Parmi les 4 risques à surveiller dans votre demeure, l’humidité en est un qui peut grandement influencer la qualité de l’air. Mais comment savoir quel devrait être le taux d’humidité idéal dans notre maison? Que faut-il faire pour baisser ou augmenter le taux d’humidité? Dans ce billet, vous apprendrez comment mesurer et maintenir le taux d’humidité approprié afin de garder votre maison confortable et saine pour vous et vos proches.

Qu’est-ce que l’humidité?
L’humidité représente la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air.
Lorsque l’air est saturé de vapeur d’eau, c’est ce qu’on appelle le point de rosée. C’est à ce moment que de la condensation, ou l’humidité se forment.
Malheureusement, un taux d’humidité trop élevé ou trop bas peut causer des problèmes dans votre maison. Dans les pièces trop humides, les bactéries, les champignons, les moisissures et les acariens peuvent proliférer.
Si l’air est trop sec, cela pourrait endommager le mobilier et les murs intérieurs et causer des problèmes cutanés et respiratoires.
Comment mesurer le taux d’humidité dans votre maison
Vous pouvez mesurer le taux d’humidité dans votre maison avec un hygromètre, un appareil relativement peu coûteux vendu dans la plupart des centres de rénovation et quincailleries.
Un hygromètre mesure le pourcentage d’humidité relative de l’air ambiant, soit la quantité de vapeur dans l’air par rapport à la quantité la plus élevée possible.
À l’aide d’un hygromètre, vous pourrez mesurer le taux d’humidité dans chaque pièce pour déterminer les endroits problématiques.
Il est particulièrement important de vérifier régulièrement les pièces souvent moins utilisées comme le grenier et le sous-sol. Assurez-vous que ces pièces sont adéquatement isolées et étanches aux intempéries, puisqu’elles sont propices aux problèmes d’humidité.
Quel est le taux d’humidité idéal dans une maison?
Quel est donc le taux d’humidité idéal dans une maison? Selon Santé Canada, le taux d’humidité dans une maison devrait être supérieur à 30 % en hiver et ne pas dépasser 55 % en été. Idéalement, il devrait se situer entre 30 et 55 % en tout temps. Évidemment, le taux d’humidité dans une maison varie selon la température extérieure, mais vous pourrez le maintenir à un niveau optimal été comme hiver en surveillant le pourcentage d’humidité.
Il est important de se rappeler que l’air chaud retient plus d’humidité que l’air froid. Vous aurez donc l’impression qu’il fait plus chaud dans une pièce humide que dans une pièce sèche, même si la température est la même. De plus, en contrôlant le taux d’humidité, vous pourrez utiliser vos systèmes de chauffage et de climatisation plus efficacement.
Maintenir un taux d’humidité idéal offre les avantages suivants :

Signes qu’il pourrait y avoir un problème d’humidité dans votre maison
Peu importe la lecture sur votre hygromètre, certains signes ne mentent pas. En voici quelques-uns.
Signes que le taux d’humidité est trop élevé
- Impression que l’air est humide;
- Odeur de moisi ou d’humidité dans certaines pièces de la maison;
- Papier peint qui décolle;
- Peinture qui s’écaille;
- Murs humides;
- Stuc qui s’effrite;
- Buée ou condensation sur les vitres, les miroirs ou la tuyauterie;
- Taches foncées ou décoloration.
Les dangers d’une maison trop humide
Si vous remarquez un ou plusieurs de ces signes, agissez rapidement. Des niveaux élevés d’humidité peuvent créer un milieu propice pour la prolifération des bactéries, des champignons, des moisissures et des acariens. Ceux-ci peuvent contaminer l’air et causer une foule de problèmes comme des maux de tête, des difficultés respiratoires ou des réactions allergiques. Par exemple, les moisissures libèrent des spores qui peuvent causer de graves problèmes de santé si elles sont inhalées en grande quantité.Pour en savoir plus, lisez notre billet de blogue intitulé Identifier et prévenir les moisissures.
Si les problèmes d’humidité ne sont pas réglés rapidement, ils pourraient s’aggraver et même endommager la structure de votre maison. Les murs de votre maison sont généralement recouverts d’une membrane pare-air/vapeur conçue pour empêcher l’air chaud et humide d’y pénétrer. Lorsque la teneur en humidité du plâtre, des solives et des montants change constamment, ils se dilatent ou se contractent, puis peuvent se fissurer et causer bien des dégâts. Il est donc important de régler ces problèmes rapidement.
Comment réduire l’humidité dans une maison
Si vous croyez que le taux d’humidité de votre maison est trop élevé, voici quelques mesures à prendre.
