Guide complet : comment vendre sa maison en 12 étapes

source: centris.ca

Une maison n’est pas uniquement un toit où s’abriter. Une maison, c’est une tonne de souvenirs et des moments qui resteront gravés dans la mémoire pour toujours. Prendre la décision de vendre sa maison, ça peut ressembler à une montagne d’étapes à franchir. S’entourer de professionnels de l’immobilier et bien se préparer à cette nouvelle étape de votre vie est la clé. Pour bien comprendre le processus, lisez notre guide complet sur comment vendre sa maison en 12 étapes.

1. Prendre la décision de vendre votre propriété

Il y a de nombreuses raisons de vouloir vendre sa maison. Peut-être êtes-vous nouvellement à la retraite et souhaitez déménager dans plus petit. Ou encore, vous désirez vous rapprocher du travail ou simplement changer d’air!

Peu importe la raison, vous devez déterminer le bon moment pour vendre, non seulement dans votre région, votre secteur, mais aussi selon le marché immobilier actuel.

Votre maison, vous l’aimez. Toutefois, il est nécessaire de vous mettre dans l’esprit d’un acheteur et de vous poser quelques questions :

  • Quelle est la valeur de ma maison?
  • Est-elle au goût du jour? Est-ce qu’elle a été bien entretenue au fil du temps?
  • Est-ce que nos murs regorgent de photos de famille? Est-elle trop personnalisée?
  • Est-ce qu’elle a besoin d’un peu d’amour? Quelles sont les rénovations à effectuer?
  • Quelle est la première impression en la voyant?

Toutes ces questions (et ces réponses!) ont comme objectif de mettre votre propriété en valeur aux yeux de l’acheteur.

Quel est le meilleur moment pour vendre sa maison?

Bien qu’on puisse vendre sa propriété à n’importe quel moment de l’année, les experts s’entendent toutefois pour dire que le printemps et l’été sont les moments les plus populaires en termes de vente de maison. Habituellement, les familles attendent la fin de l’année scolaire pour déménager ou souhaitent emménager juste avant le retour des enfants à l’école. C’est donc le moment idéal pour planter des fleurs… et une pancarte!

Vendre ou acheter en premier?

Une question revient souvent : est-il préférable de vendre ou d’acheter en premier? Dans quel ordre faut-il procéder?

À cette question, il n’y a pas réellement de bonne réponse. Ça dépend grandement du marché dans lequel vous êtes et du risque que vous êtes prêt à prendre. Comme pour tout, il y a des avantages et des inconvénients à vendre ou acheter en premier. Par exemple, si vous achetez en premier, vous devez vous assurer d’avoir le financement nécessaire, mais si vous vendez d’abord, il se pourrait que vous ayez à louer un appartement en attendant de trouver votre résidence idéale. Certains effectuent même un achat précipité, car les délais sont trop courts.

Il est donc souvent recommandé de tenter de faire synchroniser la vente et l’achat. Dans ce cas, un financement relais ou une marge de crédit hypothécaire pourrait être envisagé, ou même une promesse d’achat conditionnelle à la vente.

Voici une mise en situation : vous décidez de déposer une offre d’achat sur une autre maison avant de vendre la vôtre, mais vous ne voulez pas vous retrouver avec deux hypothèques à la fois. Vous pouvez alors faire une promesse d’achat conditionnelle à la vente de votre maison. Toutefois, cet autre vendeur pourrait encore trouver un nouvel acheteur, auquel cas, vous n’auriez que 72 h pour lever les conditions ou vous retirer de la transaction. Consultez la section « Comprendre la promesse d’achat conditionnelle » de cet article pour plus de détails.

En recourant à un courtier immobilier au tout début de votre processus, celui-ci pourra vous aider dans cette décision en expliquant les options qui s’offrent à vous.

Trucs et conseils
Faites une liste de vos incontournables : notez vos impératifs et vos limites. Quel est votre délai pour déménager? Quel est votre budget pour les améliorations à effectuer avant la mise en vente? Quel est le prix de vente minimum que vous accepterez? Si vous vendez à plusieurs, cela peut vous faire économiser du temps de traiter de ces questions en amont.

2. Mettre vos finances en ordre

Avant de décider de vendre votre maison, les professionnels conseillent de mettre vos finances en ordre. Quel est le solde de votre hypothèque? Si vous souhaitez demeurer propriétaire, quelles sont vos options pour la mise de fonds de la future maison? Prenez rendez-vous avec votre conseiller financier et hypothécaire pour obtenir toutes les réponses à ces questions.

Balance d’hypothèque et options pour le prêt hypothécaire

Si vous ne le savez pas déjà, contactez votre institution bancaire afin de vérifier le temps qu’il reste à votre contrat hypothécaire actuel, c’est-à-dire le terme, qui dure habituellement de quelques mois à 5 ans. Cette information pourrait avoir une incidence sur le moment de mettre votre maison en vente puisqu’il y a une pénalité à payer si vous décidez de vendre avant la fin du terme.

D’ailleurs, vérifiez le montant de cette pénalité d’hypothèque auprès de votre conseiller et demandez quelles sont les options qui s’offrent à vous : transfert d’hypothèque, résiliation d’hypothèque, etc.

Si vous souhaitez demeurer propriétaire en achetant une nouvelle maison, vous devrez choisir le prêt hypothécaire le plus avantageux pour vous.

Comprendre les coûts associés à la vente d’une maison

Lorsqu’on vend sa maison, inévitablement, il y a des coûts qui y sont reliés. Voici les principaux coûts à assumer lors de la vente de votre maison.



Coûts potentiels lors de la vente d’une maison
 Frais  Coût estimé  Explications
Réparations ou rénovations Variable selon le type de travaux Ce ne sont pas toutes les propriétés à vendre qui nécessitent des travaux.
Home staging ou valorisation immobilière Environ 1 % de la valeur marchande de la propriété Le coût d’une valorisation immobilière peut varier énormément selon vos besoins.
Certificat de localisation Environ 1 500 $ Si votre  certificat de localisation n’est plus valide, sachez que c’est à vous d’en faire produire un nouveau.
Inspection de maison Entre 750 $ et 850 $ Le  paiement de l’inspection de la maison revient habituellement à l’acheteur, mais vous pourriez la faire faire avant la vente pour évaluer les rénovations importantes. Le paiement serait alors fait par vous.
Commission du courtier immobilier/Frais de courtage Frais variés Comme les courtiers immobiliers sont des travailleurs autonomes et indépendants, leur rémunération varie en fonction des services et de l’accompagnement qu’ils offrent pour conclure une transaction.
Évaluation de la valeur de la propriété Environ 500 $ ou plus Normalement, le courtier effectue l’estimation de la valeur marchande, donc il est rare d’encourir des frais d’évaluation, sauf si le courtier lui-même le recommande car vous avez une propriété avec des caractéristiques particulières.
Déménagement Entre 100 $ à 150 $ de l’heure pour 2 déménageurs Déménagement rime bien souvent avec location d’un camion et service de déménageurs.
Grand nettoyage de la maison Entre 100 $ et 300 $ Pour une résidence familiale, le prix varie en fonction de la présence d’animaux, de la taille de la maison et de besoins particuliers, comme le nettoyage des fenêtres.
Pénalité pour paiement anticipé Généralement équivalente à 3 mois d’intérêt La  pénalité pour paiement anticipé dépend de nombreux facteurs. Vérifiez auprès de votre institution bancaire.
Impôts Généralement non imposable, s’il s’agit de votre résidence principale Si votre propriété est votre résidence principale, vous devez déclarer le gain en capital, mais vous pouvez bénéficier d’une exemption d’impôt partielle ou totale. Posez la question à votre comptable ou fiscaliste.
Notaire Entre 1 500 $ et 3 000 $ Habituellement, le  coût du notaire est assumé par l’acheteur, mais il peut aussi être réparti entre le vendeur et l’acheteur.
Trucs et conseils
Sachez que si vous souhaitez revendre sans avoir habité au moins 365 jours dans la propriété, vous encourez de payer une taxe anti-flip, un autre frais à considérer le cas échéant.

3. Choisir votre courtier immobilier

Vous êtes à l’étape de trouver de l’aide pour vendre votre propriété. Il y a de nombreux avantages de vendre avec un courtier immobilier.

Un courtier immobilier peut déterminer le bon moment pour vendre et le prix de vente approprié. Il fait la mise en marché de votre propriété, organise et gère les visites, négocie avec les acheteurs potentiels, remplit tous les documents nécessaires à la vente en plus de vous donner des astuces pour augmenter la valeur de votre maison. En résumé, il est votre partenaire et il vous accompagne à chaque étape de la transaction.

Le bouche-à-oreille peut être intéressant pour trouver un courtier immobilier, mais rien n’égale Centris. Avec plus de 15 000 courtiers, vous aurez l’embarras du choix pour trouver le professionnel qui correspond à vos besoins. De plus, en collaborant avec un courtier, votre propriété sera affichée sur Centris.ca, offrant ainsi un maximum de visibilité. Lors de la vente d’une maison, la visibilité est un atout précieux, vous permettant d’atteindre un large éventail d’acheteurs potentiels.

Lors de la première rencontre avec le courtier choisi, voici quelques questions à poser :

  • Quand a-t-il obtenu son permis de courtage?
  • Est-il membre d’une association reconnue, comme l’APCIQ?
  • Fait-il beaucoup de transactions de vendeur?
  • Quel est le nombre de propriétés vendues dans votre secteur?
  • A-t-il une bonne connaissance du secteur?
  • Qu’est-ce qui le distingue des autres courtiers?
  • Quels sont les détails du contrat et sa commission?
  • Comment négocie-t-il lors de transactions complexes?
  • Est-ce qu’il travaille seul ou en équipe?
  • Est-ce qu’il a des références à fournir?
  • Quels sont les moyens de communication qu’il emploie?
  • Quel genre d’accompagnement offre-t-il?
  • Etc.

Le courtier immobilier vous fera signer un contrat de courtage officiel de l’OACIQ, qui comprend les droits et obligations du courtier et de vous-même, les détails de la rétribution, la description de la propriété mise en vente, et d’autres détails relatifs à la vente.

Trucs et conseils
Discutez avec le courtier immobilier de ce que vous souhaitez, de vos objectifs quant à la vente de votre maison et exposez-lui vos craintes. Son travail est de vous accompagner, de répondre à toutes vos questions afin que l’expérience de vente se déroule le mieux possible.

Vendre sans courtier immobilier, une bonne idée?

Est-ce que vendre vous-même est faisable? Oui. Mais est-ce souhaitable? Pas nécessairement! Vendre sans courtier, c’est risquer de sous-évaluer ou surévaluer la valeur marchande de sa maison, perdre l’accès à un vaste bassin d’acheteurs en raison d’une visibilité limitée et se priver d’un accompagnement personnalisé.

Vos perceptions ou croyances par rapport aux courtiers immobiliers sont peut-être fausses. Voici 6 mythes déconstruits lorsqu’on vend avec un courtier.

4. Déterminer la valeur marchande de votre propriété et établir un prix compétitif

Déterminer la valeur marchande d’une propriété est une étape cruciale dans le processus de vente. Grâce à son expérience et à sa connaissance de votre secteur, le courtier immobilier saura établir cette valeur en examinant les propriétés récemment vendues dans votre secteur qui sont similaires à la vôtre en termes de taille, de style, d’âge et de condition. Cette analyse des comparables permet de situer votre maison par rapport aux prix du marché actuel.

