Comment calculer la taxe de bienvenue?

Comment calculer la taxe de bienvenue?

Source: centris.ca
Vous achetez une maison unifamiliale, un jumelé, un plex ou un condo? Les droits de mutation immobilière – souvent appelés taxe de bienvenue – font partie des frais inévitables que vous aurez à assumer. Parcourez cet article pour découvrir comment calculer la taxe de bienvenue, quand et comment la payer en quelques étapes simples.

 Qu’est-ce que la taxe de bienvenue?

Au Québec, depuis 1976, toutes les villes et les municipalités sont tenues de percevoir des droits de mutation immobilière relatifs aux transferts de propriété. Ceux-ci doivent être réglés par l’acheteur, et ce, même s’il est déjà propriétaire d’une habitation dans la ville concernée.

Dans certains cas, une exonération peut être permise, notamment un transfert de propriété entre conjoints ou entre un parent et son enfant en lien ascendant ou descendant direct. Seul un notaire peut vous renseigner sur les particularités d’une telle situation.

Calcul de la taxe de bienvenue

Les droits de mutation immobilière sont calculés à partir d’une base d’imposition correspondant au montant le plus élevé parmi ceux-ci :

  • La contrepartie fournie lors du transfert (prix d’achat);
  • La contrepartie mentionnée dans l’acte de vente (prix d’achat);
  • La valeur de l’immeuble inscrite au rôle d’évaluation municipale multipliée par un facteur comparatif annuel.

Une fois la base d’imposition déterminée, un taux de taxation prévu par la loi provinciale est appliqué selon différentes tranches :

  • 0,5 % sur la première tranche de 55 200 $;
  • 1 % sur la tranche de 55 200,01 $ à 276 200 $;
  • 1,5 % sur la tranche qui excède 276 200,01 $.

Attention : en vertu de la Loi concernant les droits sur les mutations immobilières, les taux pour les immeubles de plus de 500 000 $ peuvent être plus élevés et aller jusqu’à 3 % dans certaines villes ou municipalités[4].

Quand payer la taxe de bienvenue?

Les droits de mutation immobilière sont payables par l’acquéreur de l’immeuble en un seul versement; ce dernier doit être effectué un maximum de 30 jours après la réception de l’avis. Le plus souvent, la notification de paiement est envoyée entre le troisième et le sixième mois suivant la visite chez le notaire[5].

Comment payer la taxe de bienvenue?

Le mode de paiement des droits de mutation immobilière varie d’un endroit à l’autre. Toutefois, il est généralement possible d’acquitter les frais :

  • En ligne par le site web de votre institution financière;
  • En envoyant un chèque ou un mandat par la poste;
  • En personne en payant avec une carte de débit, de crédit ou en argent comptant.

Dans tous les cas, ayez en main le numéro de référence inscrit sur votre avis de paiement et respectez la date d’échéance, car au-delà du délai prévu, vous payerez des intérêts.

La taxe de bienvenue fait partie intégrante des frais de clôture de l’achat d’une propriété. Pour éviter les mauvaises surprises, établissez un budget détaillé dès le début de vos démarches et prévoyez un coussin pour couvrir l’ensemble des frais tout au long de la transaction.

Source: centris.ca

Comment fonctionne une marge de crédit hypothécaire?

Source: centris.ca

Que ce soit pour financer des rénovations ou régler une situation urgente, la marge de crédit hypothécaire ou refinancement hypothécaire est souvent une solution plus avantageuse qu’un retrait dans un compte REER. Parcourez cet article pour découvrir en quoi cela consiste et la meilleure manière d’en tirer profit.

Qu’est-ce qu’une marge de crédit hypothécaire?

Une marge de crédit hypothécaire est un produit de crédit garanti qui permet d’accéder à la valeur nette d’une propriété pour financer d’autres projets. Elle est généralement offerte aux propriétaires qui possèdent un prêt hypothécaire traditionnel dont la mise de fonds est supérieure à 20 % du prix d’achat.

En outre, la limite d’une marge de crédit hypothécaire ne peut excéder 65 % du prix d’achat ou de la valeur marchande de la maison. Fait intéressant : les sommes disponibles augmentent au fur et à mesure que vous remboursez l’hypothèque, jusqu’à ce que le maximum soit atteint.

