Bulletin Les Affaires — JLR. Cet été, lorsque le nombre de transactions a bondi, nous parlions d’un effet de rattrapage alors que nous venions de traverser un printemps très tranquille vu le confinement imposé par le gouvernement. Depuis, nous avons largement dépassé cet effet rattrapage et l’année devrait se terminer avec un nombre de ventes record en plus d’afficher des hausses de prix très élevées.
Tendances provinciales —novembre 2020
L’année 2020 aurait probablement été très active même sans la pandémie si l’on se fie au nombre de transactions enregistrées en début d’année. En fait, pour les unifamiliales et les régions, la crise sanitaire a probablement fait croître le nombre de transactions par rapport à ce qu’on aurait observé sans pandémie et les prix ont suivi la même trajectoire vu une demande accrue. Pour les copropriétés, la croissance des transactions aurait probablement été supérieure sans la COVID-19 puisque le début de l’année avait débuté avec des hausses très marquées. Les petites unités et le centre-ville de Montréal n’ont pas connu le gain en termes de ventes qu’ils auraient dû avoir en 2020 sans pandémie.
Dans tous les cas, la crise sanitaire aura eu un effet important sur la croissance des prix. La baisse des taux d’intérêt et la diminution de l’offre causée, entre autres, par un report des projets de déménagement en résidence ou dans des unités plus petites ont favorisé la montée des prix dans une très grande majorité de secteurs. Ainsi, ces changements sont venus faire croître les prix davantage que si la pandémie n’avait pas eu lieu.
Lorsque les mesures de soutien s’atténueront et que des millions de Québécois seront vaccinés, l’offre pourrait progresser un peu. D’une part, les gens ayant reporté leur vente décideront peut-être de remettre leur propriété sur le marché et certaines personnes pourraient être contraintes de vendre faute de moyens financiers. Cependant, ces effets sur le marché risquent de prendre encore plusieurs mois avant de s’observer. Le regain, quoique présent, pourrait être limité par l’annulation de certains projets de relocalisation vers des habitations plus petites. La pandémie finira par s’estomper, mais les craintes par rapport à celle-ci pourraient perdurer longtemps. Néanmoins, la reprise de l’offre devrait aider à réduire la pression sur le marché immobilier, mais les prix pourraient rester élevés, surtout en région et pour les unifamiliales, des secteurs que le télétravail favorise.
Ventes d’unifamiliales au Québec
Selon les actes colligés par JLR, une société d’Equifax, depuis le Registre foncier du Québec, 100 139 propriétés unifamiliales ont été vendues dans la province au cours des douze derniers mois, ce qui représente une hausse de 16% relativement à la même période l’année précédente. C’est la première fois qu’un nombre de ventes au-dessus de 100 000 est enregistré pour une période de 12 mois, signe d’un marché immobilier très actif.
Les derniers mois ont été particulièrement exceptionnels et novembre ne fait pas exception avec une augmentation des transactions de 36% par rapport au même mois en 2019. Cette hausse, quoique majeure, est tout de même un peu plus faible que celles enregistrées en septembre (+58%) et en octobre (+51%). Tranquillement, l’effet rattrapage s’atténue et le nombre de propriétés en vente devient plus limité. Ainsi, même si les hausses devraient toujours être présentes dans les prochains mois, l’ampleur de celles-ci devrait être réduite.
Le prix médian sur douze mois des unifamiliales a atteint 272 000 $, en croissance de 7% ; pour novembre seulement, le bond est de 16%. Ces derniers mois le gain mensuel était beaucoup plus élevé que sur 12 mois, étant donné la récente augmentation rapide des prix. Dans de telles circonstances, on peut s’attendre à une croissance du gain sur 12 mois à la fin 2020 et en début de 2021.
Ventes de copropriétés au Québec
Les ventes de copropriétés, quant à elles, ont grimpé de 8% au cours des douze derniers mois pour un total de 40 730 transactions, encore là, il s’agit d’un record pour une période de 12 mois. Cependant, la prudence est de mise pour les comparaisons avec le passé puisque le parc immobilier de copropriété a crû rapidement au cours des dernières décennies. Au final, la moyenne mobile sur 12 mois est un peu au-dessus de ce qui était observé avant la crise sanitaire, ce qui montre un effet rattrapage important lors des derniers mois. La hausse provient toutefois davantage de la période avant la pandémie que depuis celle-ci. Les ventes ne sont que légèrement plus élevées entre mai et novembre 2020 qu’à la même période en 2019, une hausse faible qui devrait néanmoins s’accroître avec les transactions de décembre.
Pour novembre dernier, un bond de 28% comparativement à novembre 2019 a été enregistré. Le regain pour les copropriétés est moins fort que pour les unifamiliales, et là aussi, il tend à diminuer alors qu’en septembre le gain était de 32% et en octobre de 33%. Bref, des hausses sont encore à prévoir, mais elles tendent à s’amoindrir.
En fait, plusieurs futurs acheteurs de copropriétés sont toujours présents sur le marché, mais certains ont délaissé cette option pour une résidence unifamiliale ce qui explique la reprise moins prononcée pour les condos. Alors que les grandes unités à l’extérieur du centre-ville de Montréal demeurent populaires, l’intérêt pour les petites unités centrales a reculé ce qui limite l’augmentation des ventes totales.
En ce qui concerne le prix médian, il a crû de 7% sur douze mois pour atteindre 272 158 $ favorisé par un acquis de croissance important. Pour le mois de novembre, le gain est de +8%, alors qu’au cours des derniers mois les hausses mensuelles étaient généralement plus faibles que celles sur 12 mois. Les prochains mois nous en apprendrons plus sur la trajectoire des prix pour 2021 dans le secteur de la copropriété.
