acheteurs d’une première propriété qui sont dans une situation financière confortable, nous sommes dans un contexte de taux d’intérêt favorable. Lorsqu’on examine le type de prêt hypothécaire, il est important de comprendre comment le choix influera sur les finances quotidiennes et les plans financiers à long terme », affirme Hassan Pirnia, en rappelant que des professionnels peuvent aider à faire un choix éclairé.
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Savez-vous que vous pouvez partager votre propriété sur vos réseaux?
Source:https://www.centris.ca/
Pour attirer davantage d’acheteurs potentiels, le partage de votre propriété sur les réseaux sociaux peut être très efficace. Avec Centris.ca, vous pouvez le faire très facilement.
Comment faire :
Accédez à la page Centris.ca de la maison que vous souhaitez partager. Au-dessus des photos, repérez l’icône de partage et cliquez dessus. Sélectionnez le réseau social désiré parmi la liste (Facebook, Twitter, Pinterest, etc.), et vous serez redirigé vers une publication prête à être partagée. Allez-y, faites voir votre propriété!
Publier votre maison sur les réseaux sociaux vous permet non seulement de la diffuser auprès des gens que vous connaissez mais donne aussi accès à une multitude de personnes en dehors de votre réseau. Pensez à vos amis, qui partageront votre propriété auprès de leurs connaissances, par exemple.
Les outils de partage sur les réseaux sociaux : une bonne façon de donner encore plus de visibilité à votre propriété, en plus de celle offerte par votre courtier immobilier et par votre présence sur le site immobilier le plus visité au Québec.
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Bien préparer sa maison avant l’arrivée de l’hiver
Source: https://ici.radio-canada.ca
Bien préparer son domicile à l’automne et à l’hiver
« On devrait entretenir notre relation avec notre maison », affirme la chroniqueuse Stéphanie Lévesque. Entretenir régulièrement sa maison est, selon elle, la meilleure façon d’éviter les réparations coûteuses et d’augmenter sa durée de vie utile. La spécialiste en rénovation nous donne des conseils sur le nettoyage des appareils, sur les boyaux d’arrosage ainsi que sur les portes et fenêtres.
Vérification des joints d’étanchéité
PHOTO : STÉPHANIE LÉVESQUE
Laver les filtres du climatiseur
PHOTO : STÉPHANIE LÉVESQUE
Fermer l’eau et ranger le boyau d’arrosage
PHOTO : STÉPHANIE LÉVESQUE
Une visite sur le toit pour retirer les feuilles et les branches
PHOTO : STÉPHANIE LÉVESQUE
Bien préparer son domicile à l’automne et à l’hiver.
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Forte hausse des ventes et des prix au Québec
Source: https://www.centris.ca/
Le mois de septembre enregistre de fortes hausses en termes de ventes (+ 51 %) et de prix médian (+ 22 % pour les unifamiliales).
Au cours du mois de septembre, le marché immobilier québécois est passé de mode reprise à celui de croissance accélérée. Au total, 10 786 ventes résidentielles ont été réalisées dans la province, soit une hausse de 51 % par rapport à la même période l’année dernière.
Du côté du nombre de propriétés à vendre, les inscriptions en vigueur ont chuté de 33 % à travers la province tandis que les nouvelles inscriptions, elles, ont grimpé de 19 %.
Enfin, le prix médian des maisons unifamiliales a augmenté de 22 %, affichant un prix médian de 315 000 $.
Voici le prix médian d’une propriété unifamiliale dans les 6 RMR en septembre 2020, accompagné de la variation par rapport au mois de septembre l’année dernière.
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Achat d’un chalet : 9 conseils pour faire le bon choix
Source: https://economiesetcie.com/
De nombreux Québécois rêvent de posséder un chalet ! Certains souhaitent s’évader de la ville, profiter d’un plan d’eau ou pratiquer des sports d’hiver. D’autres tombent en amour avec une région et désirent s’y bâtir un pied à terre.