Par ailleurs, le refinancement hypothécaire n’implique pas le paiement de capital mensuel fixe puisque seuls les intérêts sur les sommes empruntées sont exigés. Il s’agit donc d’un prêt ouvert pouvant être remboursé, en partie ou en totalité, au moment qui vous convient. Pour y avoir droit, vous devrez toutefois satisfaire diverses conditions et passer un test de résistance hypothécaire.

Comment utiliser ce type de financement?

Contrairement à un prêt conventionnel, une marge de crédit hypothécaire peut être utilisée comme un compte bancaire, et ce, même si le prêt hypothécaire est entièrement remboursé.

Dans certains cas, elle peut aussi servir à financer une nouvelle propriété en étant combinée à une hypothèque à terme fixe. La mise de fonds minimale ou la valeur nette de la maison devra alors être d’au moins 20 % et la marge de crédit ainsi utilisée ne pourra excéder 65 % du prix d’achat ou de la valeur marchande de l’habitation.

Avantages du refinancement hypothécaire

Bien que le taux d’intérêt d’une marge de crédit hypothécaire soit habituellement plus élevé que celui d’un prêt hypothécaire traditionnel, il est souvent plus avantageux que celui de la plupart des prêts personnels[4]. C’est pourquoi certaines personnes choisissent d’en profiter pour :

Inconvénients d’une marge de crédit hypothécaire

Cependant, le refinancement hypothécaire comporte certains risques :

  • Cette solution demande de la discipline, car seul le paiement des intérêts mensuels est exigé.
  • Les risques d’endettement sont plus importants puisque les liquidités sont facilement accessibles.
  • Le remboursement de la totalité de la marge de crédit hypothécaire peut être réclamé avant le transfert de l’hypothèque à une autre banque ou institution financière.
  • En cas de défaut de paiement, la propriété peut faire l’objet d’une reprise de finance.

Vous souhaitez avoir recours au refinancement hypothécaire pour réaliser vos projets? Évaluez d’abord vos besoins de crédit et assurez-vous d’avoir un plan détaillé de l’utilisation que vous en ferez. Ainsi, vous profiterez au maximum des avantages qui s’offrent à vous, tout en minimisant les risques.

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Décès sans testament : que se passe-t-il avec la propriété ?

Décès sans testament : que se passe-t-il avec la propriété ?

Source: centris.ca
Perdre un proche est une épreuve. Perdre un proche alors qu’il n’a aucun testament est une situation que personne n’a envie de vivre. Un décès sans testament occasionne de nombreux questionnements, notamment, ce qui se passera avec la propriété. Consulter des experts vous assure de bien faire les choses : faites appel à un notaire pour une succession avec ou sans testament et un courtier immobilier pour une vente de succession.

Déterminer les héritiers légaux

La première chose à faire lors du décès d’une personne est de déterminer qui sont les héritiers légaux. Mais qu’est-ce qui fait qu’aux yeux de la loi une personne est considérée comme un héritier légal ? Ce sont les liens familiaux : conjoint, enfants, proche parent. Mais ce n’est pas tout.

Marié ou en union civile

  • Est-ce que la personne était marié ou en union civile ? Le conjoint est-il toujours vivant ?
  • Y a-t-il un contrat de mariage ou d’union civile ?
  • Ce contrat contient-il la clause testamentaire « Au dernier vivant les biens » ?

Si le conjoint est toujours vivant, mais que cette clause n’est au contrat, l’héritage sera alors partagé entre le conjoint et les enfants (ou les plus proches parents) du défunt : un tiers pour le conjoint et deux tiers aux enfants. Si le défunt n’a pas d’enfant, ce sera deux tiers pour le conjoint et un tiers pour les proches parents.

Si cette clause testamentaire est dans le contrat, les biens seront légués au conjoint qui devient alors le seul héritier légal.

Si la personne décédée n’a pas de conjoint, l’héritage revient aux enfants ou plus proches parents (frère, sœur, père, mère, etc.).