Le courtier prend également en compte l’évaluation municipale, qui est une estimation utilisée à des fins fiscales, bien qu’elle ne reflète pas toujours la valeur marchande actuelle. En outre, il évalue les conditions du marché immobilier, telles que l’offre et la demande, les taux d’intérêt, et les tendances économiques générales. En combinant ces éléments, le courtier immobilier peut fixer un prix de vente compétitif qui attire les acheteurs potentiels tout en maximisant le retour sur investissement pour le vendeur.

Si votre propriété possède des caractéristiques particulières, votre courtier pourrait aussi recommander de faire appel à un évaluateur agréé pour une évaluation de la valeur marchande de votre maison.

Trucs et conseils
Mieux vaut avoir un prix compétitif qui attirera plus d’acheteurs potentiels qu’un prix trop élevé qui les découragerait. De plus, une maison qui a subi de nombreuses baisses de prix peut donner l’impression qu’elle a un problème caché.

5. Préparer la documentation pour la vente de votre maison

Vendre sa maison veut aussi dire sortir tous les documents pertinents que les acheteurs ou votre courtier pourraient demander et mettre à jour certains d’entre eux.

1.  Certificat de localisation

Il est nécessaire d’avoir un certificat de localisation lors d’une transaction immobilière. Ce document procure une garantie que la propriété est conforme. Le seul professionnel pouvant réaliser un certificat de localisation, au coût d’environ 1 500 $, est un arpenteur-géomètre.

La durée de vie du certificat dépend de plusieurs facteurs. S’il y a eu l’ajout d’un garage, d’une piscine ou même simplement d’une haie au cours des dernières années, le certificat n’est plus valide. Même si rien n’a changé, certains notaires exigent un certificat qui a moins de 10 ans.

2.  Contrats de rénovation

La rénovation de votre cuisine ou l’installation de la magnifique piscine creusée qui trône au milieu de votre cour a été complétée il y a quelques années seulement? Sortez votre contrat de rénovation pour démontrer le coût aux acheteurs et, ainsi, mieux négocier le prix de vente.

3.  Garanties transférables

Vous venez tout juste de refaire le toit? Sortez votre garantie pour la montrer aux acheteurs. Cette information pourrait faire le poids dans la décision.

4.  Rapports d’inspection

Si vous avez décidé de mandater un inspecteur, c’est le moment de sortir le rapport d’inspection pour le montrer aux futurs acheteurs.

5.  Contrat d’achat et déclaration du vendeur

Le contrat d’achat contient une description de la propriété, les conditions de la vente et bien d’autres informations, en plus de la déclaration du vendeur. Ce dernier document, vous devez le remplir et vous déclarer sur une multitude de questions à propos de votre propriété au mieux de vos connaissances actuelles. Un courtier pourra vous aider à le remplir.

6.  Comptes de taxes

Tout futur acheteur voudra jeter un œil au compte de taxes municipales et scolaires, ainsi qu’aux factures d’électricité et de gaz, le cas échéant. Prenez de l’avance et gardez-les à portée de mains.

7.  Actes notariés

Sortez tous les documents relatifs à la propriété, ce peut être le dernier acte de vente, l’acte de prêt, le titre de propriété, etc.

8.  Déclaration de copropriété (si applicable)

La déclaration de copropriété comprend l’ensemble des règles établies par les copropriétaires et administrateurs.

6. Réaliser les travaux et réparations avant de vendre votre maison

Vous vous posez peut-être la question à savoir s’il est pertinent de faire des rénovations juste avant de mettre votre maison en vente? La réponse est : ça dépend. En règle générale, il est toujours bon d’effectuer quelques améliorations mineures qui rehaussent l’apparence de la maison et démontrent que celle-ci a bien été entretenue au fil des années.

Rénovations simples, mais payantes à faire avant de vendre

Afin de mettre toutes les chances de votre côté, voici quelques rénovations mineures et réparations plutôt payantes à faire avant de vendre :

  • Enlever le vieux papier peint
  • Repeindre les murs d’une couleur neutre
  • Changer les luminaires
  • Remplacer le tapis par du plancher

Avec ces quelques améliorations, le futur acheteur aura une impression de neuf!

En règle général, voici une liste des éléments préférés des acheteurs dans les maisons selon un sondage effectué pour le Canadian Home Builders’ Association.

  • Garde-robe de style walk-in
  • Îlot dans la cuisine
  • Appareils à haute efficacité énergétique
  • Efficacité énergétique générale de l’habitation
  • Fenêtres écoénergétiques
  • Cuisine à aire ouverte
  • Système d’échangeur d’air
  • Garde-robe pour la literie
  • Garage pour deux voitures

De plus, sachez qu’au niveau esthétique, les acheteurs préfèrent souvent l’utilisation de matériaux nobles, de couleurs naturelles et une grande luminosité.

Avant de se lancer dans les rénovations importantes, comme la rénovation d’une cuisine ou la finition d’un sous-sol, il faut réfléchir et choisir le bon projet, dans le bon secteur, pour la bonne clientèle. Si, par exemple, l’inventaire de maisons en vente dans votre quartier est bas, il se peut que vous n’ayez pas à faire de travaux. Le conseil officiel : discutez-en avec votre courtier immobilier, il est bien placé pour vous conseiller.

L’importance d’un grand ménage avant la vente

Maximisez vos chances de vendre rapidement votre maison en faisant un grand nettoyage. Mine de rien, cette simple action, mais oh combien nécessaire, peut démontrer le plein potentiel de votre maison aux futurs acheteurs. Aucun investissement majeur, juste beaucoup d’huile de coude!

Réaliser un home staging ou une valorisation immobilière

La valorisation immobilière, mieux connue sous le nom de home staging, est une stratégie qui consiste à rendre un espace désirable, où il fera bon vivre, pour un potentiel acheteur. L’idée est de créer un coup de cœur pour cette maison grâce à l’aménagement de certaines pièces avec des meubles, cadres et décorations qui, bien entendu, ne sont pas vendus avec la propriété.

Bien plus que de la décoration, la valorisation vise une dépersonnalisation du décor, tout en positionnant les meubles et accessoires afin de mettre en valeur l’espace. Il faut garder en tête de plaire au plus grand nombre.

Trucs et conseils
Faire un grand ménage est une excellente idée, mais encore faut-il nettoyer avant chaque visite. Vous ne voudriez pas que les acheteurs potentiels pensent que la maison n’a pas été bien entretenue.

7. Mettre votre propriété en vente et la promouvoir

Pour que les visites abondent, il est maintenant temps de mettre votre maison en vente et d’en faire la promotion pour espérer recevoir rapidement une offre.

L’art de créer la fiche de la propriété

Afin de promouvoir votre maison, celle-ci devra avoir une présence en ligne grâce à une fiche de propriété, qui est un outil marketing incomparable pour vous aider à vendre votre maison.

Sur Centris.ca, il est possible pour les acheteurs d’effectuer une recherche selon différents critères, notamment le style de vie et la recherche très précise avec le mode Carte. Le courtier immobilier que vous aurez choisi, expert en marketing immobilier, pourra vous aider à mettre les meilleurs aspects de votre propriété de l’avant et s’occupera de la mise en ligne.

La fiche devra contenir une description de la maison, comprenant ce qui la distingue des autres sur le marché, et doit donner envie aux acheteurs de la visiter.

L’utilisation de photos professionnelles est sans contredit un élément qui mettra votre maison en valeur. Si vous pensez planter la pancarte pendant l’hiver, assurez-vous de prévoir des photos au plus beau de l’été. Vos parterres de fleurs et la piscine à l’eau turquoise feront rêver les futurs acheteurs. Vous pourriez même ajouter quelques photos à l’automne lorsque le décor change de couleur.

L’impact d’une visite virtuelle est impressionnant. Pour de futurs acheteurs, c’est comme s’ils y étaient! Cela leur donnera encore plus envie de demander une véritable visite. Parlez de cette option à votre courtier.

Promotion de votre propriété

Saviez-vous que Centris possède le plus grand nombre de propriétés à vendre et à louer et atteint la plus grande audience au Québec?

Pour faire la promotion de votre maison, vous pourriez offrir une visite libre, où plusieurs acheteurs potentiels visiteraient en même temps. Votre courtier immobilier saura vous conseiller sur cette option. Une économie de temps pour un maximum de possibilités.

Trucs et conseils
N’hésitez pas à contribuer au marketing immobilier de votre courtier en partageant vous aussi votre propriété en ligne avec famille, amis et collègues.

8. Faire visiter votre maison

Vous avez reçu une demande de visite? Un conseil : soyez flexible!

En accommodant lesfutursacheteurs pour les heures de visites et la journée, vous augmentez vos chances qu’ils soient dans de bonnes dispositions pour visiter votre maison.Idéalement, quittez la propriété et laissez votre courtier effectuer les visites.Les acheteurs seront alors plus à l’aise de poser toutes leurs questions.

Pour augmenter vos chances de vendre, et si c’est possible, les visites devraient se faire lorsque la lumière naturelle est optimale.

Trucs et conseils
Vous adorez votre chien, mais lors d’une visite, amenez-le à l’extérieur de la propriété. Difficile à croire, mais ce n’est pas tout le monde qui adore les amis à quatre pattes. L’idée est de laisser les acheteurs potentiels se concentrer sur la visite.

9. Obtenir des offres d’achat et négocier 

Quelques visites ont eu lieu et vous avez reçu une promesse d’achat pour votre maison. Il est temps de l’examiner avec votre courtier immobilier et de négocier la vente de votre maison avec une contre-proposition, si nécessaire.

Faire une contre-proposition

Après avoir lu la promesse d’achat, vous avez le choix de l’accepter, de la refuser ou de négocier certaines conditions comme la date d’occupation, le prix, les inclusions\exclusions, etc., en faisant une contre-proposition. Votre courtier vous aidera à comprendre l’offre et à y répondre.

Comprendre la promesse d’achat conditionnelle

Lorsqu’une promesse d’achat sans condition est déposée et que vous l’acceptez, votre maison est vendue. C’est aussi simple que ça!

Mais si vous avez reçu une promesse d’achat conditionnelle, l’offre est suspendue jusqu’à ce que les conditions soient remplies ou acceptées. Les conditions possibles peuvent être l’inspection de votre maison, l’approbation du prêt hypothécaire, la vente de la maison du potentiel acheteur, etc.

Sachez qu’accepter une promesse d’achat conditionnelle ne vous empêche absolument pas d’essayer de vendre votre maison à une autre personne qui pourrait vous faire une offre avec moins de conditions ou même sans condition. Dans le cas où vous, le vendeur, recevriez une deuxième offre et souhaiteriez l’accepter, la clause de premier refus, souvent appelée clause 72 heures, entre en jeu. Le vendeur doit alors avertir l’acheteur initial et lui donner un délai de 72 heures pour soit procéder à l’achat en levant les conditions, soit se retirer de la transaction.

Trucs et conseils
Négocier, ce n’est pas seulement une question d’argent. Vous pouvez négocier sur bien d’autres aspects d’une transaction immobilière, notamment sur les inclusions et les exclusions.

10. Signer l’acte de vente chez le notaire

Félicitations! Les conditions sont finalisées et vous avez accepté la promesse d’achat reçue. Votre maison est presque vendue, il ne reste qu’à officialiser la transaction chez le notaire.