L’indice d’accessibilité à la propriété (indice AP)
En novembre 2020, l’indice AP de la province a atteint 95,2, soit un recul de 3,3% par rapport au même mois en 2019. Pour un troisième mois consécutif, l’indice AP est en diminution par rapport à l’année dernière et celle-ci s’accentue chaque mois. Les baisses de taux d’intérêt et les hausses de salaire ne compensent pas la croissance du prix des maisons. Qui plus est, l’augmentation du salaire médian pourrait être biaisée à la hausse puisque plusieurs pertes d’emploi causées par la pandémie sont dans des secteurs peu rémunérés. Ainsi, le salaire médian augmente, en partie, car certains emplois à plus faible salaire n’existent tout simplement plus, ce qui n’implique donc pas une amélioration du revenu des ménages. Par conséquent, l’accès à la propriété se détériore possiblement plus que ce que l’indice montre. La baisse risque de poursuivre au cours des prochains mois puisque l’augmentation des revenus et les baisses de taux d’intérêt ne pourront probablement pas compenser la hausse de prix.
L’indice est basé sur le ratio salaire hebdomadaire médian (statistique Canada)/paiement hypothécaire «type» rapporté en un indice base 100 (janvier 2010=100).

Tendances par ville
Dans plusieurs villes du Québec, la demande de propriétés est très forte depuis cet été et l’attrait pour les maisons en région a stimulé les ventes d’unifamiliales dans plusieurs secteurs. Ainsi, les ventes ont augmenté dans 24 des 25 villes analysées pour le mois de novembre et dans 23 des 25 sur 12 mois. La ville de Lévis se démarque avec une croissance des ventes de 98 % en novembre et de 31 % sur 12 mois. Elle affiche la plus forte croissance tant pour un mois que sur 12 mois. Le télétravail a pu mener certains citoyens de Québec à traverser le pont vu la nécessité décroissante d’habiter près de son travail et le besoin d’espace accru. Ceci étant dit, la ville de Québec n’est pas en reste avec une croissance des ventes d’unifamiliales de 19 %.
Les villes de Sherbrooke (+24%), Granby (+24%), Shawinigan (+24%) et Rimouski (+27%) se distinguent également avec des croissances de plus de 20% sur 12 mois. Ces fortes hausses à l’extérieur du Grand Montréal sont signe d’un intérêt très fort pour les plus grands espaces à coût moindre. Ce ne sont toutefois pas encore ces municipalités qui connaissent la plus forte hausse de valeur.
Les banlieues de Montréal sont les endroits où les prix augmentent le plus rapidement dû à une forte demande, mais également à une offre plus restreinte que dans les régions plus éloignées. Le faible inventaire même avant la pandémie a limité la croissance des ventes, mais a permis à l’augmentation de la demande de propulser les prix. Les villes de Blainville (+19%), Brossard (+18%) et de Saint-Jean-sur-Richelieu (18%) affiche les plus fortes hausses du prix médian sur 12 mois.
Dans tous les cas, les tendances haussières sur 12 mois risquent de s’accroître pour le secteur des unifamiliales, car les augmentations en novembre par rapport à l’année dernière sont toutes supérieures à la croissance sur 12 mois, à l’exception des villes de Saint-Jérôme, de Châteauguay et de Rimouski où c’est plutôt le contraire. Ainsi, pour le marché de l’unifamiliale, des hausses par rapport à l’année dernière sont encore attendues au cours des prochains mois.
En ce qui concerne les copropriétés, le portrait diffère d’une ville à l’autre. En novembre, les ventes ont rebondi fortement dans cinq des six villes analysées. Brossard fait bande à part avec une baisse du nombre de transactions de 23%, toutefois la croissance sur 12 mois demeure importante avec +15%. La diminution des ventes au mois de novembre n’est pas associée à un recul de la demande, mais plutôt au fait que plusieurs unités neuves avaient été livrées en novembre 2019 ce qui avait gonflé les ventes à cette époque.
Dans la ville de Montréal, le nombre de transactions au cours des douze derniers mois demeure 3% plus faible que pour la même période l’année précédente. Malgré un regain des ventes au cours des derniers mois, l’effet rattrapage n’a pas compensé les ventes non conclues au printemps, car la demande a faibli pour les copropriétés, surtout pour celles se trouvant au centre-ville.
En ce qui concerne les prix, ils continuent de croître dans toutes les villes à l’exception de Québec. Même si les ventes grimpent dans cette ville, les prix tardent à renouer avec la hausse.
À propos de JLR, société d’Equifax
JLR est un chef de file dans le développement de solutions foncières sur mesure : analyse de risque, enquête et recouvrement, analyse de parts de marché, suivi du portefeuille immobilier, développement des affaires, réglementation et conformité, évaluation immobilière, analyse de propriété et du marché immobilier et bien plus encore.
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Plus de 100 000 unifamiliales vendues en 12 mois
Bulletin Les Affaires — JLR. Cet été, lorsque le nombre de transactions a bondi, nous parlions d’un effet de rattrapage alors que nous venions de traverser un printemps très tranquille vu le confinement imposé par le gouvernement. Depuis, nous avons largement dépassé cet effet rattrapage et l’année devrait se terminer avec un nombre de ventes record en plus d’afficher des hausses de prix très élevées.
Tendances provinciales —novembre 2020
L’année 2020 aurait probablement été très active même sans la pandémie si l’on se fie au nombre de transactions enregistrées en début d’année. En fait, pour les unifamiliales et les régions, la crise sanitaire a probablement fait croître le nombre de transactions par rapport à ce qu’on aurait observé sans pandémie et les prix ont suivi la même trajectoire vu une demande accrue. Pour les copropriétés, la croissance des transactions aurait probablement été supérieure sans la COVID-19 puisque le début de l’année avait débuté avec des hausses très marquées. Les petites unités et le centre-ville de Montréal n’ont pas connu le gain en termes de ventes qu’ils auraient dû avoir en 2020 sans pandémie.
Dans tous les cas, la crise sanitaire aura eu un effet important sur la croissance des prix. La baisse des taux d’intérêt et la diminution de l’offre causée, entre autres, par un report des projets de déménagement en résidence ou dans des unités plus petites ont favorisé la montée des prix dans une très grande majorité de secteurs. Ainsi, ces changements sont venus faire croître les prix davantage que si la pandémie n’avait pas eu lieu.