Conjoints de fait 

Un conjoint de fait n’est pas considéré comme un héritier légal, et ce, peu importe le nombre d’années en couple. Il sera légalement considéré comme un héritier qu’avec un testament.

Si l’un des conjoints de fait décède sans testament et qu’elle a des enfants, ils recevront la totalité de l’héritage à parts égales. Pas d’enfants ? La succession sera alors divisée : la moitié aux parents du défunt, l’autre aux frères et sœurs.

À noter qu’il n’y a aucune différence entre les enfants adoptés ou issus d’une autre union (de fait, mariage ou civile), tous hériteront à parts égales.

L’inventaire des biens… et des dettes

Avant de pouvoir répartir l’héritage entre les héritiers légaux, le liquidateur devra faire l’inventaire des biens et des dettes. Bien entendu, la propriété doit être incluse dans cet inventaire.

L’inventaire des dettes doit également être effectué, notamment l’hypothèque du défunt. Le liquidateur devra déterminer la valeur de la propriété. Consultez un courtier immobilier ou un évaluateur agréé, il saura vous accompagner dans cette démarche.

Un processus qui peut être long

S’occuper du processus de liquidation peut prendre du temps. Assurez-vous que la propriété est assurée, que l’entretien et les réparations urgentes sont effectués, notamment.

Régler une succession est complexe : la douleur de la perte d’une personne et tout ce qui en découle peut s’avérer une lourde tâche. Travailler avec des experts vous assure de bien faire les choses, faites appel à un notaire pour la succession et un courtier immobilier pour une vente de succession.

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Vente sans garantie légale : tout ce que vous devez savoir

Vente sans garantie légale : tout ce que vous devez savoir

Source: centris.ca

Lorsque vient le moment d’acheter ou de vendre une propriété, il est essentiel d’explorer toutes les avenues qui s’offrent à vous. L’une des options est la vente sans garantie légale. À la lecture de cet article, vous découvrirez ce qu’est la garantie légale, les risques encourus si elle est exclue d’une transaction, ainsi que les recours possibles en cas de vice caché.

Qu’est-ce que la garantie légale?

Le Code civil du Québec prévoit que la vente d’un immeuble est faite avec une garantie légale qui l’exempte de tous vices cachés, sauf ceux dénoncés. Néanmoins, certaines propriétés peuvent être vendues sans garantie légale. Dans ce cas, la promesse d’achat et l’acte de vente comporteront la mention suivante : « La présente vente est faite sans garantie légale, aux risques et périls de l’acheteur ».

La garantie légale est composée de deux éléments qui existent par le seul effet de la loi.

1. La garantie de qualité

Le vendeur garantit que la propriété est exempte de tous vices au moment de la vente, à l’exception des éléments dénoncés dans le formulaire de déclaration du vendeur et de ceux découverts lors de l’inspection préachat.

2. La garantie du droit de propriété

Cet élément concerne les vices de titres qui pourraient priver l’acheteur de son droit de propriété et lui assure que :

Le bien est libre de tous droits, autres que ceux déclarés par le vendeur;
La propriété est libérée de toutes hypothèques, sauf celle qu’il assume;
L’immeuble ne fait l’objet d’aucun empiètement;
Le bien ne viole aucune limitation de droit public, sauf celles dénoncées par le vendeur ou découvertes par l’acheteur.

Peut-on vendre une maison sans garantie légale?

La garantie légale peut être exclue en partie ou en totalité d’une transaction immobilière. C’est parfois le cas d’une vente de succession, d’un immeuble appartenant à une personne âgée qui souhaite protéger son patrimoine, d’un bien faisant l’objet d’une reprise de finance ou à démolir.

Les exclusions partielles, quant à elles, peuvent concerner des composantes de la construction, des appareils mécaniques ou des électroménagers.

Acheter une maison sans garantie légale signifie que vous l’acquérez dans l’état où elle se trouve en renonçant à tout recours envers le vendeur. En cas d’insatisfaction, vous devrez démontrer que le vendeur a volontairement dissimulé un aspect assez important pour ne pas conclure la vente ou revoir le prix à la baisse.

Quels sont les recours possibles en cas de vice caché?