Pour bien préparer votre visite, ayez les documents suivants en main :

  • Pièce d’identité
  • Certificat de localisation
  • Déclaration du vendeur
  • Acte de vente précédent
  • Acte d’hypothèque
  • Déclaration de copropriété (le cas échéant)
  • Compte de taxes, d’électricité, d’eau et de gaz
  • Factures de travaux des rénovations effectuées

Le notaire est très important dans une transaction immobilière. Avant de conclure la vente, il doit vérifier si vous êtes réellement le propriétaire, si vous avez le droit de vendre cette propriété, si une tierce personne doit consentir à la vente, si les dimensions du terrain sont exactes, s’il y a des droits de passage, etc. Le notaire doit également préparer plusieurs documents légaux que l’acheteur et vous aurez à signer lors de la rencontre, notamment les titres de propriété, l’acte d’hypothèque et l’acte de vente.

Si vous vendez votre propriété et en achetez une autre, vous devrez vous rendre deux fois chez le notaire : une première fois pour finaliser la vente de votre propriété actuelle, et une seconde fois pour conclure l’achat de votre nouvelle maison. Les frais du notaire pour la vente d’une maison au Québec se situent entre 1 500 $ et 3 000 $. Habituellement, ce montant est assumé par l’acheteur, mais il peut aussi être réparti entre le vendeur et l’acheteur.

Trucs et conseils
Certaines propriétés peuvent être vendues sans garantie légale. Si c’est le cas de votre maison, la promesse d’achat et l’acte de vente devront mentionner que la présente vente est faite sans garantie légale, aux risques et périls de l’acheteur .

11. Déménager et remettre les clés

Vous avez finalisé la transaction chez le notaire, il est maintenant l’heure d’organiser votre déménagement. Saviez-vous que certains frais de déménagements sont déductibles d’impôt? 

Plusieurs semaines avant de déménager

Vous devrez faire le tri dans vos possessions et donner ce que vous ne voulez plus, ce qui vous fera moins de choses à déménager. Achetez des boites et fournitures de déménagement et réservez les déménageurs ou la location d’un camion.

Jusqu’au déménagement

Faites vos boites et étiquetez-les. Pensez à retirer les éléments exclus de la vente (certains luminaires, rideaux, etc.) et faites un bon ménage de la propriété. C’est toujours plus agréable d’emménager dans une maison propre pour les nouveaux propriétaires. Et n’oubliez pas de fairevos changements d’adresse et le transfert de vos services.

Quelques jours avant et le jour du déménagement

Faites vos valises pour les vêtements essentiels et videz la majorité de votre frigo.

La remise des clés se fait parfois chez le notaire, en même temps que la signature. Si vous le souhaitez, vous pouvez proposer aux acheteurs une visite des lieux avec les explications concernant les différents éléments de la maison (panneaux électriques, piscine, fonctionnement du puits, de l’adoucisseur d’eau ou de la thermopompe, etc.).

Trucs et conseils
Le saviez-vous? Vous pouvez réserver les services de déménageurs vérifiés grâce à MovingWaldo, pour déménager en toute confiance. Utilisez aussi leur outil de changement d’adresse afin d’effectuer tous vos changements à un seul endroit. C’est simple et efficace!

12. Autres considérations avant de vendre votre maison

Le marché immobilier est un secteur fascinant, toujours en constante évolution. Si vous n’arrivez pas à vendre votre maison, plusieurs facteurs peuvent l’expliquer.

L’immobilier a connu de nombreux défis dans les dernières années et l’accès à la propriété n’est pas toujours évident pour un acheteur. Toutefois, le marché a connu un bon regain d’activité dans les dernières semaines avec une hausse des ventes qui devrait se prolonger avec l’annonce en début juin 2024 de la baisse du taux directeur par la Banque du Canada, une première en 4 ans. 

Réussir la vente de sa maison avec une préparation optimale

La vente d’une maison est un événement dans une vie qui n’arrivera probablement que quelques fois. Consultez le répertoire de Centris pour trouver le courtier immobilier idéal pour le secteur où se trouve votre maison afin de vous accompagner dans cette étape.

Foire aux questions pour la vente d’une maison

Combien de temps cela prend-il pour vendre une maison?

Il y a plusieurs facteurs qui entrent en ligne de compte lorsque vient le temps de vendre sa maison. Pour certains, ça peut être aussi rapide que 3 ou 4 semaines. Alors que pour d’autres, la patience sera de mise. Au 1er trimestre de 2024, le délai de vente moyen était de 64 jours pour une propriété unifamiliale.

Est-ce que je devrais faire des rénovations avant de vendre?

Oui et non. Assurément, faire quelques réparations et un bon ménage sont nécessaires avant de mettre votre maison en vente. Pour se lancer dans des rénovations majeures, consultez un professionnel. Un courtier immobilier qui connait bien votre secteur saura vous guider et répondre à vos questions.

Quel est le meilleur moment pour vendre ma maison?

Habituellement, le meilleur moment est au printemps et à l’été. Mais il est évidemment possible de vendre sa maison à tout moment de l’année.

source: centris.ca

7 étapes incontournables pour trouver un entrepreneur en rénovation

Source: centris.ca

Vous avez acheté ou envisagez d’acheter une propriété nécessitant des rénovations? Ou encore vous souhaitez faire des rénovations avant de vendre? Trouver un entrepreneur de confiance peut être stressant, surtout à la lumière du rapport de la vérificatrice générale, qui souligne que la détention de la licence RBQ est un bon début, mais qu’elle ne garantit pas à elle seule la qualité du travail. Découvrez les vérifications détaillées à effectuer pour trouver un entrepreneur de confiance.

1. Consulter les répertoires officiels

Demander à la famille et les amis peut être un bon point de départ, mais un choix encore plus sûr est de consulter les répertoires d’associations professionnelles reconnues selon le type de travaux que vous envisagez de faire, comme l’APCHQ ou l’ACQ, qui représentent les entrepreneurs généraux et spécialisés. Il existe également des associations spécifiques selon la spécialisation d’entrepreneurs, comme l’AMCQ ou encore l’AEMQ. De même, si vous travaillez avec une firme de technologues ou d’architectes, vous pouvez leur demander des références ou consulter leurs associations professionnelles.

On trouve aussi des services de recommandation d’entrepreneurs, qui appliquent divers critères de sélection pour s’assurer de la qualité des professionnels qu’ils recommandent. C’est une bonne source pour obtenir des références préqualifiées.

Peu importe la méthode choisie pour trouver des entreprises en rénovation, il est toujours prudent de vérifier personnellement les références fournies afin de garantir leur fiabilité.

2. Vérifier ses licences d’entrepreneurs, son dossier d’entreprise et l’absence de plaintes

Vérification des licences émises par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ)

Lorsque vous avez trouvé des candidats potentiels, la vérification de la détention d’une licence RBQ est une nécessité. Celle-ci est obligatoire au Québec. Vous pouvez facilement trouver le numéro de la licence (10 chiffres séparés par des traits d’union) sur le site web de l’entrepreneur, sur son camion, sa carte d’affaires, etc. Puis, effectuez une recherche au Registre des détenteurs de licence RBQ.

Il faut également s’assurer qu’elle convient pour les types de travaux que vous souhaitez réaliser. Un entrepreneur spécialisé en terrasse ne sera peut-être pas habilité à entreprendre un agrandissement! Vous pouvez vérifier cette information en cliquant sur la fiche détaillée et en vérifiant la section Catégorie(s) et sous-catégorie(s) autorisée(s).

La licence RBQ, outre indiquer que l’entrepreneur répond à des critères de vérifications effectuées par la RBQ, par exemple qu’il possède les compétences requises, vous permet de bénéficier d’une indemnité dans le cas où celui-ci serait reconnu fautif à l’endroit de vos travaux. Vous pouvez aussi voir, dans la section Réclamations au cautionnement, si l’entrepreneur a dû verser des indemnisations à un ou des clients insatisfaits au cours des 5 dernières années.

Vérification auprès du Registraire des entreprises

Le dossier de la RBQ vous donne aussi accès au numéro d’entreprise du Québec (NEQ). Vous pouvez vous en servir pour consulter le Registraire des entreprises. Celui-ci vous indique si l’entreprise est en faillite, les liquidations ou dissolution déclarées, qui en sont les dirigeants et les autres noms utilisés au Québec.

Vérification auprès de l’Office de la protection du consommateur

Tout comme pour n’importe quel commerçant ou entreprise, il est bon de vérifier le dossier de l’entreprise à l’Office de la protection du consommateur. Cette vérification permet de s’assurer que l’organisme gouvernemental n’a pas émis un avis d’infraction visant le commerçant, n’a pas entamé de poursuite pénale ou que l’entrepreneur n’a pas eu à signer d’engagement volontaire stipulant qu’il doit modifier ses pratiques pour se conformer à la loi. De plus, le dossier indique si l’Office a déjà reçu des mises en demeure de consommateurs pour l’entreprise en question.

3. Évaluer l’expérience et l’expertise de l’entrepreneur en rénovation

Sélectionnez un entrepreneur ayant une expérience solide dans le type de rénovation que vous envisagez. Renseignez-vous sur la durée de son activité et sur le nombre de projets similaires qu’il a réalisés. Par exemple, si vous souhaitez effectuer une rénovation de cuisine haut de gamme, assurez-vous qu’il a déjà mené à bien des projets comparables. Consulter les avis Google est un excellent moyen de vérifier la satisfaction générale des clients. En outre, examinez leur portfolio sur leur site web et n’hésitez pas à demander des références de clients précédents. Contactez ces clients pour leur poser des questions sur leur expérience.

Liste de questions à poser aux clients antérieurs de l’entrepreneur :

  1. Pouvez-vous décrire le projet de rénovation que l’entrepreneur a réalisé pour vous?
  2. Était-il facile de communiquer avec l’entrepreneur tout au long du projet?
  3. L’entrepreneur a-t-il respecté le calendrier des travaux initialement prévu?
  4. Le budget estimé a-t-il été respecté ? Si non, quelles ont été les raisons des dépassements de coûts?
  5. Les matériaux utilisés étaient-ils conformes à ce qui avait été convenu?
  6. Le chantier a-t-il été maintenu propre et organisé pendant les travaux?
  7. Avez-vous rencontré des problèmes ou des défis pendant le projet ? Si oui, comment ont-ils été résolus ?
  8. Êtes-vous satisfait du résultat final des rénovations?
  9. Y a-t-il quelque chose que vous auriez aimé savoir avant d’engager cet entrepreneur?
  10. Recommanderiez-vous cet entrepreneur à d’autres personnes pour des travaux similaires?

4. Obtenir des soumissions détaillées d’au moins 3 entrepreneurs

Faire appel à plusieurs professionnels pour obtenir des soumissions est une excellente idée, car cela vous permet de comparer leurs offres. Demandez des soumissions détaillées, incluant le coût des matériaux, la main-d’œuvre, la durée des travaux et les modalités de paiement. Cela vous permettra d’évaluer les différences de prix, les matériaux choisis et les techniques employées.

Si vous recevez une soumission moins détaillée de la part d’un entrepreneur, demandez-lui d’ajouter le niveau de détail manquant ou de vous expliquer pourquoi il n’a pas inclus une tâche. L’objectif est d’avoir des soumissions aussi similaires que possible afin de les comparer équitablement.

5. S’assurer que l’entrepreneur possède des assurances valides

Il est essentiel que l’entrepreneur dispose de sa propre assurance; votre assurance en tant que propriétaire n’est pas adéquate à elle seule. Sa couverture d’assurance, notamment la garantie de responsabilité civile, est essentielle pour vous protéger en cas d’accidents de travail. L’assurance couvre aussi les dommages potentiels sur le chantier ou sur une propriété voisine. Demandez à voir la preuve qu’il est bel et bien assuré et vérifiez que celle-ci est toujours valide auprès de l’assureur en question.