Lorsque les mesures de soutien s’atténueront et que des millions de Québécois seront vaccinés, l’offre pourrait progresser un peu. D’une part, les gens ayant reporté leur vente décideront peut-être de remettre leur propriété sur le marché et certaines personnes pourraient être contraintes de vendre faute de moyens financiers. Cependant, ces effets sur le marché risquent de prendre encore plusieurs mois avant de s’observer. Le regain, quoique présent, pourrait être limité par l’annulation de certains projets de relocalisation vers des habitations plus petites. La pandémie finira par s’estomper, mais les craintes par rapport à celle-ci pourraient perdurer longtemps. Néanmoins, la reprise de l’offre devrait aider à réduire la pression sur le marché immobilier, mais les prix pourraient rester élevés, surtout en région et pour les unifamiliales, des secteurs que le télétravail favorise.
Ventes d’unifamiliales au Québec
Selon les actes colligés par JLR, une société d’Equifax, depuis le Registre foncier du Québec, 100 139 propriétés unifamiliales ont été vendues dans la province au cours des douze derniers mois, ce qui représente une hausse de 16% relativement à la même période l’année précédente. C’est la première fois qu’un nombre de ventes au-dessus de 100 000 est enregistré pour une période de 12 mois, signe d’un marché immobilier très actif.
Les derniers mois ont été particulièrement exceptionnels et novembre ne fait pas exception avec une augmentation des transactions de 36% par rapport au même mois en 2019. Cette hausse, quoique majeure, est tout de même un peu plus faible que celles enregistrées en septembre (+58%) et en octobre (+51%). Tranquillement, l’effet rattrapage s’atténue et le nombre de propriétés en vente devient plus limité. Ainsi, même si les hausses devraient toujours être présentes dans les prochains mois, l’ampleur de celles-ci devrait être réduite.
Le prix médian sur douze mois des unifamiliales a atteint 272 000 $, en croissance de 7% ; pour novembre seulement, le bond est de 16%. Ces derniers mois le gain mensuel était beaucoup plus élevé que sur 12 mois, étant donné la récente augmentation rapide des prix. Dans de telles circonstances, on peut s’attendre à une croissance du gain sur 12 mois à la fin 2020 et en début de 2021.
Ventes de copropriétés au Québec
Les ventes de copropriétés, quant à elles, ont grimpé de 8% au cours des douze derniers mois pour un total de 40 730 transactions, encore là, il s’agit d’un record pour une période de 12 mois. Cependant, la prudence est de mise pour les comparaisons avec le passé puisque le parc immobilier de copropriété a crû rapidement au cours des dernières décennies. Au final, la moyenne mobile sur 12 mois est un peu au-dessus de ce qui était observé avant la crise sanitaire, ce qui montre un effet rattrapage important lors des derniers mois. La hausse provient toutefois davantage de la période avant la pandémie que depuis celle-ci. Les ventes ne sont que légèrement plus élevées entre mai et novembre 2020 qu’à la même période en 2019, une hausse faible qui devrait néanmoins s’accroître avec les transactions de décembre.
Pour novembre dernier, un bond de 28% comparativement à novembre 2019 a été enregistré. Le regain pour les copropriétés est moins fort que pour les unifamiliales, et là aussi, il tend à diminuer alors qu’en septembre le gain était de 32% et en octobre de 33%. Bref, des hausses sont encore à prévoir, mais elles tendent à s’amoindrir.
En fait, plusieurs futurs acheteurs de copropriétés sont toujours présents sur le marché, mais certains ont délaissé cette option pour une résidence unifamiliale ce qui explique la reprise moins prononcée pour les condos. Alors que les grandes unités à l’extérieur du centre-ville de Montréal demeurent populaires, l’intérêt pour les petites unités centrales a reculé ce qui limite l’augmentation des ventes totales.
En ce qui concerne le prix médian, il a crû de 7% sur douze mois pour atteindre 272 158 $ favorisé par un acquis de croissance important. Pour le mois de novembre, le gain est de +8%, alors qu’au cours des derniers mois les hausses mensuelles étaient généralement plus faibles que celles sur 12 mois. Les prochains mois nous en apprendrons plus sur la trajectoire des prix pour 2021 dans le secteur de la copropriété.
L’indice d’accessibilité à la propriété (indice AP)
En novembre 2020, l’indice AP de la province a atteint 95,2, soit un recul de 3,3% par rapport au même mois en 2019. Pour un troisième mois consécutif, l’indice AP est en diminution par rapport à l’année dernière et celle-ci s’accentue chaque mois. Les baisses de taux d’intérêt et les hausses de salaire ne compensent pas la croissance du prix des maisons. Qui plus est, l’augmentation du salaire médian pourrait être biaisée à la hausse puisque plusieurs pertes d’emploi causées par la pandémie sont dans des secteurs peu rémunérés. Ainsi, le salaire médian augmente, en partie, car certains emplois à plus faible salaire n’existent tout simplement plus, ce qui n’implique donc pas une amélioration du revenu des ménages. Par conséquent, l’accès à la propriété se détériore possiblement plus que ce que l’indice montre. La baisse risque de poursuivre au cours des prochains mois puisque l’augmentation des revenus et les baisses de taux d’intérêt ne pourront probablement pas compenser la hausse de prix.
L’indice est basé sur le ratio salaire hebdomadaire médian (statistique Canada)/paiement hypothécaire «type» rapporté en un indice base 100 (janvier 2010=100).
Tendances par ville
Dans plusieurs villes du Québec, la demande de propriétés est très forte depuis cet été et l’attrait pour les maisons en région a stimulé les ventes d’unifamiliales dans plusieurs secteurs. Ainsi, les ventes ont augmenté dans 24 des 25 villes analysées pour le mois de novembre et dans 23 des 25 sur 12 mois. La ville de Lévis se démarque avec une croissance des ventes de 98 % en novembre et de 31 % sur 12 mois. Elle affiche la plus forte croissance tant pour un mois que sur 12 mois. Le télétravail a pu mener certains citoyens de Québec à traverser le pont vu la nécessité décroissante d’habiter près de son travail et le besoin d’espace accru. Ceci étant dit, la ville de Québec n’est pas en reste avec une croissance des ventes d’unifamiliales de 19 %.