La garantie légale permet d’intenter un recours contre un vendeur dans les trois années suivant la découverte d’un vice caché. L’acheteur devra alors envoyer une mise en demeure à l’ancien propriétaire l’informant de la situation et lui demandant une indemnisation dans un délai de trois à six mois.

L’acheteur pourrait alors[6] :

  • Obtenir un remboursement partiel du prix de vente;
  • Se faire rembourser les rénovations nécessaires à la réparation du vice;
  • Faire annuler la transaction;
  • Réclamer une somme pour dommages et intérêts.

Comme chaque transaction implique certains risques, entourez-vous de professionnels immobiliers aguerris pour vivre une expérience sécuritaire.

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Comment calculer le ratio d’endettement?

Comment calculer le ratio d’endettement?

Source: centris.ca

Comment calculer le ratio d’endettement? Plusieurs futurs propriétaires ou parents prêts à aider leur enfant à accéder à une première propriété se posent sans doute la question. Indicateur essentiel pour analyser votre santé financière, il est pris en considération par les banques et les institutions financières avant de consentir un prêt. Regardons-y de plus près!

Qu’est-ce que le ratio d’endettement?

Le ratio d’endettement – aussi appelé « taux d’endettement » ou « niveau d’endettement » – est une mesure qui compare le rapport entre vos revenus et vos dettes. Il permet d’estimer votre capacité à rembourser un emprunt en évaluant le montant dont vous disposez après avoir payé vos impôts, vos cotisations de sécurité sociale et vos dettes.

Contrairement à la cote de crédit, qui brosse le portrait de vos antécédents de crédit sur une échelle de 300 à 900, le ratio d’endettement tient compte de votre revenu actuel et s’exprime en pourcentage.

Comment calculer le ratio d’endettement?

Le calcul du ratio d’endettement consiste à additionner tous les paiements réalisés sur une base régulière et à diviser le total par le revenu mensuel brut. Les dépenses à examiner sont :

  • Le loyer ou un prêt hypothécaire;
  • Un prêt automobile;
  • Un prêt étudiant;
  • Les cartes de crédit;
  • Les impôts à payer.

En contrepartie, les dépenses courantes et celles liées à un service public qui ne génèrent pas de dettes – telles que la nourriture, un forfait cellulaire, l’électricité et les frais de transport – ne sont pas prises en considération dans le calcul du ratio d’endettement.

Quant au revenu, il comprend votre salaire, vos revenus de placement, une pension alimentaire (pour vous ou pour un enfant), ainsi que les prestations gouvernementales que vous recevez.

Le gouvernement du Canada propose un tableau permettant de faire le calcul de votre ratio d’endettement facilement; n’hésitez pas à l’utiliser pour y voir plus clair.

Qu’est-ce qu’un bon ratio d’endettement?

Il est préférable d’avoir un ratio qui est le plus bas possible. Un résultat inférieur à 30 % est excellent et vous positionnera comme un bon candidat auprès des banques et des institutions financières. Ce ratio démontre que vous gérez bien vos dépenses quotidiennes et que vous vous acquittez bien de vos dettes.

Un ratio situé entre 30 % et 36 % est considéré comme bon. Néanmoins, un résultat équivalent ou supérieur à 40 % indique un risque supplémentaire pour les prêteurs. Cela pourrait donc vous occasionner des difficultés pour obtenir un prêt hypothécaire ou le rembourser. En somme, un ratio d’endettement élevé est un signal d’alarme signifiant que vos dettes occupent trop de place dans vos finances personnelles.

Que vous soyez à la recherche d’un bien immobilier pour vous-même ou que vous vous portiez garant du prêt de votre enfant, vous devrez inévitablement calculer votre ratio d’endettement. Demander un nouveau prêt ou devenir solidairement responsable de l’emprunt d’une autre personne aura un effet sur votre situation financière : c’est donc un pensez-y-bien!

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Titre de propriété et assurance-titres : de quoi s’agit-il?

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L’un des rôles du notaire en matière d’immobilier consiste à examiner la « chaîne de titres » d’une propriété. L’objectif? Établir que chacune des ventes successives de celle-ci a transféré tous les droits de propriété du vendeur à l’acheteur. Que faire si le notaire constate des irrégularités? C’est alors qu’entre en jeu l’assurance-titres. Découvrez tout ce que vous devez savoir avant votre rencontre chez le notaire.