6. S’informer sur la garantie offerte par l’entrepreneur

Tout d’abord, il faut savoir que l’entrepreneur est tenu d’honorer la garantie légale prévue par la loi. Celle-ci couvre l’usage, la durée raisonnable et offre une protection contre les vices cachés. Par exemple, si la surface de vos nouvelles armoires de cuisine s’écaille après quelques semaines d’utilisation… ce n’est pas normal. De plus, les travaux doivent être réalisés de sorte à ne pas mettre en danger ses usagers.

Certains entrepreneurs peuvent aussi offrir une garantie supplémentaire. Ces garanties peuvent varier, donc vérifiez les détails de ce qui est assuré, la durée et les limitations des garanties offertes par chacun des entrepreneurs sollicités.

Vous pouvez souscrire à des protections supplémentaires offertes par les associations. Par exemple, l’ACQ offre une garantie Qualité Rénovation.

7. Signer un contrat détaillé pour se protéger

Il est important de signer un contrat détaillé qui inclut les informations suivantes concernant les travaux : coût total, échéances, spécifications des matériaux et description, modalités de paiements, garanties offertes, date de début et fin de travaux et modalités de paiements.

Les renseignements de l’entrepreneur doivent se retrouver sur le contrat : son numéro de RBQ, son numéro d’entreprise (NEQ), ses numéros de TPS et TVQ, son numéro de police d’assurance, le nom de la compagnie d’assurance et le nom de la personne qui sera le principal point de contact durant les travaux.

Finalement, vos informations ainsi que l’adresse de la propriété doivent aussi y figurer. Il faut aussi qu’il soit mentionné que l’entrepreneur assurera la gestion des débris et qu’il s’engage à respecter la réglementation et les normes en vigueur.

Tenté de payer au noir – soit payer comptant, sans reçu, ni contrat? Sachez qu’il sera très difficile de faire valoir vos droits en cas d’insatisfaction des travaux sans preuve écrite. Assurez-vous donc d’avoir un contrat détaillé et d’en garder une copie.

Payez en différents déboursés selon l’avancement des travaux, et réservez un dernier paiement de 10 à 15 % sur réception des travaux. Obtenez des reçus à chaque paiement. Si l’entrepreneur fait affaire avec des sous-traitants, assurez-vous que ceux-ci sont payés. Pourquoi? Eh bien, si votre entrepreneur ne paie pas les sous-traitants pour des travaux effectués chez vous, ceux-ci peuvent se prévaloir d’une hypothèque légale sur votre maison!

Quoi faire en cas de non-satisfaction?

Si les travaux n’ont pas débuté et que vous souhaitez annuler un contrat conclu en personne, si vous n’arrivez pas à vous entendre à l’amiable, seul un tribunal a le pouvoir d’annuler un contrat. En revanche, si vous avez conclu une entente par téléphone ou internet, ou fait affaire avec un vendeur itinérant de portes et fenêtres, par exemple, différents délais d’annulation de contrat sont prévus.

Vous avez effectué toutes les vérifications au préalable et, malheureusement, vous n’êtes pas satisfaits des travaux effectués? On ne le souhaite pas à personne, mais c’est une situation qui peut arriver. La première étape est toujours d’essayer de s’entendre à l’amiable. Si vous n’y parvenez pas, sachez que vous avez des recours possibles. Certains organismes, comme l’Association des consommateurs pour la qualité dans la construction (ACQC), peut vous fournir de l’information utile pendant vos démarches.

Une recherche approfondie pour des rénovations sans souci  

Maintenant que vous avez en main des conseils afin d’effectuer les vérifications adéquates pour trouver un entrepreneur en rénovation, vous êtes fin prêt à choisir l’entrepreneur qui saura transformer votre maison de rêve en réalité! N’oubliez pas, un projet de rénovation peut s’étaler sur plusieurs semaines, alors une communication claire de votre part est aussi un ingrédient clé qui contribuera grandement au succès de votre projet. Si vous n’avez toujours pas trouvé votre maison idéale, recherchez-là dès aujourd’hui!

Source: centris.ca

Vendre sa maison et transférer son hypothèque, est-ce possible?

Source: centris.ca

Vous possédez une maison et souhaitez la vendre pour en acheter une nouvelle? Si votre hypothèque arrive à terme, c’est simple. Mais s’il reste 2-3 années, que pouvez-vous faire à part la résilier moyennant des frais pour remboursement anticipé? Une des options disponibles avant la fin du terme est le transfert hypothécaire. Connaissez-vous cette solution? Selon votre situation, cela pourrait être envisageable.

Qu’est-ce que le transfert d’hypothèque?

Lorsque vous vendez votre maison pour en acheter une autre, il est possible de transférer votre hypothèque actuelle avant son terme, avec son taux et ses conditions, vers votre nouvelle propriété. Cette option est possible uniquement si la vente de votre ancienne maison et l’achat de la nouvelle se font au même moment.

On confond souvent le transfert d’hypothèque, soit de l’ancienne maison à la nouvelle, avec deux autres actions : la subrogation, qui est un transfert de votre solde hypothécaire d’une institution financière à une autre, et l’assumation, soit le transfert de votre hypothèque à l’acheteur.

Comment fonctionne le transfert d’un prêt hypothécaire au Canada?

Si vous décidez de vendre votre propriété avant la fin de votre terme, vous pouvez demander un transfert d’hypothèque. Sachez que ce n’est pas toutes les institutions bancaires et tous les contrats hypothécaires qui le permettent. Si ce n’est pas possible, vous devrez payer une pénalité pour résiliation de contrat et remboursement anticipé, et choisir une nouvelle hypothèque avec de nouveaux termes et conditions pour votre future maison.

Est-ce que tous les prêts sont transférables?

Malheureusement, pour la plupart des termes à taux variable, le transfert d’hypothèque n’est pas possible. Si votre prêt hypothécaire est à taux fixe, vous pourriez être éligible. Le meilleur moyen de vous en assurer est de communiquer avec votre institution bancaire.

Comment fonctionne le transfert lors de l’achat d’une propriété plus dispendieuse?

Voici une mise en situation : Vous êtes dans votre 3e année sur un terme de 5 ans. Votre taux d’intérêt est de 2,75 % et votre hypothèque actuelle est de 450 000 $. Vous achetez votre nouvelle propriété à un prix plus élevé, soit un montant de 650 000 $ au taux de 6,25 %. Vous aurez donc besoin d’un financement supplémentaire de 200 000 $.

  • Hypothèque avec taux d’intérêt pondéré : Votre institution bancaire pourrait vous accorder un taux d’intérêt pondéré qui se situerait entre le taux de votre hypothèque actuelle et le taux d’aujourd’hui. Votre terme serait également remis sur 5 ans. C’est la première option.
  • Prêt hypothécaire hybride : La deuxième possibilité est le prêt hypothécaire hybride. Vous auriez deux tranches sur votre nouvelle propriété : la première au taux initial de 2,75 % pour les 2 années qui restent au terme, et une deuxième à négocier avec votre prêteur selon le terme et les conditions souhaitées ainsi que le taux d’intérêt en vigueur.

Comment fonctionne le transfert lors de l’achat d’une propriété moins dispendieuse?

Dans ce nouvel exemple, vous êtes dans votre 3e année sur un terme de 5 ans. Votre taux d’intérêt est de 2,75 % et votre hypothèque actuelle est de 450 000 $. Vous achetez une maison moins dispendieuse, soit de 350 000 $. Dans ce cas, vous pourriez avoir à payer une pénalité de remboursement anticipé sur la partie non requise pour la nouvelle propriété, soit le 100 000 $ de différence.

Transférer et refinancer son hypothèque pour faire des rénovations

Vous souhaitez faire quelques rénovations sur la nouvelle maison, mais vous manquez de liquidité? Le refinancement hypothécaire pourrait être une option. Obtenez les fonds nécessaires pour vos rénos en empruntant sur la valeur accumulée de votre maison.

Une autre solution pouvant s’avérer avantageuse pour vos rénovations est de prendre une marge de crédit hypothécaire. Parlez-en à votre conseiller hypothécaire.

Pourquoi faire un transfert d’hypothèque?

Il y a de nombreuses raisons pour vouloir transférer son hypothèque : votre taux ainsi que les conditions vous conviennent et vous souhaitez les garder, vous ne voulez pas payer une pénalité de remboursement anticipé, vous n’avez pas envie de magasiner ou de changer d’institution bancaire, etc.

Les raisons sont multiples, mais comme dans toute chose, il y a des avantages et des inconvénients à transférer son hypothèque.

Avantages d’un transfert de prêt hypothécaire

En choisissant cette option, vous évitez habituellement de payer une pénalité pour remboursement anticipé. Il se peut quand même qu’il y ait des frais. Ceux-ci sont toutefois moindres que si vous résiliez votre terme en avance, où la pénalité peut s’avérer élevée selon le temps restant au terme.

Un autre avantage est que, si les taux d’intérêt ont augmenté depuis l’emprunt initial, vous bénéficierez d’un taux d’intérêt avantageux pour des paiements plus bas. De plus, le transfert d’hypothèque vous permet de maintenir une certaine stabilité financière en conservant vos paiements hypothécaires au même montant, si la nouvelle propriété a une valeur équivalente et/ou si le montant du prêt hypothécaire n’a pas augmenté.

Inconvénients d’un transfert de prêt hypothécaire

En choisissant cette option, le taux ne sera pas nécessairement le meilleur. Il est toujours conseillé de magasiner et comparer les différentes offres, vous pourriez trouver mieux que ce que vous avez déjà. De plus, bien que vous évitiez la pénalité de remboursement anticipé, il peut y avoir d’autres frais, comme la prime complémentaire de la SCHL.

Un autre inconvénient est que pour pouvoir bénéficier du transfert de prêt, vous devez vendre votre ancienne maison et acheter la nouvelle en même temps, ce qui n’est pas évident à coordonner. Cette option manque de flexibilité et n’est pas offerte par tous les prêteurs.

Quelles sont les étapes pour transférer une hypothèque?

Voici un bref survol du processus pour effectuer un transfert hypothécaire :

1.  Évaluez vos besoins de financement pour votre nouvelle propriété.

2.  Vérifiez les conditions de votre prêt actuel et contactez votre prêteur pour discuter de votre situation : est-ce que les conditions permettent le transfert? Est-ce que le taux d’intérêt vous convient?

3.  Comparez les options qui s’offrent à vous : quelle est l’option la plus avantageuse dans votre situation? Une cession d’hypothèque, un transfert hypothécaire ou un changement de prêteur?

Calculez la pénalité et comparez-la avec le nouveau taux, vous aurez ensuite une idée de l’option qui vous avantage le plus.

3.1.  Si vous optez pour le changement de prêteur, voici les documents requis :

Copie de la lettre de renouvellement hypothécaire du prêteur actuel
Relevé des taxes municipales et scolaires
Attestation d’assurance de biens
Preuve de revenu avec lettre d’emploi et bulletins de paie
3.2.  Si vous optez pour le transfert hypothécaire, vous devez faire une demande auprès de votre institution bancaire et suivre la même procédure que lors de l’emprunt initial.

N’oubliez pas qu’un transfert hypothécaire nécessite de coordonner la vente de votre ancienne maison et l’achat de votre nouvelle propriété. Assurez-vous de collaborer avec des professionnels qui sauront vous guider.

4.  Lorsque votre demande est approuvée, lisez attentivement votre contrat hypothécaire afin de vous assurer de bien comprendre vos responsabilités ainsi que les conditions.