Améliorer la circulation de l’air. Pour ce faire, vous n’avez qu’à ouvrir les fenêtres et activer tous les ventilateurs dans la maison. Assurez-vous que tous les évents, en particulier les évents d’évacuation, sont dégagés afin que l’air puisse circuler librement dans votre maison.
Améliorer l’isolation. Examinez de près les joints des fenêtres, les coupe-froid et les matériaux isolants dans les murs pour déceler les infiltrations. Il faut absolument empêcher l’air froid de s’infiltrer dans la maison, car il crée de la condensation et fait augmenter le taux d’humidité.
Acheter un déshumidificateur. L’utilisation d’un déshumidificateur est l’une des façons simples d’éliminer rapidement et efficacement l’humidité dans l’air. Différents types d’appareils sont offerts. Vous pouvez même faire installer un déshumidificateur central dans votre système CVAC.
Vérifier et nettoyer les filtres à air. Si les filtres de votre système CVAC sont sales, ils peuvent empêcher l’air de circuler librement dans votre maison. Nettoyez-les ou remplacez-les régulièrement pour optimiser la ventilation. Lorsque vous utilisez la sécheuse, assurez-vous de nettoyer le filtre à charpie après chaque cycle et vérifier que le conduit d’évacuation n’est pas obstrué.
Changer les habitudes de vie. Activez le ventilateur dans la salle de bain lorsque vous prenez une douche et évitez les longues douches chaudes. Faites sécher immédiatement les tapis de bain et les serviettes humides. Ne suspendez pas vos vêtements à l’intérieur, car la lessive mouillée ajoute beaucoup d’humidité dans l’air. Activez toujours la hotte de cuisine et mettez des couvercles sur les casseroles et les poêles lorsque vous faites cuire les repas. Laissez les ventilateurs et les hottes en marche pendant 20 à 30 minutes après la cuisson du repas pour évacuer complètement l’humidité.
Éliminer tout ce qui retient l’humidité. Par exemple, les rideaux peuvent retenir beaucoup d’humidité. Si le taux d’humidité est trop élevé dans votre maison, vous pourriez remplacer vos rideaux par des stores ou des volets, car ils ne retiennent pas autant l’humidité De même, les plantes font augmenter le taux d’humidité dans une pièce. Donc, si vous avez beaucoup de plantes au même endroit, vous pourriez les déplacer dans une autre pièce ou les enlever complètement.
Vérifier l’extérieur de la maison. Retirez les branches ou la végétation autour du toit ou de la fondation. Inspectez fréquemment votre toit pour détecter la présence d’infiltration d’eau. Gardez les gouttières et les tuyaux de descente pluviale propres pour que l’eau puisse s’écouler correctement. Installez des auvents au-dessus des fenêtres et des portes pour s’assurer un bon écoulement de l’eau. Dans l’ensemble, faites tout votre possible pour éviter que l’humidité pénètre dans votre maison.

Signes que le taux d’humidité est trop bas
Il est plus difficile de contrôle le taux d’humidité l’hiver, car l’air froid ne retient pas autant l’humidité que l’air chaud et l’air chaud peut être très sec.
Voici quelques signes que le taux d’humidité dans votre maison est faible :
- Peau sèche qui démange;
- Cheveux secs;
- Toux sèche;
- Voies nasales sèches ou saignements de nez;
- Yeux secs;
- Difficulté à se sentir au chaud;
- Décharges électrostatiques fréquentes;
- Plancher grinçant.
Comment augmenter le taux d’humidité dans une maison
Si vous remarquez ces signes et que vous voulez augmenter le taux d’humidité dans votre maison, voici quelques conseils :
Faire bouillir de l’eau sur la cuisinière. Lorsque vous faites bouillir de l’eau, de la vapeur d’eau se libère. Le simple fait d’utiliser la cuisinière plus souvent aidera à augmenter le taux d’humidité dans votre maison. Retirez les couvercles des casseroles et des poêles et n’activez pas votre hotte pour libérer encore plus d’humidité.
Utiliser la vapeur de la douche ou du bain. Chaque fois que vous prenez un bain ou une douche, de la vapeur d’eau est libérée dans l’air. Ouvrez la porte de la salle de bain lorsque vous prenez une douche ou laissez simplement la porte et le rideau de douche ouverts une fois que vous avez terminé. Aussi, n’activez pas le ventilateur de la salle de bain, afin de garder l’humidité à l’intérieur
Ajouter des plantes à l’intérieur de la maison. Comme nous l’avons déjà mentionné, les plantes purifient l’air et font augmenter le taux d’humidité. Les plantes adéquatement arrosées libèrent de la vapeur. La terre dans les pots retient également l’eau qui s’évapore lentement dans l’air.