Qu’est-ce que l’examen des titres de propriété au Québec?

En réalisant diverses vérifications, le notaire s’assure que le vendeur est le véritable propriétaire et vérifie si :

  • Le vendeur possède le droit et la capacité de vendre la propriété;
  • Une autre personne doit consentir à la vente;
  • Le certificat de localisation est conforme.

Le certificat de localisation permettra, entre autres, de confirmer si les dimensions du terrain sont exactes, si l’habitation a été construite selon les règlements municipaux et les lois en matière de zonage et s’il existe des droits de passage.

Grâce à l’examen des titres, le notaire pourra déceler les éléments susceptibles d’affecter, de limiter ou de dévaluer votre droit de propriété. Vous aurez alors l’assurance que la propriété est libre de tout droit, qu’elle est libérée des hypothèques l’affectant, qu’elle ne fait pas l’objet d’un empiètement par un tiers et qu’elle ne viole aucune limitation du droit public.

Vous pouvez consulter un titre de propriété sur le site du Registre foncier du Québec en ligne en ayant en main la circonscription foncière, le nom du cadastre, le numéro de lot et la désignation secondaire de la propriété convoitée.

À quoi sert une assurance-titres?

Il s’agit d’une assurance de dommages qui a pour but d’indemniser un assuré qui subit un dommage en lien avec un risque couvert. Elle offre une protection, mais ne corrige pas une irrégularité. Elle n’est pas obligatoire, mais elle est recommandée par de nombreux notaires.

Comme tout produit d’assurance, l’assurance-titres comporte des inclusions, des exclusions et des conditions relatives à la réclamation. Voici quelques exemples de risques couverts :

  • Les vices dans les titres de propriété;
  • La non-conformité à la réglementation municipale;
  • L’empiètement sur un lot voisin;
  • La fraude, la falsification ou l’usurpation d’identité;
  • Les dettes du propriétaire précédent garanties par l’immeuble;
  • Les hypothèques légales issues de la construction et de travaux antérieurs;
  • L’existence de servitudes inconnues;
  • Les erreurs dans le plan d’arpentage;
  • Les fautes commises au cours de la recherche et de l’examen des titres.

Pour une assurance-titres, le prix est déterminé en fonction de plusieurs facteurs, dont la valeur marchande au moment de l’achat, la couverture et le niveau de risque. Le coût est d’environ 375 $ pour les habitations de moins de 500 000 $. L’assuré est l’acheteur de la propriété, mais c’est habituellement le vendeur qui assume le paiement unique de la prime.

Afin d’éviter les mauvaises surprises au moment de signer l’acte de propriété, faites équipe avec un courtier immobilier, qui vous accompagnera dans vos recherches tout en effectuant les vérifications essentielles au bon déroulement de la transaction.

Source: centris.ca

Inspection préachat: élémentaire mon cher Watson!

Inspection préachat: élémentaire mon cher Watson!

Avant d’acheter, il est fortement recommandé de procéder à une inspection. Au-delà des éléments bien visibles, le bâtiment est-il en bonne santé? Pour poser un diagnostic et vous donner l’heure juste sur les éléments comme la toiture, la fondation, le chauffage et la climatisation, la plomberie, l’électricité, l’état du revêtement extérieur ainsi que des portes et des fenêtres, il vaut mieux recourir à un inspecteur reconnu.
Au Québec, la fonction d’inspecteur n’est encadrée par aucune loi. Toutefois, il existe des associations professionnelles comme l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec et l’Association nationale des inspecteurs et experts en bâtiments. Elles exigent que leurs membres possèdent une formation adéquate, comme une attestation d’études collégiales en inspection de bâtiments.