Les villes de Sherbrooke (+24%), Granby (+24%), Shawinigan (+24%) et Rimouski (+27%) se distinguent également avec des croissances de plus de 20% sur 12 mois. Ces fortes hausses à l’extérieur du Grand Montréal sont signe d’un intérêt très fort pour les plus grands espaces à coût moindre. Ce ne sont toutefois pas encore ces municipalités qui connaissent la plus forte hausse de valeur.
Les banlieues de Montréal sont les endroits où les prix augmentent le plus rapidement dû à une forte demande, mais également à une offre plus restreinte que dans les régions plus éloignées. Le faible inventaire même avant la pandémie a limité la croissance des ventes, mais a permis à l’augmentation de la demande de propulser les prix. Les villes de Blainville (+19%), Brossard (+18%) et de Saint-Jean-sur-Richelieu (18%) affiche les plus fortes hausses du prix médian sur 12 mois.
Dans tous les cas, les tendances haussières sur 12 mois risquent de s’accroître pour le secteur des unifamiliales, car les augmentations en novembre par rapport à l’année dernière sont toutes supérieures à la croissance sur 12 mois, à l’exception des villes de Saint-Jérôme, de Châteauguay et de Rimouski où c’est plutôt le contraire. Ainsi, pour le marché de l’unifamiliale, des hausses par rapport à l’année dernière sont encore attendues au cours des prochains mois.
En ce qui concerne les copropriétés, le portrait diffère d’une ville à l’autre. En novembre, les ventes ont rebondi fortement dans cinq des six villes analysées. Brossard fait bande à part avec une baisse du nombre de transactions de 23%, toutefois la croissance sur 12 mois demeure importante avec +15%. La diminution des ventes au mois de novembre n’est pas associée à un recul de la demande, mais plutôt au fait que plusieurs unités neuves avaient été livrées en novembre 2019 ce qui avait gonflé les ventes à cette époque.
Dans la ville de Montréal, le nombre de transactions au cours des douze derniers mois demeure 3% plus faible que pour la même période l’année précédente. Malgré un regain des ventes au cours des derniers mois, l’effet rattrapage n’a pas compensé les ventes non conclues au printemps, car la demande a faibli pour les copropriétés, surtout pour celles se trouvant au centre-ville.
En ce qui concerne les prix, ils continuent de croître dans toutes les villes à l’exception de Québec. Même si les ventes grimpent dans cette ville, les prix tardent à renouer avec la hausse.
À propos de JLR, société d’Equifax
JLR est un chef de file dans le développement de solutions foncières sur mesure : analyse de risque, enquête et recouvrement, analyse de parts de marché, suivi du portefeuille immobilier, développement des affaires, réglementation et conformité, évaluation immobilière, analyse de propriété et du marché immobilier et bien plus encore.
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Les ventes résidentielles ont augmenté de 32,1% en novembre
Les ventes résidentielles ont augmenté de 32,1 % en novembre par rapport à l’an dernier, égalant l’augmentation record enregistrée d’une année à l’autre en octobre, a indiqué mardi l’Association canadienne de l’immeuble (ACI).
Les ventes de maisons ont cependant diminué de 1,6 % entre octobre et novembre, a précisé l’ACI, alors que le marché s’est installé dans la saison hivernale, traditionnellement plus tranquille, après que la pandémie de COVID-19 a retardé la forte activité habituellement enregistrée au printemps.
Selon l’ACI, 511 449 maisons ont été vendues jusqu’à présent cette année, ce qui pourrait permettre au marché immobilier canadien d’atteindre un sommet record de ventes annuelles.
Le prix national moyen des maisons s’est établi à 603 000 $ en novembre, en hausse de 13,8 % par rapport au même mois l’an dernier, a indiqué l’association.
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La Banque du Canada maintient son taux à 0,25 %
(Ottawa) Les bonnes nouvelles au sujet de la livraison de vaccins ne suffiront pas pour immuniser l’économie au début de 2021, a indiqué mercredi la Banque du Canada, alors qu’elle maintenait son taux d’intérêt directeur à son faible niveau et avertissait que la hausse des cas de COVID-19 au Canada pèserait sur la croissance à court terme.
JORDAN PRESS
LA PRESSE CANANNE
La banque centrale a souligné que les restrictions en réponse à l’augmentation du nombre de cas freineraient la croissance économique pendant les trois premiers mois de la nouvelle année, et que le virus « (contribuerait) à une trajectoire en dents de scie jusqu’à ce qu’un vaccin soit disponible à grande échelle ».
Elle a également fait un clin d’œil à l’aide fédérale aux ménages et aux entreprises qui, selon elle, devrait maintenir les revenus au long de cette deuxième vague de COVID-19 et contribuer aux efforts de reprise.
L’économie canadienne a plongé en mars et avril, lorsque la pandémie est arrivée au pays, alors que les entreprises jugées non essentielles ont été fermées, que les travailleurs ont été invités à rester à la maison et qu’environ trois millions d’emplois ont été perdus.
Depuis lors, le pays a récupéré un peu plus des quatre cinquièmes de ces pertes d’emplois, et la croissance économique pour le dernier trimestre de 2020 dépasse les attentes de la banque.
Les prévisions économiques les plus récentes de la banque centrale s’appuyaient sur le fait qu’un vaccin deviendrait largement disponible en 2022, et non l’année prochaine, comme cela semble désormais être le cas.
Les nouvelles positives sur les vaccins « rassurent quant à la fin de la pandémie », selon le communiqué de la banque, même si « le rythme et l’étendue des campagnes de vaccination à l’échelle mondiale restent incertains ».
Peu de temps après la publication du communiqué de la banque centrale, Santé Canada a approuvé le vaccin de Pfizer contre la COVID-19.
« Ces nouvelles positives sur les vaccins font vraiment plus que contrebalancer les inquiétudes au sujet du contexte économique à court terme », a observé Josh Nye, économiste principal de la Banque Royale.