Laisser la porte du lave-vaisselle ouverte. Après un cycle de lavage, ouvrez la porte du lave-vaisselle et laissez la vapeur s’échapper.
Laisser un contenant rempli d’eau dans une pièce. Si vous laissez des contenants d’eau près des radiateurs ou des bouches de chauffage, l’eau s’évaporera lentement dans l’air. Vous pouvez utiliser des vases ou des contenants décoratifs et même y ajouter des écorces d’agrumes, de la vanille ou des huiles essentielles pour laisser un parfum agréable tout en humidifiant la pièce.
Suspendre les vêtements. Vous pouvez suspendre vos vêtements à l’intérieur afin que toute l’humidité s’évapore dans la maison. De cette façon, vous économiserez également sur les coûts d’énergie puisque vous n’utiliserez pas la sécheuse et augmenterez le taux d’humidité dans la maison en hiver.
Utiliser un défroisseur plutôt qu’un fer à repasser. Un défroisseur permet d’éliminer facilement les plis des vêtements tout en libérant de la vapeur. Ces appareils sont moins coûteux que les humidificateurs et ne nécessitent aucun filtre.
Utiliser un système de chauffage radiant. Un système de chauffage central utilise l’air pulsé pour chauffer les pièces de votre maison, augmentant ainsi l’évaporation et asséchant l’air rapidement. Le chauffage radiant ne chauffe pas l’air, mais les objets. Passer à un tel système pourrait vous aider à régler vos problèmes d’humidité, même dans les mois les plus secs. Pour en savoir plus, lisez notre billet de blogue sur les planchers chauffants.
Acheter un humidificateur. Le meilleur moyen de contrôler le taux d’humidité dans une maison est d’utiliser un humidificateur. Vous pouvez acheter de petits appareils portatifs ou faire installer un humidificateur central dans votre système CVAC. Si vous utilisez toutes ces solutions, vous miserez sur un taux d’humidité optimal toute l’année.
À quoi s’attendre du marché immobilier en 2022?
Source: www.centris.ca
Pourquoi investir en immobilier ?
Bien des gens se tournent automatiquement vers la Bourse pour y investir leur argent. Ce n’est pourtant pas la seule option pour vous : avez-vous pensé à investir dans l’immobilier?
Au cours des derniers mois, les prix dans l’immobilier résidentiel ont poursuivi leur tendance à la hausse. L’Association professionnelle des courtiers immobilier du Québec (APCIQ) dévoile ses données pour le mois de novembre
Pour des statistiques détaillées, cliquez ici
Alors que les taux d’intérêt demeurent à un plancher historique, investir dans l’immobilier s’avère une option intéressante. Les rendements obtenus dans l’immobilier sont une excellente raison d’y investir, mais ce n’est pas la seule. Voici six autres avantages d’investir en immobilier :
Vous souhaitez investir dans l’immobilier? Parlez-en à un courtier immobilier. Il vous aidera à bien planifier votre investissement et à trouver la propriété qui cadrera avec vos objectifs.
Article original
Petit lexique de l’immobilier à l’usage des aspirants propriétaires
Source: www.lereflet.qc.ca
Vous magasinez votre première propriété et êtes un peu dépassé par le jargon immobilier? Voici la définition de certains termes courants pour vous aider à vous y retrouver :
Vous pourriez être confronté à plusieurs autres termes durant le processus d’achat : un courtier immobilier est assurément votre meilleur allié pour comprendre chacune des étapes menant à l’obtention des clés de la maison de vos rêves!
Article original
Quel devrait être le taux d’humidité de votre maison
Parmi les 4 risques à surveiller dans votre demeure, l’humidité en est un qui peut grandement influencer la qualité de l’air. Mais comment savoir quel devrait être le taux d’humidité idéal dans notre maison? Que faut-il faire pour baisser ou augmenter le taux d’humidité? Dans ce billet, vous apprendrez comment mesurer et maintenir le taux d’humidité approprié afin de garder votre maison confortable et saine pour vous et vos proches.
Qu’est-ce que l’humidité?
L’humidité représente la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air.
Lorsque l’air est saturé de vapeur d’eau, c’est ce qu’on appelle le point de rosée. C’est à ce moment que de la condensation, ou l’humidité se forment.
Malheureusement, un taux d’humidité trop élevé ou trop bas peut causer des problèmes dans votre maison. Dans les pièces trop humides, les bactéries, les champignons, les moisissures et les acariens peuvent proliférer.
Si l’air est trop sec, cela pourrait endommager le mobilier et les murs intérieurs et causer des problèmes cutanés et respiratoires.