Malheureusement, les chalets sont trop souvent achetés sur un coup de cœur ! Voici donc 9 conseils pour vous aider à faire le bon choix et éviter la catastrophe !
1. Trouvez l’endroit parfait
Location, location, location! Ce principe clé en immobilier est tout aussi important pour l’achat d’une résidence secondaire.
Que recherchez-vous ?
Finalement, achetez-vous pour revendre à court terme ? Ou au contraire, souhaitez-vous éventuellement y déménager de façon permanente ? Si vous envisagez du court terme, peut-être que la location serait plus avantageuse pour vous. Sinon, assurez-vous que le marché immobilier vous est favorable dans la région choisie.
2. Évaluez vos besoins
Vous avez trouvé l’endroit de vos rêves ? Il faut maintenant déterminer vos besoins pour le bâtiment :
3. Déterminez le coût d’acquisition
Il n’y a pas que le prix de vente à considérer. Voici quelques dépenses souvent négligées par les acheteurs :
4. Faites votre budget
Une résidence secondaire doublera une partie de vos dépenses mensuelles. Même une occupation de quelques mois aura un impact sur votre budget. Par exemple :
5. Trouvez du financement
Après avoir évalué vos besoins et leurs coûts, vous devez financer votre rêve. C’est la douche froide qui en attend plusieurs !
Il faut savoir qu’un prêt pour une résidence secondaire est difficilement assurable par la SCHL. En effet, un seul prêt peut être assuré par l’organisme. Si vous avez déjà une hypothèque assurée par eux, vous ne pourrez le faire pour votre nouveau prêt. Vous devez également être propriétaire occupant et y demeurer entre 3 et 4 mois minimum par année. Finalement, vous n’avez pas le droit de louer votre résidence si son financement est assuré par la SCHL.
Si vous vous qualifiez auprès de la SCHL, prévoyez entre 5 % et 20 % pour la mise de fonds. Sinon, vous devrez fournir 20 % de mise de fonds pour obtenir du financement. Notez que votre résidence principale pourrait servir de levier pour financer cette dernière.
6. Contactez votre assureur
Le coût des assurances pour une résidence secondaire est un autre facteur à considérer. En effet, votre prime sera influencée par les risques que représentent votre terrain et votre temps d’occupation. Certains assureurs sont très frileux à l’égard des chalets et vous pourriez devoir magasiner.
7. Faites affaire avec un agent immobilier
Les gens ont le réflexe d’engager un agent immobilier lors de l’achat d’une résidence principale. Leurs services sont tout aussi utiles pour l’achat d’une résidence secondaire ou même d’un terrain.
Leur connaissance du marché et de ses pièges vous sera précieuse. Ils vous aideront aussi à dénicher le site parfait. De plus, ils vous assisteront au moment de négocier et de conclure une entente.
Notez toutefois que vous pourriez devoir payer leurs honoraires si le vendeur n’a pas de courtier.
8. Posez des questions !
Vous avez trouvé la perle rare ? C’est le temps de poser toutes vos questions ! En voici quelques-unes à ne pas oublier :
Puits artésien
La plupart des chalets ne sont pas raccordés à un système d’aqueduc ou d’égout. Si vous n’êtes pas familier avec les puits artésiens, c’est le temps de vous informer ! Vérifiez la qualité de l’eau potable. Assurez-vous que le puits est assez profond pour la taille de votre famille. Faites inspecter les installations pour connaître l’état de l’équipement. Faites également tester la qualité de l’eau. Demandez même à goûter et sentir l’eau !
Fosse septique
Faites inspecter la fosse et vérifier le champ d’épuration. Demandez quand la fosse a été vidée pour la dernière fois. Vous pouvez exiger dans votre offre d’achat qu’elle le soit avant la prise de possession. Exigez également une preuve de conformité. Finalement, assurez-vous que sa capacité soit suffisante pour le nombre de personnes qui l’utiliseront.