« Il y a des raisons pour que la banque soit un peu plus optimiste, mais […] elle est restée assez prudente dans cet optimisme. »
En effet, le communiqué de mercredi a souligné que l’économie aurait besoin « d’être appuyée par des mesures de politique monétaire exceptionnelles » sous la forme d’un taux directeur au plus bas et d’un programme continu d’achat d’obligations sans précédent dans l’histoire de la banque centrale.
Taux directeur inchangé à 0,25 %
La Banque du Canada a laissé son taux d’intérêt directeur inchangé à 0,25 %. Elle a aussi annoncé qu’elle poursuivait son programme d’assouplissement quantitatif en continuant à acheter pour environ 4 milliards d’obligations par semaine.
Ces deux décisions visent à faire baisser les taux d’intérêt sur plusieurs types de prêts, des hypothèques aux prêts aux entreprises pour encourager les dépenses et alléger le poids de l’endettement.
La banque centrale a précisé mercredi qu’elle laisserait son taux de référence à sa « valeur plancher » jusqu’à ce que les capacités excédentaires de l’économie se résorbent assez pour que la cible d’inflation de 2,0 % soit atteinte « de manière durable ».
Dans sa déclaration, la banque a répété qu’elle ne s’attendait pas à voir l’inflation regagner ce niveau avant 2023.
Benjamin Reitzes, directeur des taux canadiens pour la Banque de Montréal, a cependant noté que la projection émanait des prévisions d’octobre, « ce qui suggère que ce calendrier pourrait changer dans la mise à jour de janvier ».
La décision de mercredi était la dernière de 2020 en ce qui a trait à la politique monétaire de la Banque du Canada. Cette année aura vu l’institution réduire les taux d’intérêt de façon importante en réponse à la crise économique causée par la pandémie de COVID-19.
Les actions extraordinaires de la banque centrale l’ont placée dans la ligne de mire politique à la Chambre des communes, où les conservateurs ont remis en question son programme d’achat d’obligations, qui fournit un financement à faible coût de la dette fédérale.
Lors de la réunion de mardi du Comité des finances de la Chambre des communes, la ministre des Finances, Chrystia Freeland, a défendu l’indépendance de la banque centrale vis-à-vis du gouvernement, lorsqu’interrogée par le critique conservateur Pierre Poilievre.
« C’est quelque chose que j’apprécie et respecte en tant que ministre des Finances, et je pense que tous les députés devraient faire de même », a-t-elle déclaré.
La prochaine décision de taux de la banque est prévue pour la fin janvier. Elle en profitera pour publier une mise à jour de ses perspectives économiques.
La journée de mercredi marquait en outre un nouveau changement dans les échelons supérieurs de la banque centrale, avec le départ de la première sous-gouverneure Carolyn Wilkins, qui a passé près de 20 ans à la banque.
Dans un message transmis sur Twitter, Mme Freeland a remercié Mme Wilkins pour ses années de service. « Votre leadership, votre dévouement et votre expertise ont été indispensables », particulièrement pendant la pandémie, a-t-elle affirmé.
La hausse des ventes et des prix se poursuit
Source: https://www.centris.ca/
Le mois de novembre continue d’enregistrer de fortes hausses en termes de ventes de propriétés (+38 %).
La province de Québec continue d’enregistrer de très bons résultats en novembre 2020. Un total de 10 496 transactions ont été conclues, soit une hausse de 38 % par rapport à la même période l’année dernière.
Le nombre de propriétés à vendre a diminué de 36 % alors que les nouvelles inscriptions, elles, ont progressé de 17 % durant le mois de novembre.
Enfin, le prix médian des maisons unifamiliales a augmenté de 23 %, affichant un prix médian à 330 000 $.
Voici le prix médian d’une propriété unifamiliale dans les 6 RMR en novembre 2020, accompagné de la variation par rapport au mois de novembre l’année dernière.
Cliquez ici pour plus de statistiques.
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Dormir au sommet des arbres : 5 coins de paradis incontournables à louer
Source: https://moncoindevie.com/
Cabane, maisonnette ou bulle suspendue, les bâtiments construits au sommet des arbres ont la cote au Québec. Ces endroits ludiques et conviviaux sont souvent isolés de par leur positionnement en pleine nature… de quoi nous permettre de décrocher totalement!
Plusieurs seront heureux de savoir que la plupart des entreprises qui offrent la location de ces habitations ont à cœur l’environnement. Souvent, les matériaux de construction utilisés sont écologiques et la faune et la flore ont été préservées. Mais c’est loin d’être la seule bonne raison de s’y rendre.
La sphère miroir a de quoi nous dépayser! Photo : Instagram@capjaseux.
1- Le Parc Aventures Cap Jaseux : rêvassez dans des bulles!
Sphère suspendue, dôme et maison dans les arbres, le Parc Aventures Cap Jaseux de Saint-Fulgence est doté de plusieurs bâtiments aussi épatants les uns que les autres. Mais on doit dire qu’on a un coup de cœur pour la sphère miroir qui semble tout droit sortie du futur! Malgré sa petitesse, elle peut accueillir 2 adultes et 2 enfants grâce à son mobilier modulable. Quant aux dômes, ils assurent un grand confort. Pour ce qui est des activités extérieures, le site se trouve tout près du majestueux Fjord du Saguenay. Via ferrata, parcours d’hébertisme, marche sportive… faites votre choix!
En plus de leur propre maison dans les arbres, les vacanciers ont accès à une salle commune chaleureuse. Photo : Instagram@kabania
2- Kabania : quand le moderne rencontre la nature
Si vous êtes du genre à aimer les décors douillets qui ont une touche de raffinement, même en mode chalet, l’entreprise Kabania (située à Notre-Dame-de-la-Merci) saura vous plaire. Une salle commune chaleureuse est accessible sur le site lorsque les mesures sanitaires le permettent. En plus des cabanes construites avec goût, l’endroit se trouve à seulement 30 minutes du Spa La Source Bains Nordiques qui vous procurera une détente extrême. À noter que le sentier de la forêt Ouareau est à proximité pour ceux et celles qui désirent faire le plein d’air frais en se dégourdissant les jambes.
Cette cabane a été construite de manière asymétrique pour instaurer un univers ludique. Photos : Instagram@lestoitsdumonde.