Comment mesurer le taux d’humidité dans votre maison
Vous pouvez mesurer le taux d’humidité dans votre maison avec un hygromètre, un appareil relativement peu coûteux vendu dans la plupart des centres de rénovation et quincailleries.
Un hygromètre mesure le pourcentage d’humidité relative de l’air ambiant, soit la quantité de vapeur dans l’air par rapport à la quantité la plus élevée possible.
À l’aide d’un hygromètre, vous pourrez mesurer le taux d’humidité dans chaque pièce pour déterminer les endroits problématiques.
Il est particulièrement important de vérifier régulièrement les pièces souvent moins utilisées comme le grenier et le sous-sol. Assurez-vous que ces pièces sont adéquatement isolées et étanches aux intempéries, puisqu’elles sont propices aux problèmes d’humidité.
Quel est le taux d’humidité idéal dans une maison?
Quel est donc le taux d’humidité idéal dans une maison? Selon Santé Canada, le taux d’humidité dans une maison devrait être supérieur à 30 % en hiver et ne pas dépasser 55 % en été. Idéalement, il devrait se situer entre 30 et 55 % en tout temps. Évidemment, le taux d’humidité dans une maison varie selon la température extérieure, mais vous pourrez le maintenir à un niveau optimal été comme hiver en surveillant le pourcentage d’humidité.
Il est important de se rappeler que l’air chaud retient plus d’humidité que l’air froid. Vous aurez donc l’impression qu’il fait plus chaud dans une pièce humide que dans une pièce sèche, même si la température est la même. De plus, en contrôlant le taux d’humidité, vous pourrez utiliser vos systèmes de chauffage et de climatisation plus efficacement.
Maintenir un taux d’humidité idéal offre les avantages suivants :
Signes qu’il pourrait y avoir un problème d’humidité dans votre maison
Peu importe la lecture sur votre hygromètre, certains signes ne mentent pas. En voici quelques-uns.
Signes que le taux d’humidité est trop élevé
Les dangers d’une maison trop humide
Si vous remarquez un ou plusieurs de ces signes, agissez rapidement. Des niveaux élevés d’humidité peuvent créer un milieu propice pour la prolifération des bactéries, des champignons, des moisissures et des acariens. Ceux-ci peuvent contaminer l’air et causer une foule de problèmes comme des maux de tête, des difficultés respiratoires ou des réactions allergiques. Par exemple, les moisissures libèrent des spores qui peuvent causer de graves problèmes de santé si elles sont inhalées en grande quantité.Pour en savoir plus, lisez notre billet de blogue intitulé Identifier et prévenir les moisissures.
Si les problèmes d’humidité ne sont pas réglés rapidement, ils pourraient s’aggraver et même endommager la structure de votre maison. Les murs de votre maison sont généralement recouverts d’une membrane pare-air/vapeur conçue pour empêcher l’air chaud et humide d’y pénétrer. Lorsque la teneur en humidité du plâtre, des solives et des montants change constamment, ils se dilatent ou se contractent, puis peuvent se fissurer et causer bien des dégâts. Il est donc important de régler ces problèmes rapidement.
Comment réduire l’humidité dans une maison
Si vous croyez que le taux d’humidité de votre maison est trop élevé, voici quelques mesures à prendre.
Améliorer la circulation de l’air. Pour ce faire, vous n’avez qu’à ouvrir les fenêtres et activer tous les ventilateurs dans la maison. Assurez-vous que tous les évents, en particulier les évents d’évacuation, sont dégagés afin que l’air puisse circuler librement dans votre maison.
Améliorer l’isolation. Examinez de près les joints des fenêtres, les coupe-froid et les matériaux isolants dans les murs pour déceler les infiltrations. Il faut absolument empêcher l’air froid de s’infiltrer dans la maison, car il crée de la condensation et fait augmenter le taux d’humidité.
Acheter un déshumidificateur. L’utilisation d’un déshumidificateur est l’une des façons simples d’éliminer rapidement et efficacement l’humidité dans l’air. Différents types d’appareils sont offerts. Vous pouvez même faire installer un déshumidificateur central dans votre système CVAC.
Vérifier et nettoyer les filtres à air. Si les filtres de votre système CVAC sont sales, ils peuvent empêcher l’air de circuler librement dans votre maison. Nettoyez-les ou remplacez-les régulièrement pour optimiser la ventilation. Lorsque vous utilisez la sécheuse, assurez-vous de nettoyer le filtre à charpie après chaque cycle et vérifier que le conduit d’évacuation n’est pas obstrué.