5.  Peu importe la solution choisie pour la vente de votre ancienne propriété et l’achat de votre nouvelle maison, vous devrez passer chez le notaire. Soyez prêt pour la rencontre, voici les documents à préparer :

  • Titres de propriété
  • Certificat de localisation à jour
  • Relevé des taxes municipales et scolaires
  • Attestation de l’état civil de chacune des personnes concernées

Lors de la vente d’une propriété, quelles sont les options?

Lorsque vous vendez votre maison, il y a plusieurs options qui s’offrent à vous pour votre hypothèque : le transfert, la prise en charge et la résiliation. Quelles sont les différences entre ces solutions?

En conclusion

Le transfert hypothécaire peut être intéressant selon votre situation. À vous de voir ce qui vous convient le mieux. Afin que tout ce processus se passe en douceur, entourez-vous de professionnels de l’immobilier. Trouvez le courtier immobilier qui saura vous accompagner et vous guider dans cette aventure de changement de propriété.

Foire aux questions sur le transfert d’une maison

Le transfert du prêt hypothécaire permet-il d’éviter la pénalité de remboursement anticipé?

Le transfert de votre prêt hypothécaire permet généralement d’éviter la pénalité de remboursement anticipé, à moins que la nouvelle maison soit moins chère. Néanmoins, ça ne veut pas dire qu’il n’y a aucuns frais reliés à ce transfert. Il peut y avoir des frais administratifs, juridiques ou d’évaluation. La meilleure façon de le savoir et de faire un choix éclairé est de vous informer auprès de votre institution bancaire.

Lors du transfert d’un prêt hypothécaire, est-ce qu’il y a une vérification du crédit?

Lorsque vous choisissez le transfert hypothécaire, vous devez passer par les mêmes étapes que lors de l’emprunt initial. La vérification de votre crédit fait donc partie du processus.

Est-ce que le taux d’intérêt reste le même lorsqu’on transfère un prêt hypothécaire?

Si la valeur du nouveau prêt est la même, absolument! C’est tout l’intérêt de choisir cette option puisque le transfert d’hypothèque permet de garder les mêmes conditions. Il est toutefois recommandé de magasiner, parfois le gazon est plus vert chez le voisin!

Source: centris.ca

Taxes scolaires : comment connaître le montant à payer?

Source: centris.ca

Le mois de juillet n’est pas uniquement synonyme de déménagement au Québec! C’est également la période de l’année où les propriétaires d’habitation reçoivent leur compte de taxes scolaires pour l’année à venir. À la lecture de cet article, vous découvrirez à quoi sert cette forme d’imposition, la manière dont le taux de taxation est calculé, de même que vos responsabilités à cet égard. Allons-y!

1. À quoi servent les taxes scolaires au Québec?

La taxe scolaire finance une partie du réseau scolaire. Ces sommes contribuent à entretenir les équipements, à bien gérer les établissements et à couvrir certaines dépenses du siège social. Elles permettent aussi d’assumer près de la moitié des frais liés au transport des élèves.

2. Comment le taux de taxation est-il déterminé?

Le ratio est calculé à partir de deux principaux facteurs : le montant nécessaire pour répondre aux besoins locaux et les valeurs foncières. Le premier critère est évalué annuellement par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur en fonction du nombre d’élèves sur un territoire donné et de leurs caractéristiques. Le second facteur, quant à lui, reflète la richesse foncière des contribuables.

Depuis avril 2019, le gouvernement du Québec a instauré un taux de taxation unique qui prévoit une exemption annuelle de 25 000 $ sur la valeur imposable d’une habitation. Celui-ci est rendu public au plus tard le 15 juin de chaque année qui précède la période visée par la taxation. À compter du 1er juillet, les différents centres de services scolaires de la province acheminent les comptes de taxes scolaires aux propriétaires du territoire.

De plus, la taxe scolaire est basée sur la valeur uniformisée ajustée de la propriété obtenue après étalement de la variation des valeurs de l’entrée en vigueur du rôle d’évaluation. Autrement dit, elle prend en considération l’augmentation ou la diminution de la valeur du rôle par rapport à l’exercice précédent.

3. Que réserve l’année scolaire 2024-2025?

Le taux pour l’année scolaire 2024-2025 est de 0,09152 $/100 $ d’évaluation. La somme réclamée est payable en deux versements si elle est égale ou supérieure à 300 $ et le premier paiement est exigible le 31e jour après l’envoi du compte de taxes. Un taux d’intérêt de 10 % est applicable sur les sommes impayées.

4. Que faire si vous êtes un nouveau propriétaire?

Contrairement à la taxe de bienvenue, qui vous sera acheminée directement, il se peut que le compte de taxes scolaires ait été envoyé à l’ancien propriétaire si vous déménagez après l’émission des avis. Comme les centres de services scolaires n’émettent pas de deuxième compte de taxes dans une telle situation, c’est au nouvel occupant de s’assurer de connaître les dates et les montants des paiements.

L’achat d’une propriété est sans doute le plus gros investissement d’une vie. Pour bien le planifier et minimiser les dépenses imprévues, n’hésitez pas à consulter un courtier immobilier, qui pourra vous guider dans chacune des étapes de l’achat d’une maison.

Source: centris.ca

Les programmes d’accès à la propriété

source: centris.ca

Lors de la planification de l’achat d’une première propriété , il est essentiel de se renseigner sur les divers programmes, aides, subventions et crédits d’impôt disponibles pour faciliter l’accès à la propriété. Ces dispositifs peuvent considérablement alléger la charge financière et aider à transformer le projet de premier achat en réalité!

1. Le régime d’accession à la propriété (RAP)

Le Régime d’accession à la propriété (RAP) est un programme qui permet aux acheteurs d’une première maison de retirer des liquidités de leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) sans payer d’impôt sur le retrait. Avant le 16 avril 2024, les acheteurs pouvaient retirer jusqu’à 35 000 $. Depuis, le plafond a été augmenté à 60 000 $. De plus, si vous achetez à deux, vous pouvez additionner les limites.

Les fonds retirés doivent être remboursés dans les REER sur une période maximale de 15 ans, à raison de 1/15e par année au minimum. Par exemple, si vous retirez 18 000 $, vous devrez rembourser 1 200 $ annuellement.

Qui est généralement admissible?

Être un premier acheteur : Vous devez être considéré comme acheteur d’une première propriété. Cela signifie que vous n’avez pas été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des quatre dernières années civiles.
Acheter une propriété admissible : La maison que vous achetez doit être située au Canada. La plupart des habitations sont admissibles, par exemple : une résidence unifamiliale, une maison en rangée, une unité de condominium (copropriété), une maison mobile, etc. Vous pouvez acheter une propriété existante ou décider d’en construire une.
Devenir propriétaire occupant : Vous devez avoir l’intention de vivre dans la maison dans l’année suivant l’achat.
* Vérifiez les conditions d’admission détaillées auprès des sites de références désignés.

Pourquoi effectuer un RAP?

Opter pour un Régime d’accession à la propriété (RAP) peut être avantageux pour augmenter votre mise de fonds sur la maison, réduire les intérêts à payer et même économiser sur les frais de la SCHL en atteignant une mise de fonds totale de 20 %. Vous pouvez aussi choisir d’utiliser le RAP pour autre chose que la mise de fonds, par exemple pour des améliorations ou tout simplement pour vous fournir un coussin de sécurité.

De plus, effectuer un RAP peut vous donner droit à des avantages fiscaux intéressants. Par exemple, en déposant 17 500 $ dans votre REER, vous pourriez obtenir des avantages fiscaux de 7 000 $. Ainsi, en plus de retirer le montant initial d’économies dans vos REER pour l’achat de votre première maison, vous bénéficieriez d’un montant total de 24 500 $ : 17 500 $ en économies + 7 000 $ en avantages fiscaux.

Comment faire un RAP?

  1. Assurez-vous d’accumuler suffisamment de fonds dans votre REER. Ceux-ci doivent avoir été dans le REER au moins 90 jours avant l’achat.
  2. Remplissez le formulaire T1036 – Régime d’accession à la propriété (RAP) Demande de retirer des fonds d’un REER et soumettez-le à l’institution financière qui gère votre REER.
  3. Vous pouvez retirer les fonds et les utiliser pour la mise de fonds ou d’autres frais reliés à l’habitation. Note : L’institution financière vous fournira un reçu d’impôt, confirmant votre cotisation et votre retrait, le cas échéant. Vous pourrez l’inclure dans votre prochaine déclaration afin de profiter d’une réduction d’impôt.

2. Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) 

Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) est une autre option intéressante pour les acheteurs d’une première maison. Ce compte permet de cotiser jusqu’à 40 000 $ à vie, avec une contribution annuelle maximale de 8 000 $. Le CELIAPP combine les avantages du REER et du CELI : Les cotisations sont déductibles d’impôt, les fonds accumulés croissent à l’abri de l’impôt dans les placements de votre choix et les retraits effectués pour l’achat d’une première propriété admissible ne sont pas imposables, offrant une flexibilité et des avantages fiscaux significatifs.

Qui est généralement admissible?

Être un premier acheteur : Tout comme le RAP, vous ne devez pas avoir été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des quatre dernières années civiles.
Acheter une propriété admissible : La maison que vous achetez doit être située au Canada. La plupart des types d’habitation sont admissibles, tout comme le RAP. Vous pouvez acheter une propriété existante ou décider d’en construire une.
Devenir propriétaire occupant : Vous devez avoir l’intention de vivre dans la maison dans l’année suivant l’achat.
* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Pourquoi utiliser le CELIAPP plutôt que le CELI pour l’achat d’une première maison?

Le CELIAAP a été mis en place spécialement pour les premiers acheteurs et, contrairement au CELI, l’argent cotisé est déductible d’impôt. Par contre, le CELIAPP a une durée de vie maximale de 15 ans, donc il faut être certain d’acheter une propriété dans ce délai. Il a également un plafond de cotisation.

Le CELI, quant à lui, n’a pas de plafond de cotisation à vie et peut-être utilisé pour n’importe quel objectif d’épargne.

Comment retirer des fonds du CELIAPP?

  1. Contactez votre institution bancaire et discutez de votre intention d’achat de première maison.
  2. Remplissez le formulaire de Demande pour effectuer un retrait admissible de votre CELIAPP. Le retrait doit être effectué au plus tard 30 jours après l’acquisition de la propriété.
  3. Retirez les fonds et utilisez-les pour des frais reliés à votre première propriété.

Note : N’oubliez pas de garder vos reçus de votre institution bancaire pour votre déclaration d’impôt.

3. Les crédits d’impôt provincial et fédéral (CIAPH)

Les crédits d’impôt pour l’achat d’une première maison permettent aux nouveaux propriétaires d’obtenir un allègement fiscal sous forme de crédit d’impôt non remboursable. Ce crédit est conçu pour aider à couvrir les coûts associés à cet achat, y compris les frais de notaire, les droits de mutation immobilière et autres frais connexes. Au provincial, le montant maximal de crédit d’impôt qui peut être demandé est de 1 400 $. Au fédéral, le montant maximal de crédit d’impôt pour une première maison est de 1 500 $.

Qui est généralement admissible?

Acheter une première propriété : Vous devez être considéré comme acheteur d’une première habitation. Cela signifie que vous n’avez pas été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des quatre dernières années civiles.
Acheter une propriété admissible : La maison que vous achetez doit être située au Québec. La plupart des habitations sont admissibles : une résidence unifamiliale, une maison en rangée, une unité de condominium (copropriété), une maison mobile, etc.
* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Comment bénéficier des crédits d’impôt?