3- Les toits du monde : une ambiance de conte fantastique
À 45 minutes du Mont-Tremblant est localisée la région méconnue et peu peuplée de Nominingue. Presque encore à l’état sauvage, Nominingue abrite une faune et une flore exceptionnelles. Afin de la faire découvrir à quelques chanceux, l’entreprise Les Toits du monde a créé des habitations qu’il est possible de louer. On trouve entre autres une maison de Hobbit et un tipi amérindien, mais aussi une cabane à 20 pieds de hauteur reliée à un pont suspendu. La maison les arbres a été conçue avec une asymétrie particulière : murs en pente, toiture courbée et fenêtres tordues. Un lieu enchanteur!
Les rêves s’annoncent merveilleux dans ce coins de paradis a louer! Photo : [email protected].
4- Canopée lit : totalement inspirant
Que diriez-vous de vous aventurer en pleine nature en laissant à l’entrée de la forêt votre voiture afin de vous rendre à pied à votre chalet locatif? C’est ce qu’on vous propose chez Canopée Lit à Sacré-Cœur. Plusieurs petites habitations originales sont disponibles, telles que des maisonnettes avec toit ouvert et des bulles en hauteur ou au sol. Psst! L’endroit se situe à seulement 15 minutes de Tadoussac… profitez-en pour aller voir les baleines! Prenez aussi le temps de descendre au quai de L’Anse-de-Roche où vous pourrez marcher sur les berges et admirer le paysage.
Ici, on vit l’expérience à fond : il n’y a pas d’électricité ni d’eau courante. Photo : Instagram@refugesperches
5- Les refuges perchés : tout en simplicité
À Mont-Tremblant se trouve un gite enchanteur qui propose des séjours en hauteur à ses clients grâce à une vingtaine de chalets perchés. Certains sont fabriqués sur le bord d’une falaise pour une architecture encore plus impressionnante. Sur l’un de vos balcons perchés, vous aurez une vue imprenable sur le lac. Vous pourrez même y faire du canot. Attention! Ces maisonnettes sont sans eau courante ni électricité, ce qui permet de vivre un dépaysement total.
Pour se changer complètement les idées, rien de mieux que de passer quelques jours dans ces coins de paradis a louer. Nul besoin de sortir du Québec pour être époustouflé!
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Acheter une nouvelle résidence avant d’avoir vendu sa maison, est-ce une bonne idée?
Source: https://www.journaldemontreal.com/
Vaut-il mieux vendre avant d’acheter, ou faire l’inverse et acheter avant de vendre ?
C’est une question que m’a récemment posée une lectrice, qui souhaite vendre son condo pour acheter une maison.
La réponse à cette question peut prendre plusieurs tournures, dépendamment des moyens financiers dont dispose notre lectrice.
Elle a des liquidités
Supposons que le compte en banque de la dame est suffisamment garni pour qu’elle puisse verser la mise de fonds requise à l’achat de sa nouvelle maison. Elle a même un petit extra pour payer les frais de départ, tels que les honoraires du notaire et les droits de mutation.
Dans ce cas, rien ne l’empêche d’acheter sa maison sans vendre son condo dans l’immédiat. Elle pourra le revendre une fois qu’elle sera bien installée dans sa nouvelle demeure.
Par contre, si elle n’a pas terminé de payer l’hypothèque de son condo, cela pourrait faire baisser la limite du prêt consenti par son prêteur hypothécaire. En effet, la banque considérera le paiement des deux hypothèques dans le calcul, ce qui inévitablement réduira sa capacité de paiement.
Elle n’a pas de liquidités
L’option citée ci-haut suppose que la dame a des liquidités. Or, peut-être qu’elle n’a pas suffisamment de liquidités, ou peut-être qu’elle ne souhaite pas liquider ses actifs, par exemple des placements boursiers qui lui procurent un bon rendement annuel.
Dans ce cas, notre lectrice possède d’autres cartes dans son jeu.
En vendant son condo, elle pourrait négocier la date de vente de façon à se laisser suffisamment de temps pour acheter sa nouvelle maison.
Elle pourrait aussi rendre son offre d’achat conditionnelle à la vente de sa propriété actuelle.
Cette technique pourrait fonctionner dans un marché équilibré, mais pourrait aussi lui nuire dans un marché de vendeurs, où plusieurs acheteurs se disputent la même maison, comme cela arrive fréquemment ces temps-ci dans plusieurs régions du Québec.
Dans un tel cas, le vendeur qui reçoit plusieurs offres risque de favoriser celle assortie du moins de conditions possible.
Pour se préparer à cette éventualité, notre lectrice pourrait alors opter pour un prêt-pont, également appelé prêt-relais. La banque pourrait ainsi lui prêter une avance partielle pour l’achat de sa nouvelle maison, qu’elle pourra rembourser à la vente de son condo.
Toutefois, pour être admissible au prêt-pont, elle devra faire affaire avec la même banque pour le financement hypothécaire de sa nouvelle maison. De plus, elle devra obtenir une promesse d’achat pour son condo actuel.
Louer son condo
Si elle est en mesure de payer de ses poches la mise de fonds de sa nouvelle maison sans revendre son condo, notre lectrice pourrait le conserver puis le mettre en location. Ce pourrait être pour de la location sur le long terme ou encore à court terme (Airbnb), si la Ville ou l’arrondissement le permet.
Cette option est intéressante, puisque les revenus de location pourraient payer l’hypothèque restante de son condo, et peut-être même lui procurer un revenu supplémentaire.
Et en optant pour cette stratégie, la dame pourrait même réhypothéquer son condo pour acheter la maison, à condition qu’elle gagne de suffisamment bons revenus et que sa cote de crédit soit suffisamment élevée pour se qualifier pour une nouvelle hypothèque auprès de la banque.
CONSEILS
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Des tests à la douzaine pour votre maison
Source: https://www.journaldemontreal.com/
Vous avez trouvé la maison de vos rêves et vous avez décidé de faire inspecter votre maison? Cependant, vous pensez que l’inspecteur exagère et qu’il veut se protéger en vous demandant de faire plusieurs analyses d’expert non incluses dans son rapport. Que faire?