Changer les habitudes de vie. Activez le ventilateur dans la salle de bain lorsque vous prenez une douche et évitez les longues douches chaudes. Faites sécher immédiatement les tapis de bain et les serviettes humides. Ne suspendez pas vos vêtements à l’intérieur, car la lessive mouillée ajoute beaucoup d’humidité dans l’air. Activez toujours la hotte de cuisine et mettez des couvercles sur les casseroles et les poêles lorsque vous faites cuire les repas. Laissez les ventilateurs et les hottes en marche pendant 20 à 30 minutes après la cuisson du repas pour évacuer complètement l’humidité.
Éliminer tout ce qui retient l’humidité. Par exemple, les rideaux peuvent retenir beaucoup d’humidité. Si le taux d’humidité est trop élevé dans votre maison, vous pourriez remplacer vos rideaux par des stores ou des volets, car ils ne retiennent pas autant l’humidité De même, les plantes font augmenter le taux d’humidité dans une pièce. Donc, si vous avez beaucoup de plantes au même endroit, vous pourriez les déplacer dans une autre pièce ou les enlever complètement.
Vérifier l’extérieur de la maison. Retirez les branches ou la végétation autour du toit ou de la fondation. Inspectez fréquemment votre toit pour détecter la présence d’infiltration d’eau. Gardez les gouttières et les tuyaux de descente pluviale propres pour que l’eau puisse s’écouler correctement. Installez des auvents au-dessus des fenêtres et des portes pour s’assurer un bon écoulement de l’eau. Dans l’ensemble, faites tout votre possible pour éviter que l’humidité pénètre dans votre maison.
Signes que le taux d’humidité est trop bas
Il est plus difficile de contrôle le taux d’humidité l’hiver, car l’air froid ne retient pas autant l’humidité que l’air chaud et l’air chaud peut être très sec.
Voici quelques signes que le taux d’humidité dans votre maison est faible :
Comment augmenter le taux d’humidité dans une maison
Si vous remarquez ces signes et que vous voulez augmenter le taux d’humidité dans votre maison, voici quelques conseils :
Faire bouillir de l’eau sur la cuisinière. Lorsque vous faites bouillir de l’eau, de la vapeur d’eau se libère. Le simple fait d’utiliser la cuisinière plus souvent aidera à augmenter le taux d’humidité dans votre maison. Retirez les couvercles des casseroles et des poêles et n’activez pas votre hotte pour libérer encore plus d’humidité.
Utiliser la vapeur de la douche ou du bain. Chaque fois que vous prenez un bain ou une douche, de la vapeur d’eau est libérée dans l’air. Ouvrez la porte de la salle de bain lorsque vous prenez une douche ou laissez simplement la porte et le rideau de douche ouverts une fois que vous avez terminé. Aussi, n’activez pas le ventilateur de la salle de bain, afin de garder l’humidité à l’intérieur
Ajouter des plantes à l’intérieur de la maison. Comme nous l’avons déjà mentionné, les plantes purifient l’air et font augmenter le taux d’humidité. Les plantes adéquatement arrosées libèrent de la vapeur. La terre dans les pots retient également l’eau qui s’évapore lentement dans l’air.
Laisser la porte du lave-vaisselle ouverte. Après un cycle de lavage, ouvrez la porte du lave-vaisselle et laissez la vapeur s’échapper.
Laisser un contenant rempli d’eau dans une pièce. Si vous laissez des contenants d’eau près des radiateurs ou des bouches de chauffage, l’eau s’évaporera lentement dans l’air. Vous pouvez utiliser des vases ou des contenants décoratifs et même y ajouter des écorces d’agrumes, de la vanille ou des huiles essentielles pour laisser un parfum agréable tout en humidifiant la pièce.
Suspendre les vêtements. Vous pouvez suspendre vos vêtements à l’intérieur afin que toute l’humidité s’évapore dans la maison. De cette façon, vous économiserez également sur les coûts d’énergie puisque vous n’utiliserez pas la sécheuse et augmenterez le taux d’humidité dans la maison en hiver.
Utiliser un défroisseur plutôt qu’un fer à repasser. Un défroisseur permet d’éliminer facilement les plis des vêtements tout en libérant de la vapeur. Ces appareils sont moins coûteux que les humidificateurs et ne nécessitent aucun filtre.
Utiliser un système de chauffage radiant. Un système de chauffage central utilise l’air pulsé pour chauffer les pièces de votre maison, augmentant ainsi l’évaporation et asséchant l’air rapidement. Le chauffage radiant ne chauffe pas l’air, mais les objets. Passer à un tel système pourrait vous aider à régler vos problèmes d’humidité, même dans les mois les plus secs. Pour en savoir plus, lisez notre billet de blogue sur les planchers chauffants.