  1. Remplir le formulaire Crédit d’impôt pour achat d’une habitation au provincial et le joindre à sa déclaration de revenus.
  2. Remplir la ligne 31270 de sa déclaration de revenus pour demander le crédit d’impôt fédéral.

4. L’aide financière du programme Novoclimat et Eco Plus

Si vous souhaitez construire votre toute nouvelle propriété ou acheter une propriété neuve homologuée Novoclimat, le programme Novoclimat, offert par Transition Énergie Québec, vous permet de bénéficier d’une aide financière de 4 000 $.

De plus, la SCHL offre un programme Eco Plus permettant aux acheteurs de recevoir un remboursement partiel de prime de 25 %.

Qui est généralement admissible?

  • Acheter une propriété admissible : L’habitation neuve doit être homologuée Novoclimat et être située au Québec. Les unifamiliales (maison individuelle, jumelée ou en rangée), intergénérationnelles et unifamiliales avec un logement attenant sont acceptées, et la maison doit avoir été construite par un entrepreneur Novoclimat. Pour le programme Eco Plus, l’habitation doit avoir reçu une certification admissible.
  • Acheter une propriété avec l’énergie principale adéquate : elle doit utiliser l’électricité ou la biomasse forestière résiduelle. Pour le programme Eco Plus, l’habitation doit respecter les cotes ÉnerGuide.
  • Devenir propriétaire occupant : Vous devez avoir l’intention de vivre dans la maison.

* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Comment bénéficier des programmes?

Programme NovoClimat

  1. L’entrepreneur est responsable de s’assurer que la maison est homologuée et de gérer les inspections qui seront effectuées par un évaluateur mandaté par le Ministère.
  2. Une fois la maison homologuée, vous recevrez, à la prise de possession, le certificat d’homologation et un formulaire pour effectuer la réclamation de l’aide financière.

Programme Eco Plus (SCHL)

  1. Remplissez le formulaire de demande de remboursement partiel de prime.
  2. Envoyez le formulaire rempli avec la certification ou le rapport énergétique de votre habitation dans les 2 ans après la clôture de votre prêt hypothécaire.

Programmes des municipalités et villes pour aider les premiers acheteurs

Les villes offrent parfois des programmes pour vous donner un coup de pouce lors de l’achat d’une première propriété. Montréal offre le programme d’appui à l’acquisition résidentielle, dont l’aide financière se situe entre 5 000 $ et 15 000 $ pour les propriétés neuves, et entre 5 000 $ et 7 000 $ pour les propriétés existantes.

La ville de Québec, quant à elle, offre un programme Accès Famille destiné à l’achat d’une maison neuve. Celui-ci se présente sous forme de crédit d’accession, soit un prêt sans intérêt et sans versement pour aider à la mise de fonds.

Plusieurs autres villes offrent des programmes destinés à aider les résidents à accéder à la propriété. Ceux-ci ne sont pas toujours destinés exclusivement aux premiers acheteurs ou aux familles, mais tout simplement à toute personne voulant s’établir sur le territoire. N’hésitez pas à consulter le site de la municipalité où vous désirez vous installer pour connaître les programmes offerts.

Qui est généralement admissible?

Montréal – Programme d’appui à l’acquisition résidentielle

  • Acheter une première propriété : Vous devez être considéré par la ville comme acheteur d’une première propriété. Cela signifie que vous n’avez pas été propriétaire d’une résidence que vous avez habitée au cours des cinq dernières années précédant l’achat, contrairement aux autres programmes qui considèrent que quatre années suffisent.
  • Être parent : Il faut avoir au moins un enfant de moins de 18 ans qui habite à la maison au minimum 40 % du temps pour acheter une propriété existante et bénéficier de l’aide. Par contre, pour les propriétés neuves, tous les types de ménages sont admissibles.

Québec – Programme d’Accès Famille

  • Être un couple avec ou sans enfant ou une famille monoparentale : Votre ménage doit avoir un revenu brut de 150 000 $ au maximum.
  • Acheter une propriété neuve : Elle doit avoir un prix de vente maximal de 370 000 $, être située sur le territoire de la ville de Québec, posséder au minimum deux chambres, et répondre à d’autres critères spécifiques.

* Vérifiez les conditions d’admission détaillées.

Comment en bénéficier?

Dans le cas des programmes offerts par les municipalités, c’est directement auprès de ces dernièresque vous faites votre demande.Vous devez normalement remplir un formulaire joint avec les documents justifiant votre admissibilité et l’envoyer à la ville directement via une adresse courriel fournie.

Maximiser les avantages pour les premiers acheteurs

Les programmes, subventions et crédits d’impôt pour les premiers acheteurs offrent une multitude d’avantages pour faciliter l’accès à la propriété, alors pourquoi s’en priver? Ces aides financières peuvent considérablement alléger le fardeau économique des nouveaux acheteurs, permettant de réaliser le rêve de devenir propriétaire plus facilement et plus rapidement. Vous vous sentez prêt à sauter le pas et acheter votre première propriété? Trouvez votre première maison dès maintenant à l’aide d’un courtier immobilier.

* Veuillez noter que les programmes et subventions peuvent être sujets à des modifications. Bien que les conditions et les critères d’admissibilité généraux soient présentés, il est essentiel de vérifier sur les sites appropriés et de vous informer auprès de professionnels pour connaître les détails de chaque programme.

Source: centris.ca

Combien coûte une inspection de maison?

Source: centris.ca

Vous avez trouvé une maison qui vous plaît et souhaitez l’acheter? Avant de vous lancer, il est important de faire inspecter la propriété. Poursuivez votre lecture pour savoir combien coûte une inspection de maison.

Il est de plus en plus fréquent qu’un acheteur renonce à l’inspection, c’est pourtant une étape incontournable lors de l’achat d’une maison. Pour connaître les raisons de le faire, consultez l’article Inspection préachat : ce qu’il faut savoir.

Que fait l’inspecteur en bâtiment?

Maintenant que vous êtes convaincu de l’importance de faire faire une inspection préalable à l’achat d’un bien immobilier, une question subsiste : que fait l’inspecteur en bâtiment? La réponse est simple : il inspecte les différentes composantes de la propriété. Lors de l’inspection, le professionnel choisi vérifiera tout ce qui a trait à la propriété :

  • Ventilation
  • Plomberie
  • Électricité
  • Structure du bâtiment
  • Revêtement extérieur
  • Système de chauffage
  • Toiture

Il vous remettra ensuite un rapport d’inspection détaillé afin que vous puissiez prendre une décision éclairée quant à l’achat ou non de la maison.

Un des moments marquants d’une vie, mais également l’un des plus stressants, est l’achat d’une première propriété. Pour être plus confiant lorsque le moment arrivera, consultez l’article 5 conseils pour l’achat d’une première propriété.

Un rapport, des recommandations

À la suite de l’inspection, l’expert choisi vous remettra un rapport d’inspection dans lequel il formulera certaines recommandations. Attention : un inspecteur certifié ne conseille pas d’acheter ou non une propriété. Mais il peut vous suggérer de remplacer les fenêtres, par exemple. Il peut également vous recommander d’effectuer certains travaux. C’est la compétence de cet expert, et même son devoir.

Acheter une propriété peut sembler complexe. Pour que vous soyez bien préparé, consultez l’article Guide complet : comment acheter une maison en 12 étapes.

Combien coûte une inspection de maison?

Nous y sommes. Si vous avez le projet d’acheter une maison, avant de conclure la vente, combien vous coûtera l’inspection préachat?

Selon l’Association des inspecteurs en bâtiment du Québec (AIBQ), qui regroupe 50 % des inspecteurs au Québec, en fonction du marché actuel de 2024, le prix se situerait  entre 750 $ et 850 $ pour un bâtiment résidentiel unifamilial. Pour la partie privative d’un condo, les frais d’inspection sont un peu moins élevés, tandis que pour un plex, le prix est plus élevé selon le nombre de logements. Autres facteurs pouvant affecter la tarification : l’année de construction, la superficie et l’emplacement géographique.

Vous êtes tenté de choisir un inspecteur qui offre un prix moins élevé? Sachez qu’il est fortement déconseillé de le faire. Certaines personnes non certifiées ou non assurées peuvent se prétendre inspecteurs. Renseignez-vous avant de faire affaire avec un inspecteur non qualifié.

Avoir un bon dossier de crédit est important, particulièrement lorsque vient le temps d’acheter une habitation. Pour en apprendre plus, consultez l’article Achat d’une propriété : l’importance d’avoir une bonne cote de crédit.

Pour vous aider dans votre recherche d’une propriété, n’hésitez pas à consulter un courtier immobilier!

Source: centris.ca

Comment magasiner l’assurance de votre nouvelle maison

Source: publimaison.ca

EN COLLABORATION AVEC PROMUTUEL ASSURANCE
Magasiner son assurance habitation : avant et après l’achat d’une nouvelle propriété
Le prix à payer, dans le cadre de votre déménagement, n’est pas uniquement influencé par le coût de votre nouvelle maison. L’élément souvent oublié par les nouveaux propriétaires est l’assurance habitation. Si vous ne magasinez pas votre assurance, vous ne pourrez pas contrôler les frais liés à votre projet. Lisez ce qui suit pour savoir quelles mesures prendre pour vos assurances, avant et après l’achat de votre demeure.

Que faire avant l’achat de votre nouvelle maison
Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte pour la gestion des frais liés à votre déménagement, notamment le coût de la prime d’assurance pour votre nouvelle demeure. Voici comment évaluer ces frais, avant l’acquisition de votre nouvelle résidence.

Comment mettre à jour votre contrat d’assurance habitation
En passant d’une maison à l’autre, vous devrez mettre à jour votre contrat d’assurance habitation. Il faudra alors modifier votre contrat en cours afin de définir la nouvelle protection qui vous conviendra.

Comment est déterminé le prix de l’assurance de votre nouvelle maison
En informant votre assureur à temps de l’acquisition de votre nouvelle maison, vous pourrez obtenir le prix de l’assurance de votre nouvelle maison. En effet, votre assureur pourra vous aider à choisir une assurance habitation adaptée à vos besoins en exposant les nombreux facteurs d’évaluation du coût de celle-ci.

Quels critères prendre en compte?
En général, les facteurs pouvant influencer le coût de votre nouveau contrat sont définis par l’assureur. Il s’agit des suivants :

  • L’historique de la zone
  • L’emplacement de la maison
  • Les installations dans la demeure
  • La valeur de remplacement de la demeure

L’historique de la zone est le premier facteur considéré. Il s’agit de vérifier quelle est la réputation de la région où vous voulez vous installer. Dans une région située loin de Montréal, par exemple, l’assureur recherchera le taux de vols, de vandalismes et d’incendies criminels. L’assureur prendra aussi en compte le risque d’inondations et autres catastrophes naturelles fréquentes dans la région.

L’emplacement de la nouvelle maison vous aidera dans la même logique. Si celle-ci est située à moins de 8 kilomètres d’une caserne incendie et à moins de 1000 pieds (300 mètres) d’une borne d’incendie, les assureurs prendront en compte ces informations et elles auront une incidence sur votre prime d’assurance.

Les installations dans la demeure sont également prises en compte. Avant d’acheter votre maison, vous devez considérer celles-ci. Il s’agira, par exemple, de l’état du système de chauffage, de plomberie, d’entrée d’eau et d’électricité.

Cela ne servira pas qu’à l’assureur, car vous pourrez aussi évaluer le fonctionnement de ces installations pour confirmer que vous faites le bon choix de maison.