Il faut comprendre en tout premier que l’inspecteur est un très bon généraliste du bâtiment et n’est pas souvent spécialisé dans un domaine spécifique. L’inspection faite en est une visuelle et non destructrice. Il n’ouvrira pas les murs pour voir d’où provient l’infiltration d’eau. Il vaut toujours mieux trouver les problèmes avant de signer chez le notaire qu’après, tellement plus facile à négocier! Il existe plusieurs tests qu’un inspecteur peut recommander dépendamment de ce qu’il trouve suspect :
Test d’air
1• Les moisissures sont responsables de plusieurs problèmes respiratoires lorsqu’elles sont à l’intérieur d’un bâtiment. Elles sont souvent à l’abri des regards. Plusieurs autres contaminants peuvent affecter la qualité de l’air. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas.
Test de pyrite
2• La pyrite est très présente dans la région de Montréal et dépend du type de remblais utilisé sous la dalle de béton. La pierre se gonfle faisant éclater la dalle de béton sous l’effet de l’humidité et de l’oxygène.
Test de qualité de l’eau
3• Pourquoi tester l’eau? Il faut effectuer des tests pour s’assurer que l’eau du puits est d’excellente qualité, même si elle est bonne au goût. Envoyez vous-même le test; ne le laissez pas au vendeur, vous comprenez?
Test fosse septique (champ d’épuration)
4• En ville, pas de problème, mais en campagne, il faut s’assurer du bon fonctionnement du système, car une fosse septique peut coûter plusieurs milliers de dollars à remplacer.
Test environnemental
5• Certaines banques vont exiger des tests environnementaux avant d’autoriser le financement. Vous devrez alors embaucher un expert qui effectuera des analyses du sol et des eaux souterraines s’assurant qu’il n’y a pas eu de contamination, par du pétrole par exemple.
Test de contamination par l’amiante
6• On retrouve l’amiante le plus souvent dans l’isolation appelée vermiculite encore utilisée dans 200 000 maisons au Canada. Décontaminer un grenier avec les experts habillés en peut coûter de 10 000 $ à 12 000 $. Encore ici, un test est recommandé.
Test de thermographie
7• La thermographie permet de détecter les pertes de chaleur d’une maison en utilisant une imagerie thermique.
Test foyer
8• Un expert peut certifier un foyer ou poêle à bois avec la certification WETT (Wood Energy Technology Transfer).
Test d’infiltrométrie
9• Ce test sert à faire une évaluation énergétique de votre immeuble. Il consiste à mettre sous pression négative la maison avec l’aide d’un immense ventilateur pour détecter les fuites d’air.
Test de fumée
10• Un test très peu connu que je viens d’utiliser pour trouver un problème de plomberie dans un de mes immeubles. Il consiste à introduire de la fumée dans les systèmes d’évacuation des eaux pour ainsi détecter les fuites.
Test de radon
11• Le radon est un gaz provenant d’uranium contenu dans le sol qui, avec le temps, s’est gazéifié et infiltré à l’intérieur du bâtiment. Ce gaz est incolore et difficile à détecter et d’après Santé Canada est la cause de 16 % des cancers du poumon au Canada.
Test de caméra drain français
12• Un test qui sert à vérifier si votre drain français autour de la maison est bouché ou endommagé, prévenant ainsi les infiltrations d’eau au sous-sol.
♦ Ghislain Larochelle est un professionnel inscrit à l’Ordre des ingénieurs du Québec ainsi qu’à l’OACIQ. Son entreprise de formation et de coaching pour investisseurs en immobilier – Immofacile.ca – peut percevoir des honoraires liés à la formation et aux soirées de conférences mensuelles.
Tout savoir sur les foyers
Source:www.centris.ca
Bien des acheteurs recherchent une propriété avec un foyer, que ce soit pour le confort procuré lors des froides soirées d’hiver, pour l’ambiance chaleureuse et feutrée créée par le feu qui crépite ou simplement en cas d’urgence lors d’une panne d’électricité. Peu importe la raison, une demeure avec un foyer voit sa valeur augmenter, en autant que le foyer soit conforme aux exigences des assureurs et aux considérations écologiques de la municipalité.
Le coût d’achat et d’installation des différents types de foyer oscillent entre 200 $ et 15 000 $. Il faut également prévoir un budget annuel pour l’entretien ainsi que l’approvisionnement en combustible.
Foyer à bois
Les nouveaux modèles répondent aux normes environnementales plus sévères. Il est même possible de se procurer des bûches écologiques. Pour l’ambiance et l’efficacité, le foyer à bois a toujours la cote.
Avantages
Inconvénients
Foyer à gaz naturel ou à propane
De plus en plus populaire, ce type de foyer ne nécessite pas de cheminée, mais plutôt un tuyau d’évacuation ou un évent pour évacuer les gaz de combustion. Trois variantes sont disponibles sur le marché, soient le foyer encastrable pouvant s’insérer à l’emplacement d’un foyer à bois par exemple, le foyer à dégagement nul qui peut être encavé dans un mur intérieur ou extérieur, ainsi que le foyer autonome dont tous les côtés peuvent être exposés et qui ressemble au foyer à bois.
Avantages
Inconvénients
Foyer électrique
Créé de jeux de lumières qui imitent une flamme rougeoyante en mouvement, le foyer électrique génère moins de chaleur que les foyers à bois ou à gaz, mais l’ambiance est tout de même au rendez-vous. Il s’agit d’une option intéressante lorsqu’il est impossible d’installer un autre type de foyer.
Avantages
Inconvénients
Foyer à granules
Fonctionnant avec des résidus de bois secs compressés, le foyer à granules procure une chaleur constante de longue durée plus efficace que le foyer à bois. Les granules sont versés dans un réservoir qui approvisionnera le foyer sans manipulation nécessaire jusqu’à environ 24 heures.
Avantages
Inconvénients
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Immobilier: ventes et prix en hausse à Montréal et à Québec
Source: https://www.ledevoir.com/
Un marché qui continue de battre des records de croissance au chapitre des ventes et des prix, qui ne montrent aucun signe d’essoufflement dans leur ascension : en pleine deuxième vague de la pandémie, Montréal a connu un niveau d’activité hors du commun en octobre, a indiqué mardi l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).