Les inspecteurs peuvent aussi appartenir à un ordre professionnel, par exemple l’Ordre des architectes du Québec, l’Ordre des technologues professionnels du Québec, l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec ou encore l’Ordre des ingénieurs du Québec. Les ordres professionnels ont comme responsabilité de protéger le public, ce qui ajoute à la responsabilité de leurs membres. Enfin, demandez à votre courtier de vous référer deux ou trois inspecteurs. Contactez-les pour connaître la durée de l’inspection selon la grandeur de la propriété, obtenir un prix et des renseignements sur le type de rapport qu’ils produiront. Comme la période au cours de laquelle vous pouvez faire une inspection est limitée, entreprenez vos démarches rapidement pour fixer un rendez-vous.

Soyez présent et attentif
L’inspection est l’occasion de bien connaître votre future propriété. Soyez présent et attentif au cours de la visite. Il est probable que l’inspecteur vous fera remarquer différents éléments à améliorer ou à entretenir, mais qui ne feront pas nécessairement partie de son rapport final. Celui-ci devrait être accompagné de photographies et de recommandations pour corriger certains problèmes (pose d’un isolant; changement du chauffe-eau, etc.). Si certains aspects ne sont pas clairs pour vous dans le rapport d’inspection, soyez à l’aise de poser des questions.

Copropriété et inspection
Dans le cas d’une copropriété où il n’est pas possible de réaliser une inspection, en raison de la taille du bâtiment, par exemple, il faut bien examiner la documentation comme les procès-verbaux des assemblées de propriétaires – dans lesquels il peut être fait mention de travaux à venir ou de problèmes particuliers – le carnet d’entretien de l’immeuble et le fonds de prévoyance. Il arrive aussi que le syndicat demande aux copropriétaires des contributions spéciales en plus des charges de copropriété mensuelles en raison des dépenses importantes pour des travaux. Elles pourraient avoir été votées par le syndicat avant la vente notariée, mais n’être payables par l’acheteur qu’après la date de la vente.

Votre courtier immobilier possède l’expertise requise pour bien vous accompagner dans ce processus.

Marché immobilier : comment suivre les tendances?

Marché immobilier : comment suivre les tendances?

Source: centris.ca

Changements législatifs, variations de prix, fluctuations de l’inventaire, ralentissement de l’activité et surchauffe : le marché immobilier peut parfois être un tourbillon en mouvance constante. Comment demeurer à l’affût de l’actualité immobilière pour tirer son épingle du jeu? C’est précisément ce que vous découvrirez en parcourant cet article.

Pourquoi suivre l’actualité immobilière?

Les acheteurs tout comme les vendeurs en ont été témoins au cours des dernières années : le marché immobilier bouge rapidement! Qu’il s’agisse de faire construire une maison neuve, d’acheter, de vendre ou de louer une habitation, ce contexte en perpétuelle évolution affecte la prise de décision.

La solution? Suivre les tendances en immobilier de manière assidue en vue de trouver la propriété de vos rêves, de maximiser votre investissement ou d’optimiser la valeur d’un immeuble locatif. Ainsi, vous connaîtrez vos droits et obligations, tout comme les meilleures pratiques à adopter pour réaliser votre projet, tout en limitant les risques qui y sont associés[1].

Comment être à l’affût des dernières nouvelles?

Voici cinq sources fiables qui vous permettront d’être informé des nouveautés de l’industrie en temps réel.

1. L’actualité en ligne

En seulement quelques clics, vous trouverez sur le Web une multitude de renseignements riches et variés qui vous éclaireront sur toutes les facettes du marché immobilier. Pensez donc à consulter :

Les sites web de médias et de nouvelles
Les sites Internet spécialisés en immobilier
Les blogues axés sur l’actualité immobilière
Truc de pro : programmez des alertes Google. Ce service gratuit envoie une notification lorsqu’une nouvelle page web correspondant aux mots-clés sélectionnés apparaît dans les résultats du moteur de recherche. Et pour être certain de recevoir les informations les plus récentes directement dans votre boîte de courriels, abonnez-vous à l’infolettre de Centris.

2. Les rapports de recherche

Les rapports de recherche permettent une analyse approfondie des grandes tendances du marché immobilier à partir de données fiables. L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) propose d’ailleurs un baromètre du marché résidentiel et des statistiques mensuelles détaillées qui vous aideront à rester branché sur l’actualité immobilière.

La Banque du Canada, tout comme la plupart des banques et des institutions financières publient également des rapports brossant un portrait complet de l’état du marché.