La valeur de remplacement de la demeure est importante pour l’assureur, car elle considère le prix des matériaux utilisés pour la construction (sans dépréciation) et elle implique une évaluation du coût d’éventuelles réparations de la maison. C’est grâce à cette estimation que l’assureur définira combien lui coûteront les indemnisations éventuelles.

Comment trouver les informations nécessaires?
Toutes ces informations sont faciles à dénicher. En ce qui concerne l’historique et l’emplacement de la maison, il vous suffira de vous rendre sur place et de procéder aux vérifications vous-même. Vous pouvez aussi faire une enquête de voisinage. Cela vous aidera à rencontrer vos nouveaux voisins et à sympathiser avec eux. Vous pouvez demander leurs conseils et leurs avis sur votre acquisition.

Si vous ne voulez pas vous déplacer, ou si vos voisins ne sont pas assez bavards, vous pouvez rechercher les renseignements en ligne. Aussi, plusieurs revues peuvent vous fournir des informations fiables, et vous pourrez demander l’assistance de l’agent immobilier qui vous a vendu la demeure. Il vous suivra lors de la visite, alors posez-lui toutes les questions en lien avec vos recherches.

Pour les questions relatives à la valeur de remplacement de l’immeuble, vous pouvez vous tourner vers votre compagnie d’assurance. Si vous informez votre assureur de votre projet d’achat d’une propriété, il pourra vous guider sur le montant d’assurance à choisir grâce à des logiciels prévus à cet effet. Toutefois, l’évaluation du coût de reconstruction effectuée par un évaluateur agréé est, dans tous les cas, fortement suggérée.

Que faire après l’achat de votre nouvelle habitation
Après avoir pris toutes ces précautions avant d’acheter votre nouvelle maison, la grande procédure de changement de domicile débutera. Vous devrez alors répondre à plusieurs nouvelles questions :

  • Comment choisir l’assurance habitation pour la nouvelle maison?
  • Comment s’assurer durant la période de transition?
  • Comment assurer l’ancienne maison?

Répondre à toutes ces questions vous aidera à simplifier le passage de votre maison actuelle à votre nouvelle demeure.

Comment choisir votre nouvelle assurance habitation
En changeant de maison, vous devrez modifier votre contrat d’assurance habitation. C’est l’occasion idéale pour poser toutes vos questions sur l’assurance habitation afin de choisir au mieux. En principe, pour effectuer le bon choix, vous pouvez :

  • vous baser sur les renseignements recueillis;
  • définir les biens que vous voulez assurer;
  • choisir les protections qui correspondent à vos besoins.

Les informations que vous avez recueillies avant l’achat vous aideront à définir le montant de votre nouvelle police d’assurance. En les fournissant à l’assureur, vous pourrez connaître les rabais auxquels vous avez droit ainsi que les différentes exclusions du contrat d’assurance à choisir. Le plus important est de ne pas garder d’informations pour soi. Votre transparence sera récompensée.

Vous aurez le choix entre la formule tous risques habitation et la protection de base, laquelle comprend les assurances contre les dommages d’eau, les incendies, les dommages causés à des tiers (responsabilité civile) ainsi que la protection contre le vol de vos biens. Ce sera une bonne occasion pour faire l’inventaire de vos biens à assurer. Cela vous servira aussi pour le déménagement.

Avant votre déménagement
Avant de déménager, vous devez prendre des mesures qui vous garantiront de rester protégé. Il s’agit en somme des suivantes :

  • Informer les assureurs
  • Faire l’inventaire des biens à assurer
  • Choisir une bonne compagnie de déménagement
  • Définir la meilleure option d’entreposage
  • Effectuer un calcul de toutes les dépenses

Une fois que vous aurez fait tous ces calculs, votre assureur vous indiquera dans quelle mesure vous serez protégé durant le déménagement.

Lors du déménagement
Si les déménageurs que vous avez choisis ont un assureur, ils s’occuperont de vous indemniser en cas de bris dus au déménagement. Si vous voulez procéder au transport de vos biens seul ou avec des amis, votre assurance habitation couvrira les biens dans le lieu de stockage, à condition que vous l’indiquiez préalablement aux assureurs. Aussi, le véhicule de transport pourra être couvert par votre assurance auto. Toutefois, le poids en charge du véhicule de transport ne doit pas excéder une capacité de charge de 4 500 kilogrammes (10 000 livres).

Après votre déménagement
Votre assurance habitation reste valable jusqu’à 30 jours après le déménagement. Cela n’est possible que si vous avez préalablement choisi une large couverture et que votre devoir d’information a été accompli. En changeant, vous devez souscrire à une bonne assurance habitation qui couvrira vos biens dans votre maison actuelle, mais aussi votre ancienne maison demeurée vide ou en location.

Comment protéger l’ancienne demeure
Votre assureur actuel pourrait refuser d’assurer votre ancienne maison si celle-ci est vacante ou si vous la mettez en location. Vous devez préalablement informer l’assureur de votre intention de laisser la demeure vacante ou de la transformer en source de revenus. Le représentant sera en mesure de vous conseiller sur les conditions d’admissibilité de l’assureur et des exclusions prévues au contrat.

  • Pour rassurer votre ancien assureur, ou pour convaincre le nouveau, vous devrez :
  • Visiter régulièrement l’ancienne maison
  • Veiller à ce que les services usuels fonctionnent bien ou soient coupés selon la situation
  • La louer exclusivement à des particuliers dignes de confiance avec bail
  • Être aussi prévenant que possible

Pour simplifier le passage d’une maison à une autre, vous ne devez pas négliger la question du coût de l’assurance habitation. Prendre toutes ces mesures avant et après l’achat de votre maison vous aidera à magasiner l’assurance habitation pour votre nouvelle maison.

Source: publimaison.ca

5 conseils pour l’achat d’une première maison

Source: publimaison.ca

L’acquisition d’une première maison est un événement des plus excitants. Avec les prix qui se stabilisent et le parc immobilier qui grossit, les premiers acheteurs bénéficient dorénavant d’un avantage. Toutefois, avant de vous lancer, voici cinq éléments à considérer.

1. Évaluez votre budget
L’excitation liée à l’achat d’une maison ne doit pas vous faire perdre de vue que votre capacité à payer doit demeurer au centre de vos démarches. On dit souvent qu’une hypothèque coûte moins cher qu’un loyer, mais il faut considérer toutes les dépenses connexes qui viennent avec.

Commencez par évaluer votre situation financière, cela vous permettra de faire le tri parmi les propriétés qui vous sont réellement accessibles. Pour vous aider, le site Publimaison a développé un outil qui calcule automatiquement votre paiement en fonction de votre situation d’emprunt. D’un seul coup d’œil, vous saurez pour chaque fiche de propriété consultée, si elle est à votre portée monétairement parlant. Pour profiter de cet outil gratuit, il suffit de vous créer un profil sur Publimaison.

2. Obtenez votre préapprobation hypothécaire
Tout aussi important que l’évaluation de votre budget, la préapprobation hypothécaire vous permettra d’évaluer le montant que vous pouvez emprunter à la banque, dans le cas où vous dénicheriez la maison de vos rêves.

3. Familiarisez-vous avec la démarche d’achat
Comprendre le processus d’achat peut vous aider à vaincre l’angoisse souvent éprouvée par les premiers acheteurs. Il est important que vous connaissiez chaque étape de votre transaction afin d’être davantage en confiance.

Le RAP (Régime d’Accession à la Propriété) vous permet de retirer jusqu’à 25 000 $ de votre REER. Si vous n’avez pas de REER, vous pouvez quand même vous servir de vos droits de cotisations inutilisés. Pour chaque année fiscale, le gouvernement vous indique le montant de la cotisation à laquelle vous auriez eu droit. Ces droits s’additionnent et peuvent être utilisés pour «raper».

4. Scrutez plusieurs sites d’annonces pour dénicher la perle rare
Vous avez avantage à prendre votre temps et à magasiner sur de nombreux sites Web afin de voir toutes les propriétés disponibles dans le secteur recherché. Les sites immobiliers Centris, Publimaison et Duproprio sont les deux qui regroupent le plus de propriétés. Vous pouvez compléter votre recherche avec d’autres sites tels que Kijiji ou Lespacs. Vous aurez ainsi une excellente idée de l’ensemble des offres du marché.

5. Négociez
Il s’agit probablement du conseil le plus compliqué à appliquer, mais il est essentiel. Si vous travaillez avec un courtier, celui-ci fera le travail pour vous sinon, munissez-vous de tous les documents requis (offre d’achat, contre-proposition, déclaration du vendeur, etc.).

Ne négligez aucun détail et visitez plusieurs maisons, car plus vous en verrez, plus vite votre idée se clarifiera à propos de ce que vous pouvez obtenir pour votre argent.

Source: publimaison.ca

Acheter une propriété : quel pourcentage pour ma mise de fonds?

Source: centris.ca
L’achat d’une maison est l’un des investissements les plus importants de votre vie. C’est un moment excitant qui peut aussi s’avérer intimidant, surtout en ce qui concerne le financement. Parmi les aspects essentiels à prendre en compte, la mise de fonds est primordiale.

Cela dit, la mise de fonds soulève plusieurs questions. Quelle est la mise de fonds minimum pour une maison? Est-il plus avantageux de verser une mise de fonds de 5 % ou 20 %? Comment l’obtenir rapidement? Et que faire si vous n’avez pas la somme suffisante?

Dans cet article, nous répondons à ces questions, et plus encore, afin de vous aider à réaliser votre projet immobilier en toute connaissance de cause.

Qu’est-ce que la mise de fonds?

La mise de fonds hypothécaire représente la somme d’argent versée par l’acheteur en tant que paiement partiel pour l’achat d’un bien immobilier. Ce montant provient de vos économies personnelles et est soustrait du prix d’achat de la maison. Il détermine aussi le prêt hypothécaire dont vous avez besoin.

Quelle est la mise de fonds minimum pour l’achat d’une maison?

Règle générale, la mise de fonds minimum représente 5 % du prix d’achat, mais il est recommandé de prévoir 20 %. Cependant, ce montant peut varier selon la valeur de la propriété et le type d’immeuble.

Votre institution financière peut exiger une mise de fonds plus élevée dans certains cas, notamment s’il s’agit d’un immeuble locatif, si vous êtes travailleur autonome, si certains revenus ne sont pas admissibles dans les calculs ou si vous avez un mauvais dossier de crédit.

Si votre mise de fonds est de moins de 20 %, vous devrez contracter une assurance prêt hypothécaire.

Voici un récapitulatif du montant minimum de la mise de fonds en fonction du prix d’achat de la maison.

Mise de fonds pour un duplex

La mise de fonds minimum pour un duplex est de 5 % pour la première tranche de 500 000 $, puis de 10 % pour le montant excédentaire. Cette situation s’applique si vous prévoyez d’occuper l’un des deux logements après l’achat. Si ce n’est pas le cas, une mise de fonds de 20 % sera nécessaire.

Mise de fonds pour un triplex ou un quadruplex

Pour un immeuble de trois ou quatre logements, la mise de fonds habituellement demandée est de 10 %, à condition que vous soyez propriétaire occupant. Sinon, la mise de fonds minimum sera de 20 %.

Mise de fonds pour un 5 plex et plus

Que vous habitiez sur place ou non, votre institution financière exigera au moins 15 % de mise de fonds pour un immeuble de cinq logements ou plus. Contrairement aux cas précédents, le montant est déterminé en fonction de la valeur économique du bâtiment, pas de son prix de vente.