La grande région métropolitaine a observé un bond de 37 % des ventes résidentielles au cours du mois par rapport à l’an dernier, une effervescence accompagnée par une hausse de 16 % du prix médian des copropriétés (à 323 000 $) et de 21 % de celui des maisons unifamiliales (à 430 000 $). Le délai de vente est quant à lui en chute libre et tourne autour d’une quarantaine de jours à peine.
Pendant ce temps, à Québec, l’APCIQ a recensé une explosion de 45 % des ventes globales et une augmentation de 6 % du prix médian des maisons unifamiliales (à 278 000 $), comparativement à une baisse de prix de 3 % dans la catégorie des copropriétés (à 197 000 $). Dans les deux villes, le nombre d’inscriptions était en nette baisse par rapport à l’an dernier.
« Au cours des mois de juin à août, c’était un phénomène de rattrapage essentiellement. Il y avait de la demande latente qui s’est exprimée », a dit en entrevue Charles Brant, directeur du Service de l’analyse du marché à l’APCIQ.
« Ce que l’on observe, c’est plus que ça. Il y a vraiment un engouement pour l’immobilier, du fait que les ménages prennent conscience de l’importance d’avoir un chez-soi qui est adapté à leurs besoins », a-t-il ajouté en évoquant notamment les effets du télétravail.
C’est sans compter les mieux nantis qui ont pu être tentés d’acquérir une résidence secondaire, selon M. Brant, ou encore les gens qui ont décidé de quitter les zones urbaines « pour aller chercher des espaces moins chers à l’extérieur des villes, ce qui est plus facile à faire, car les moyens technologiques permettent maintenant de travailler à distance ». Ces dynamiques s’expriment évidemment dans un contexte de faibles taux hypothécaires.
Mentionnons notamment une hausse des ventes de 63 % à Vaudreuil-Soulanges, de 52 % sur la Rive-Nord. Dans la région de Québec, la Rive-Sud a vu les ventes bondir de 66 %, comparativement à 49 % dans la périphérie nord et 40 % dans l’agglomération de la ville.
Combien de temps durera la situation actuelle ? Tant que les programmes de soutien financier aux particuliers et aux entreprises seront en vigueur et que les reports de paiements auprès des institutions seront possibles, « l’activité du marché va quand même être soutenue », a dit M. Brant. Il pourrait y avoir une correction des prix l’an prochain, mais elle sera « modérée ».
Ces données surviennent un mois et demi après que la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) eut indiqué qu’elle surveille des signes de surchauffe potentiellement à Montréal et à Québec.
L’organisation mentionnait alors les conséquences d’un faible niveau d’inscriptions comparativement à une forte demande. Seulement pour la région montréalaise, les prix moyens au deuxième trimestre étaient en hausse de près de 12 % sur l’année dernière, du jamais vu en 15 ans.
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Immobilier : les acheteurs s’intéressent aux prêts à taux fixe
Source: https://www.finance-investissement.com
La COVID-19 a eu un effet non négligeable sur le marché de l’habitation. Avec la baisse des taux et le télétravail, nombre de Canadiens ont décidé de devenir propriétaires. Cependant, beaucoup se tournent vers leur famille pour obtenir les fonds nécessaires pour réaliser leur rêve, révèle un communiqué de BMO sur le marché de l’habitation.
La pandémie a eu un autre effet cette fois sur les prêts hypothécaires. Les acheteurs d’une première maison affirment que la COVID-19 les pousse vers un prêt hypothécaire à taux fixe, plutôt qu’à taux variable.
Selon le sondage de Pollara sur lequel se base le communiqué de BMO, ça serait 56 % des nouveaux propriétaires qui se tourneraient vers leur famille pour obtenir de l’aide financière. Toutefois, le montant demandé dépend de la région et la population.
Ainsi les résidents de la Colombie-Britannique et de l’Ontario sont les plus enclins à se tourner vers leurs familles. Les milléniaux se tournant davantage vers leur famille que les membres de la génération X.
Au niveau de la somme demandée, celle-ci varierait entre 10 000 $ et 50 000 $. En moyenne, on parle de 44 500 $ d’aide.
Toutefois, 11 % des répondants s’attendent à obtenir une aide de 100 000 $ ou plus. Chez les milléniaux ce pourcentage grimpe à 23 %.
« Nous continuons de surveiller l’incidence de la COVID-19 sur les acheteurs d’une maison, mais nous les encourageons à faire preuve de patience et à s’assurer qu’ils peuvent assumer les coûts mensuels, commente Hassan Pirnia, chef, Produits de crédit et de financement à l’habitation, BMO Banque de Montréal. Dans nos entretiens, nous conseillons généralement aux acheteurs potentiels de ne pas consacrer plus de 30 pour cent de leur revenu mensuel au logement. »
Le taux fixe en demande
Deuxième constatation de ce sondage qui à nouveau pourrait être attribuée à la COVID-19 : face à l’incertitude, les ménages cherchent de la stabilité dans leur prêt hypothécaire.
La majorité des acheteurs (57 %) assurent que lorsqu’ils devront contracter un prêt hypothécaire, ils se tourneront vers le prêt à taux fixe. Et parmi les autres sondés, 30 % des indécis affirment que la pandémie les pousse davantage vers le taux fixe. Seuls 8 % affirment qu’ils opteront pour un taux variable.
Parmi les acheteurs optant pour un taux variable, plus de la moitié (55 %) étaleront leur prêt sur le long terme, mais estiment qu’ils arrivent à rembourser leur prêt plus rapidement que la période déterminée.
« Pour les acheteurs d’une première propriété qui sont dans une situation financière confortable, nous sommes dans un contexte de taux d’intérêt favorable. Lorsqu’on examine le type de prêt hypothécaire, il est important de comprendre comment le choix influera sur les finances quotidiennes et les plans financiers à long terme », affirme Hassan Pirnia, en rappelant que des professionnels peuvent aider à faire un choix éclairé.
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