3. Les événements immobiliers

Saviez-vous que plusieurs activités immobilières sont accessibles au grand public? Conférences, salons et séminaires : voilà autant d’occasions d’approfondir vos connaissances dans le domaine tout en développant votre réseau de contacts. En obtenant une information juste et exclusive, vous serez à même de concrétiser votre projet aux meilleures conditions possibles.

4. Balado L’immobilier en mouvement

L’APCIQ a récemment lancé son tout premier balado : L’immobilier en mouvement. Ne manquez pas ce rendez-vous mensuel où des experts de l’industrie vulgarisent l’évolution du marché avec rigueur. Celui-ci peut être écouté à partir du site web de l’Association, de Spotify ou d’Apple Podcasts. Plusieurs autres balados du même genre sont également disponibles sur ces plateformes.

5. Suivre des courtiers immobiliers

Les réseaux sociaux regorgent de renseignements constamment mis à jour. Suivre quelques courtiers immobiliers, des agences immobilières et des experts dans le domaine peut donc être une stratégie payante. Gardez toutefois l’œil ouvert et assurez-vous de l’exactitude et l’objectivité de l’information que vous lirez.

Qu’il s’agisse de sites web, de réseaux sociaux, de balados ou d’événements, plusieurs moyens s’offrent à vous pour observer l’évolution du marché immobilier. La clé du succès? Consulter des sources de confiance sur une base régulière pour être prêt à bouger rapidement lorsque l’occasion se présentera.

Source: centris.ca

Comment faire une offre d’achat sur une maison

Comment faire une offre d’achat sur une maison?

Source: centris.ca

Signer une offre d’achat est une étape déterminante qui vous engagera dans l’une des transactions les plus importantes de votre vie : l’acquisition d’une propriété. Grâce à cette démarche encadrée par la Loi sur le courtage immobilier, vous signifierez au vendeur votre intention d’acheter son bien immobilier à certaines conditions.

Comme le formulaire de promesse d’achat est un engagement formel qui vous lie dès la signature des deux parties, voici quelques éléments qui vous aideront à présenter une offre d’achat sur une maison en toute connaissance de cause.

5 éléments à considérer lors de la signature d’une promesse d’achat

Le formulaire d’offre d’achat comporte plusieurs clauses qui vous seront expliquées en détail par votre courtier immobilier au moment de sa signature, dont les principales sont les suivantes :

1. L’identification des parties

Le vendeur est-il le véritable propriétaire de la maison? En plus de lui demander de vous montrer des pièces d’identité, vous pourriez effectuer une recherche au Registre foncier du Québec en ligne pour trouver la réponse à cette question. Veillez également à obtenir l’accord de tous les propriétaires, dans le cas où il y en aurait plus d’un.

2. La description du bien immobilier

Assurez-vous que l’adresse, le numéro de lot et la dimension du terrain soient clairement identifiés. Votre courtier immobilier pourra aussi effectuer les vérifications nécessaires auprès du registre foncier.

3. Le prix, l’acompte et les modalités de paiement

En plus du prix de vente, pour une offre d’achat, le formulaire devrait préciser les conditions du financement. Si un acompte est prévu, il faut mentionner le montant et ce qu’il en adviendra si le contrat est annulé, en plus de l’inclusion des taxes – ou non – dans le prix de vente.

4. Les conditions de vente

La promesse d’achat doit inclure toutes les conditions essentielles à la vente de la propriété. Celle-ci peut même prévoir une annulation si l’une d’entre elles n’est pas respectée. Ainsi, prenez soin d’indiquer les documents à obtenir et les étapes à franchir avant de concrétiser l’achat de la maison, par exemple :

Le certificat de localisation à jour;
La déclaration du vendeur;
La déclaration de copropriété;
Les baux en vigueur;
La garantie légale;
La réalisation d’une inspection préachat;
Les éléments inclus et exclus de la transaction.

5. Les délais prévus

Le « délai de rigueur » correspond à la période allouée au vendeur pour répondre à l’offre d’achat. Une fois celle-ci entièrement écoulée, la promesse d’achat devient invalide. Par ailleurs, il est conseillé de prévoir d’un à trois mois entre la signature de l’offre d’achat et le déménagement afin de permettre à votre institution financière et au notaire de remplir tous les documents légaux.