Mise de fonds pour un terrain

Pour l’achat d’un terrain en vue de construire votre propriété, les institutions financières demandent généralement une mise de fonds d’au moins 20 %. Dans ce cas, une assurance prêt hypothécaire n’est habituellement pas nécessaire. De plus, les prêts pour l’achat d’un terrain s’amortissent sur 15 ans.

Mise de fonds pour une autoconstruction

Pour une autoconstruction, les institutions financières peuvent accorder un prêt allant jusqu’à 80 % du coût total du projet. Cela signifie que vous devrez fournir une mise de fonds de 20 %.

Au moment d’établir votre budget, assurez-vous de prendre en compte les coûts directs, tels que les matériaux et la main-d’œuvre, ainsi que les coûts indirects comme les permis, le certificat de localisation et les frais d’évaluation. Prévoyez également une marge de manœuvre d’environ 15 % pour faire face aux imprévus.

Mise de fonds pour une résidence secondaire

Si vous souhaitez acquérir une résidence secondaire en tant que propriétaire résident, les mêmes règles s’appliquent que pour une résidence principale. En revanche, si vous avez l’intention d’acheter un condo ou un chalet pour le louer, sans l’habiter, une mise de fonds de 20 % sera requise. Votre investissement sera alors considéré comme étant commercial.

Comment calculer la mise de fonds pour une maison?

Pour calculer le montant de la mise de fonds, il suffit de multiplier le prix d’achat par le pourcentage visé. Voici un tableau présentant deux scénarios de mise de fonds et le montant nécessaire.

Qu’est-ce que l’assurance prêt hypothécaire?

Si votre mise de fonds est inférieure à 20 % du prix d’achat, vous devrez obtenir une assurance prêt hypothécaire, aussi connue sous le nom d’assurance hypothécaire. Cette assurance vise à protéger le prêteur en cas de défaut de paiement de votre part.

Le prix d’une assurance hypothécaire est composé de primes. Elles varient entre 0,6 % et 4,5 % du montant de l’hypothèque et dépendent de la mise de fonds. Ainsi, plus cette dernière est élevée, moins vous payerez de primes.

Vous pouvez payer la prime en un seul versement ou l’ajouter à votre prêt hypothécaire. Si vous choisissez la deuxième option, vous payerez des intérêts du même taux que celui appliqué à votre prêt sur la prime. De plus, au Québec, la prime est soumise à la taxe provinciale et cette taxe ne peut être ajoutée au montant du prêt.

Combien de mise de fonds devrais-je mettre pour une maison?

Vous l’aurez deviné : plus vous économiserez pour votre mise de fonds, moins vous aurez à emprunter. Cette stratégie influencera plusieurs aspects de votre transaction immobilière, comme la valeur de la maison que vous pourrez acquérir, le montant de vos versements hypothécaires et, si nécessaire, la prime de l’assurance prêt hypothécaire.

Prenons un exemple concret proposé par l’Agence de la consommation en matière financière du Canada concernant l’achat d’une maison de 400 000 $ avec les conditions suivantes :

Taux d’intérêt de 4 %
Périod d’amortissement de 25 ans
Paiements mensuels
Prime d’assurance prêt hypothécaire

Comment financer une mise de fonds?

L’idée de devoir accumuler autant d’argent peut être intimidante. Première étape : établir un budget réaliste pour connaître l’état de vos revenus et de vos dépenses, en tenant compte de votre style de vie. Cela vous aidera à déterminer votre capacité d’emprunt et le montant de la propriété que vous pouvez acquérir.

Par la suite, renseignez-vous sur les stratégies, les régimes fiscaux et les incitatifs gouvernementaux qui peuvent maximiser vos économies personnelles :

Le Régime d’accession à la propriété (RAP)
Le compte d’épargne libre d’impôt (CELI)
Le compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP)
Les crédits d’impôt et autres incitatifs
L’aide financière de vos proches
Consultez cet article pour en apprendre davantage sur les différentes solutions pour acheter une maison sans mise de fonds.

Le premier pas pour l’achat d’une maison : économiser pour la mise de fonds

Quelle que soit votre situation, amasser une mise de fonds pour l’achat d’une maison demeure une étape cruciale. N’oubliez pas qu’il n’est jamais trop tôt pour brosser votre portrait financier et établir une stratégie durable.

Une fois cette étape franchie, vous disposerez de toutes les informations nécessaires pour obtenir une préapprobation hypothécaire et partir à la recherche de la propriété idéale. N’hésitez pas à solliciter l’aide de courtiers immobiliers qui sauront vous accompagner dans la réalisation de votre projet.

Foire aux questions

Pourquoi mettre 20 % de mise de fonds?

En plus de réduire le montant de votre prêt hypothécaire et donc le pourcentage d’intérêts payés à la fin de l’amortissement, une mise de fonds de 20 % du prix d’achat d’une maison vous dispense généralement de souscrire à une assurance prêt hypothécaire et des intérêts qui y sont associés.

Est-ce que je peux mettre 5 % pour un deuxième achat?

Il est possible de mettre une mise de fonds de 5 % pour un deuxième achat immobilier, mais cela peut varier selon les politiques de votre institution financière, votre historique de crédit et votre situation personnelle. Une mise de fonds plus élevée pourrait toutefois vous permettre d’obtenir de meilleures conditions de prêt.

Comment obtenir une mise de fonds rapidement?

Il existe plusieurs stratégies et incitatifs gouvernementaux qui vous permettent d’économiser en bénéficiant d’avantages fiscaux. Ces options incluent l’utilisation de vos économies, l’aide financière de vos proches, le Régime d’accession à la propriété (RAP) et les comptes d’épargne libres d’impôt (CELI). Différents crédits d’impôt sont aussi offerts.

Source: centris.ca

Marché de vendeurs : ce que cela signifie pour les acheteurs

Source: realtor.ca

Le marché immobilier peut sembler imprévisible pour les acheteurs comme pour les vendeurs, mais les experts qui surveillent les tendances restent assez attentifs à ce qui nous attend. En s’appuyant sur des ratios, des données et des courbes statistiques, ils parviennent à déterminer si le Canada se dirige vers un marché immobilier d’acheteurs, de vendeurs ou équilibré.

Par exemple, dans un marché équilibré, le ratio de ventes par rapport aux nouvelles inscriptions est sain, c’est-à-dire que l’offre répond à la demande. Lorsque ce ratio chute (plus de propriétés à vendre, moins d’acheteurs), on parle généralement d’un marché d’acheteurs, ces derniers ayant le plus grand pouvoir de négociation. Les acheteurs et leur courtier ou agent sont alors en mesure de jouer sur le prix et ne se sentent pas contraints de faire des compromis douloureux lorsqu’ils sont à la recherche de leur prochaine propriété.

Or, quand l’inverse se produit (moins de propriétés à vendre, plus d’acheteurs), on peut se retrouver dans un marché favorable aux vendeurs. Dans un marché de vendeurs, une pénurie de propriétés disponibles peut redonner l’avantage aux vendeurs. Qu’est-ce que cela signifie donc pour les personnes qui veulent acheter dans un marché de vendeurs?

Savoir choisir le bon moment
Si l’on se fie aux derniers chiffres de L’Association canadienne de l’immobilier (ACI), le rythme du marché s’est maintenu entre les mois occupés de l’été et la fin de l’année en 2023, mais le portrait pourrait être différent en 2024. En effet, on s’attend à ce que le nombre de propriétés devant changer de mains augmente de 10 % par rapport à l’année dernière. On observera notamment une reprise en Colombie-Britannique et en Ontario, là où les ventes avaient atteint de faibles niveaux. Pour l’instant, l’avenir des marchés immobiliers continuera de dépendre en grande partie de deux statistiques cruciales : l’inflation et les taux d’intérêt.

Pour faire une mise en contexte, d’après le nombre de mois d’inventaire à l’échelle nationale calculé par l’ACI, entre l’été 2020 et le printemps 2022, le marché était nettement favorable aux vendeurs (moins de deux mois d’inventaire disponible au cours de certains mois), les taux d’intérêt ayant plongé assez bas pour ouvrir le crédit hypothécaire à une nouvelle vague d’acheteurs. L’équilibre du marché montre toutefois des signes de fluctuation à l’échelle nationale, puisqu’on calculait désormais plus de quatre mois d’inventaire disponible à l’automne 2023.

(Le nombre de mois d’inventaire correspond au temps qu’il faudrait pour écouler toutes les propriétés à vendre au rythme actuel des ventes dans un marché.)

Pour les acheteurs qui se lancent dans un marché de vendeurs, la concurrence peut certainement se révéler hostile. Dans un marché de vendeurs, ce sont les vendeurs qui dictent le rythme. Les personnes qui doivent acheter dans un court délai ont peut-être alors l’impression de mener un combat laborieux.

« Les acheteurs qui se retrouvent dans un scénario d’offres multiples peuvent décider de déposer des offres plus alléchantes, c’est-à-dire avec très peu de conditions, ou sans conditions, ou encore à un prix nettement supérieur au prix affiché », indique Ryan Biln, économiste à l’ACI.

Cependant, il ajoute que, comme bien des secteurs, le marché est cyclique, notamment à cause de facteurs comme « les taux d’intérêt, les marchés du travail, la croissance démographique, la disponibilité de l’offre, l’attrait d’une région en particulier, etc. » Les tendances ne sont pas les mêmes d’un endroit à l’autre. Le marché peut être favorable aux vendeurs dans une région en même temps qu’il est favorable aux acheteurs dans une autre, et la situation peut basculer aux deux endroits éventuellement.

Votre patience vous récompensera
Bien qu’on pense que les marchés immobiliers sont une aberration particulière, « on y fait essentiellement les mêmes observations que pour n’importe quel produit de consommation », indique Jayson Pohl, agent immobilier ainsi que propriétaire et courtier responsable chez Lincoln Realty Ltd. dans la région de Durham, fort de 17 années d’expérience en immobilier. Il va y avoir des hauts et des bas, des moments où la demande sera forte, et d’autres où elle sera faible. M. Pohl rappelle qu’il est bon de garder cette perspective d’ensemble dans les périodes difficiles.

Il ajoute qu’il suit les tendances et les statistiques et qu’il conseille souvent aux acheteurs comme aux vendeurs de patienter, et de ne pas se laisser emporter par la frénésie du marché.

« Quand je travaille avec des acheteurs dans un marché de vendeurs, j’insiste pour leur imposer des limites, explique-t-il. Je ne veux pas qu’ils soient gagnés par la fièvre des surenchères dans un contexte d’offres multiples sur une propriété. »

Toute l’aide qu’il vous faut en un appel, un texto ou un courriel
Au bout du compte, si un marché de vendeurs complique vos projets d’achat et vous n’avez pas besoin d’acheter dans l’immédiat, laissez passer la vague, et les conditions seront peut-être plus favorables peu de temps après. Les acheteurs avisés peuvent continuer de suivre les tendances et la conjoncture économique pour savoir quand le marché tournera peut-être en leur faveur. En ayant une idée du marché local et de l’inventaire actuel, vous pourrez aussi savoir quelles propriétés sont à votre portée.

Bien entendu, les acheteurs ne sont jamais seuls dans cette aventure. En faisant affaire avec un courtier ou agent immobilier de votre région, vous pouvez compter sur l’aide d’un expert qui surveille les tendances et la conjoncture économique au quotidien, et qui tient compte de vos intérêts. Le bon représentant peut vous conseiller sur le moment idéal selon vos besoins et votre budget, et peut-être même vous proposer des propriétés auxquelles vous n’aviez jamais pensé. Le processus d’achat peut être éprouvant, mais sachez que vous ne faites pas cavalier seul!

Source: realtor.ca