Acheter un humidificateur. Le meilleur moyen de contrôler le taux d’humidité dans une maison est d’utiliser un humidificateur. Vous pouvez acheter de petits appareils portatifs ou faire installer un humidificateur central dans votre système CVAC. Si vous utilisez toutes ces solutions, vous miserez sur un taux d’humidité optimal toute l’année.
Source
Les endroits où les prix n’ont pas explosé
MISE À JOUR
Comme vous l’avez sans doute aussi remarqué, l’augmentation effrénée du prix des maisons au Québec depuis près de deux ans est l’un des sujets qui reviennent fréquemment dans les divers médias d’actualité. Alors que 2021 tire à sa fin, j’ai eu envie d’approfondir le sujet.
• À lire aussi: Le truc payant du King des aubaines
Plus concrètement, je me suis demandé si, parmi les 17 régions administratives du Québec, une ou plusieurs d’entre elles ont été épargnées ou, à tout le moins, moins sévèrement touchées par cette inflation vertigineuse ?
Statistiques en main et quelques calculs plus tard, voici les éléments qui ont ressorti de mon analyse quant à l’augmentation du prix des maisons unifamiliales entre 2019, 2020 et 2021.
Premier constat, l’augmentation excessive de 29 % observée l’an dernier à Montréal dans l’arrondissement Saint-Laurent ne représente pas la réalité du reste du Québec.
Regardons le Nord-du-Québec, en tête de liste des régions avec le plus faible taux d’augmentation.
Entre 2017 et 2019 (avant la COVID 19), le prix des maisons est passé de 115 000 $ à 150 000 $, soit une augmentation de 11,3 % en trois ans, comparativement à 13 % entre 2019 et 2021 (période de COVID).
La pandémie n’a pas véritablement eu d’impact majeur sur la croissance du prix des maisons.
La capitale surprenante
Selon moi, les statistiques pour la région Capitale-Nationale sont sans doute les plus surprenantes.
En 2017, la valeur moyenne était de 243 900 $, comparativement à 255 000 $ en 2019, pour une augmentation de 4,6 %. Le faible inventaire des habitations en vente tout comme les taux d’intérêt très bas expliquent donc, en partie, l’augmentation de 18 % entre 2019 et 2021.
À l’exception de celle de Capitale-Nationale, les régions illustrées dans le tableau sont toutefois un peu moins urbanisées que les grands centres comme Montréal, Sherbrooke, Drummondville ou Trois-Rivières. L’exode vers la campagne a contribué à l’augmentation des prix aux alentours de Montréal, mais peu dans les régions loin de Montréal.
La métropole à l’autre extrême
Si on regarde les augmentations près de Montréal, Lanaudière est à 48 %, Montérégie 48 % et les Laurentides 52 % en trois ans. Donc, une maison qui se vendait 262 000 $ en moyenne en 2019 se vend maintenant 399 000 $ en 2021 dans les Laurentides. Ce qui est une augmentation qui n’aurait pas eu lieu sans la COVID.
On peut donc voir qu’il y a encore des régions qui n’ont pas vécu l’impact de la COVID comme la grande région de Montréal l’a vécu.
CONSEILS
C’est encore le temps d’investir et de s’acheter une maison même si l’inventaire est très bas.
La construction neuve peut être une opportunité si vous ne trouvez pas dans votre région une maison à votre goût.
Les coups de circuit lors de l’achat d’une résidence sont de plus en plus rares. Soyez patient et faites des offres.
LES RÉGIONS OÙ LE PRIX DES MAISONS A LE MOINS AUGMENTÉ DEPUIS DEUX ANS
Ce qu’il faut savoir sur les frais de condo
MISE À JOUR
En janvier ou février, les gens qui sont en appartement recevront un avis de renouvellement de leur propriétaire.
Plusieurs penseront peut-être à quitter leur logement et devenir propriétaires d’un condo, sans nécessairement savoir comment fonctionnent les frais de ces propriétés.
1. Une définition simple des frais de condo
Il s’agit tout simplement des charges communes que chaque propriétaire de condo a l’obligation de payer. Ces frais permettent d’assurer la gestion et l’entretien de l’immeuble, et ils sont gérés par le conseil d’administration du syndicat des copropriétaires.
Chaque année, le budget de la copropriété est établi et le montant des frais de condo est fixé à partir de ces calculs. Une partie de ce montant est aussi versée dans ce qu’on appelle le « fonds de prévoyance », et ce fonds est consacré aux situations plus urgentes, comme des travaux de réparations majeures. Généralement, plus un immeuble est vieux, plus les risques d’avoir des dépenses imprévues sont grands.