Zone inondable
Exigez un certificat de localisation. Assurez-vous que votre terrain n’est pas situé dans une zone inondable. Vérifiez également qu’il n’empiète pas sur une bande de protection riveraine sans droits acquis.
Accessibilité en hiver
Informez-vous sur l’état du chemin d’accès en hiver. Demandez qui s’occupe du déneigement et si des frais y sont associés.
Accessibilité au plan d’eau
Si votre terrain offre un accès à un plan d’eau, vérifier les titres de propriété. Assurez-vous que le droit de passage, s’il y a lieu, est transférable à un nouvel acheteur. Vérifiez également la qualité de l’eau et s’il y a présence d’algues bleues.
9. Envisagez un plan B
Votre budget ou vos recherches vous découragent ? C’est le temps d’envisager un plan b !
Par exemple, vous pouvez considérer la location d’un chalet plutôt que l’achat. Investir avec des amis ou acheter en copropriété. Vous procurer un terrain pour éventuellement y bâtir votre nid. Vous pourriez aussi acheter un chalet plus âgé et le rénover au fil des ans. Attention toutefois aux droits acquis et restrictions !
Finalement, vous pourriez reporter votre projet le temps de mettre de l’argent de côté. L’achat d’un chalet peut être une excellente motivation pour mettre de l’ordre dans vos finances et épargner !
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Qu’est-ce qu’une reprise de finance?
Source: https://www.centris.ca
Savez-vous ce qu’est une reprise de finance? Voyez quels sont les caractéristiques, les avantages et les inconvénients de celle-ci.
La reprise de finance
La reprise de finance est le terme utilisé pour définir les propriétés qui sont saisies pour raisons de non-paiement, puis revendues sur le marché immobilier. Les institutions financières deviennent les vendeurs des propriétés saisies, puis les revendent afin de récupérer les sommes d’argent dues.
Lorsqu’un propriétaire n’a plus la capacité de payer son hypothèque, il reçoit un avis de la part de son créancier (prêteur). Il existe deux types d’avis :
(Source : http://fr.condolegal.com/condolegal/glossaire/rubrique/vente-sous-contr%C3%B4le-de-justice/1116)
Acheter une propriété en reprise de finance : bonne ou mauvaise idée?
Plus que jamais, le marché immobilier bouillonne au Québec, et les chiffres du mois d’août l’ont encore prouvé! Le prix médian des propriétés ne cesse de grimper et nous évoluons dans un marché de vendeurs. Les prix des habitations faisant l’objet d’une reprise de finance ne sont donc plus aussi attrayants qu’auparavant. Toutefois, il est encore possible de faire de bonnes affaires tout en étant conscient de certains éléments.
Les propriétés en reprise de finance sont vendues sans garantie légale. Cela signifie que l’acheteur acquiert la propriété à ses risques et périls et renonce à l’avance à entreprendre des recours contre le vendeur en cas de vices cachés. Si un problème se manifeste, il est de la responsabilité de l’acheteur d’assumer les coûts des travaux. Pour en savoir plus sur la vente sans garantie légale, cliquez ici.
Enfin, avant de procéder à l’achat, il est primordial de faire une inspection préachat, surtout dans le cas d’une reprise de finance, afin que vous sachiez quels sont les éventuels travaux à prévoir et les coûts que cela engendrera.
Si vous êtes un acheteur-investisseur, une reprise de finance peut valoir la peine. Il est toutefois important d’en parler à votre courtier immobilier qui saura vous conseiller sur le sujet et vous informer au sujet des reprises de finance disponibles sur le marché.
D’ailleurs, vous pouvez voir toutes les reprises de finance directement sur Centris.ca en sélectionnant dans les filtres de recherche « Reprise de finance ». N’hésitez pas à communiquer avec votre courtier immobilier pour en savoir plus!
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