Somme toute, déposer une promesse d’achat représente un acte de bonne foi. Autrement dit, chacune des parties s’engage à respecter les conditions et les délais prévus de manière honnête et loyale afin d’assurer le bon déroulement de la transaction immobilière

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7 avantages du CELIAPP

7 avantages du CELIAPP expliqués par un avocat

Source: centris.ca

Depuis quelques mois, un nouveau véhicule d’épargne est disponible pour les personnes qui souhaitent devenir propriétaire : le CELIAPP ou compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété. Poursuivez votre lecture pour connaitre les 7 avantages du CELIAPP expliqués par un avocat, Me Martin Fortier.

« Imaginez le CELIAPP : vous avez une économie fiscale, vous accumulez de l’argent à l’abri de l’impôt et vous n’avez pas de maximum pour le retirer. Je ne vois pas beaucoup d’inconvénients », explique Me Martin Fortier.

Pour avoir plus d’informations sur le régime d’accession à la propriété, consultez l’article Le RAP, un outil pour augmenter la mise de fonds d’une 1re propriété.

5 avantages du CELIAPP

1. Est-il possible de retirer plus de 40 000 $ ?

Le maximum à vie que vous pouvez cotiser à un CELIAPP est de 40 000 $. C’est le total de vos cotisations seulement, mais il est possible de retirer une somme supérieure en investissant.

2. Placements

Voici les produits financiers dans lesquels vous pouvez investir, ce sont les mêmes que pour un REER.

Dépôts à terme
Obligation du gouvernement ou de sociétés
Fonds communs de placement
Fonds négociés en Bourse
Actions
3. Maximum annuel

Vous pouvez cotiser à ce compte d’épargne jusqu’à un maximum de 8000 $ par année. Mais si vous n’atteignez pas ce montant, la portion non utilisée sera reportée à l’année suivante.

4. Impôt

Cotiser à un CELIAPP vous aide à épargner afin d’acheter une première propriété, le tout à l’abri de l’impôt, puisque les cotisations sont déductibles, et permet de réduire votre revenu imposable.

5. Aucun remboursement

Contrairement au RAP, où on doit rembourser les fonds dans un REER pendant les années suivant l’achat d’une maison, vous n’avez rien à rembourser avec le CELIAPP.

Autres avantages pour les premiers acheteurs

Le CELIAPP comporte de nombreux avantages dont deux particulièrement intéressants, selon Me Martin Fortier.

6. Pas d’achat de maison ? Pas grave !

« Disons que vous n’achetez pas la maison convoitée. Vous avez deux choix avec votre CELIAPP : vous le transférez dans votre REER, libre d’impôt. Vous ne perdrez pas le maximum de REER auquel vous avez droit, ce sera un surplus.

Si vous ne voulez pas le transférer parce que vous avez besoin de cet argent pour un achat, votre deuxième choix est de le retirer et payer de l’impôt selon votre braquette au moment où vous allez faire le retrait. L’avantage est que quand vous cotisez à votre CELIAPP, il n’y a aucune obligation d’utiliser la déduction fiscale à ce moment, il est possible de l’utiliser plus tard », mentionne Me Martin Fortier.

7. Combiner CELIAPP et RAP

Un n’empêche pas l’autre. « Si vous avez de l’argent dans votre REER, vous pouvez utiliser le RAP. En cotisant à votre CELIAPP, vous bénéficierez de deux véhicules d’épargne. Si vous avez 40 000 $ dans le CELIAPP et 35 000 $ en RAP, ça fait 75 000 $ plus les économies d’impôts et l’argent généré par ce montant. Ajoutez ce que votre partenaire a accumulé, on parle d’un bon montant pour faciliter l’acquisition », mentionne Me Martin Fortier.

Comme le dit Me Martin Fortier, ce qu’il faut retenir du CELIAPP, c’est qu’il est vraiment très flexible.

Si vous avez décidé de devenir propriétaire, consultez cet article pour connaitre Les dépenses à prévoir à l’achat d’une propriété.

Source: centris.ca