2. Les dépenses communes de la copropriété
Contrairement à un propriétaire de maison, un propriétaire de condo achète une fraction d’un immeuble. Il sera donc responsable de son unité, mais il partagera des responsabilités pour d’autres sections de l’immeuble également. Par exemple, il aura l’usage exclusif de certaines parties de l’immeuble, ce qu’on appelle les parties privatives. Cela inclut son appartement.
Il sera également copropriétaire de ce qu’on appelle les parties communes, donc la structure, le terrain, le toit, etc. Les frais de condo incluent les frais d’entretien de ces sections de l’immeuble.
3. L’augmentation des frais de condo au Québec
À la suite à l’adoption des projets de loi 141 et 16, les propriétaires de copropriétés divises payent maintenant davantage de frais de condo. Ces lois rendent obligatoires des évaluations de la valeur des immeubles tous les cinq ans, par exemple, et un fonds d’auto assurance sera lui aussi obligatoire à compter du 15 avril 2022. Ces projets de loi ont été adoptés dans l’optique de mieux prévoir les dépenses d’entretien, et d’avoir un fonds de prévoyance plus adapté. Ce n’est pas de l’argent perdu, mais ce sont des dépenses que les futurs propriétaires devront considérer.
4. Quels documents devez-vous demander ?
CONSEILS
Article original
5 TENDANCES DU MARCHÉ À SURVEILLER
Le confinement, le télétravail, la fermeture des commerces, l’arrêt des voyages et plusieurs autres restrictions ont influencé pour beaucoup de gens la décision d’acheter ou de vendre une propriété. À ce sujet, voici quelques tendances à surveiller au cours de la prochaine année.
AUGMENTATION DES PRIX : RETOUR POTENTIEL À UN RYTHME PLUS MODÉRÉ
Le nombre de transactions immobilières a atteint des sommets pendant la pandémie. C’est dans ce contexte de forte demande qu’une hausse du coût moyen de vente de tous les types de propriétés a été constatée, particulièrement à proximité de Montréal.
La faible offre pour ce qui est des demeures et les bas taux d’intérêt pourraient continuer à exercer une pression sur le coût des maisons pour une partie de 2022. Même si la croissance des prix devait se modérer, l’achat d’une première maison pourrait encore se révéler difficile pour les premiers acheteurs. Cette tendance a fait apparaître des comportements plus risqués.
« L’achat d’une propriété se prépare. Les clients ont tout avantage à requérir les services de professionnels pour faire leur budget, obtenir une préautorisation hypothécaire, procéder à une inspection préachat et prévoir l’ensemble des coûts liés à leur achat immobilier. »
— Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale
AUGMENTATION DES TAUX HYPOTHÉCAIRES
Prédire la direction que prennent les taux hypothécaires est hasardeux, car ceux-ci dépendent du marché et de l’économie en général. Il y a raison de croire que les taux d’intérêt devraient remonter graduellement d’ici un an. Selon la Banque du Canada, une première augmentation de taux pourrait survenir dès le printemps 2022 alors que l’inflation pourrait durer plus longtemps que prévu. Les emprunteurs doivent donc tenir compte de leurs besoins et préférences ainsi que de divers facteurs au moment de choisir une solution de financement à taux fixe ou variable, notamment leur tolérance aux fluctuations des taux ; leur capacité à faire face à une hausse de leurs versements ; et leurs projets d’avenir.
POPULARITÉ PERSISTANTE DE L’ACHAT DE CONDOS
En raison du télétravail, beaucoup de ménages ont redécouvert le plaisir d’avoir accès à la nature. Certains se sont demandé si le marché des condos allait en pâtir.
« Le condo semble toujours répondre à des besoins précis de clientèles ciblées, à savoir les jeunes professionnels urbains, les étudiants bénéficiant d’un soutien financier, les investisseurs immobiliers ou encore les premiers acheteurs, qui peuvent difficilement s’offrir une maison unifamiliale, surtout dans les grands centres urbains. »
— Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale
RALENTISSEMENT DE L’EXODE RURAL
Si la pandémie a stimulé la demande dans les banlieues et les zones rurales, le retour à des habitudes de socialisation pourrait attirer à nouveau les acheteurs vers les centres-villes, particulièrement les jeunes. La possibilité de se déplacer à pied, l’accès aux restaurants et aux divertissements de même que la diversité des quartiers pourraient redevenir des priorités pour ces personnes.
La tendance d’un déplacement vers les banlieues légèrement éloignées persiste depuis plusieurs années, notamment en raison du prix élevé des résidences en ville. La pandémie a accentué ce mouvement alors que certains acheteurs ont fait le saut jusqu’en milieu rural. Plusieurs familles qui avaient en tête de quitter la ville ont accéléré ce projet en raison du télétravail obligatoire et du confinement.
« Nous observons une baisse de l’engouement pour l’exode rural. Cependant, les politiques de travail flexible et le mode de travail hybride pourraient faire réfléchir les acheteurs. Si plusieurs familles des grandes villes continuent de s’installer à l’extérieur, cette tendance pourrait se stabiliser et ralentir lorsque la vie économique des centres-villes reprendra. »
— Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale
L’INCIDENCE DE LA REPRISE DE L’IMMIGRATION SUR LE MARCHÉ LOCATIF
La demande immobilière est soutenue par la croissance démographique, qui provient elle-même en grande partie de l’immigration. La diminution de l’immigration en 2020 n’a aucunement affaibli les prix ou l’activité de revente de propriétés.
La majorité des nouveaux arrivants au Canada tendent à devenir locataires. Ce n’est qu’après quelques années qu’ils entament les démarches pour acquérir une propriété. La reprise attendue de l’immigration en 2022, avec de nouvelles cibles annoncées par le gouvernement fédéral, pourrait donc avoir un effet sur la demande locative à court et à moyen terme, et non sur l’achat et la vente de résidences ; cet effet se verra plutôt à long terme.
D’ailleurs, la mise en chantier de logements locatifs au Québec a atteint un sommet en 2020 et devrait demeurer élevée d’ici 2023. Malgré cette augmentation de l’offre, l’immigration et la venue d’étudiants étrangers risque d’augmenter la demande tout autant, contribuant au maintien de prix élevés dans les grands centres.
Nadine Labbé, vice-présidente, Solutions de financement aux particuliers, Banque Nationale
Nadine Labbé occupe des postes stratégiques dans le secteur bancaire depuis plus de 20 ans. Elle s’est jointe à la Banque Nationale en 2009, où sa créativité et son leadership ont aidé à perfectionner le secteur Solutions de paiement et de cartes de crédit. Elle est aujourd’hui responsable d’orienter l’évolution des produits et des communications au sein des Solutions de financement aux particuliers.
Vente de succession : ce qu’il faut savoir
Source: www.centris.ca
Vous venez d’hériter d’une maison? Savez-vous ce que cela implique? De nombreuses questions viennent à vous et c’est normal, voici quelques informations pour mieux comprendre les différents enjeux.
Preuve du droit à la succession
Pour qu’une personne puisse recevoir par succession, il faut qu’elle cumule les qualités énoncées au Code civil du Québec, c’est -à-dire exister juridiquement et ne pas être indigne.
Pour en savoir plus : https://educaloi.qc.ca/capsules/les-principales-etapes-dune-liquidation-de-succession
Quand peut-on vendre la propriété?
Une fois que tous les héritiers se mettent d’accord pour procéder à la vente de succession, la première étape consiste à obtenir une « déclaration de transmission relative à un immeuble ». Ce document est préparé par un notaire. Il s’agit d’un acte notarié inscrit au registre foncier du Québec qui officialise le transfert de la propriété aux héritiers.
Que doit-on fournir pour obtenir une déclaration de transmission?
Afin d’enregistrer le transfert de propriété, le notaire doit rassembler divers documents, dont le certificat de décès, le testament, l’acte de vente qui confirme que le défunt possédait la propriété, le certificat de localisation et d’autres documents, en fonction de la situation.
Qui décide de vendre ou non la maison?
Si la maison est léguée à plusieurs personnes, celles-ci doivent s’entendre à l’unanimité sur le sort réservé à la maison. Tous doivent donc être d’accord pour vendre la maison. Si quelqu’un veut la garder, les héritiers devront s’entendre sur une solution commune.
Est-il préférable d’effectuer des travaux avant la mise en vente?
Il n’est pas recommandé d’effectuer d’importants travaux, sauf s’ils sont essentiels. En fait, il faut s’assurer de maintenir la propriété en bon état et présentable, comme on le ferait pour toute autre vente de maison. Cela veut dire qu’il faut faire le ménage et s’occuper de l’aménagement extérieur en attendant la vente de la maison. Bien entendu, si des réparations sont nécessaires, il faut s’en occuper.
Faut-il vider la maison avant la vente?
Quand on procède à une vente de succession, il peut être tentant de vider la maison au plus vite, parce qu’on veut clore son deuil. Attention, il ne faut pas agir avec trop de précipitations : une maison vide n’est pas toujours aussi « vendeuse ». De plus, certains acheteurs pourraient vouloir acquérir des meubles laissés par le défunt. Il faut plutôt faire comme le suggèrent les courtiers immobiliers lors de la vente de n’importe quelle maison : créez un décor agréable, dépersonnalisé. Retirer les photos souvenirs encadrées aux murs pour les remplacer par des photos décoratives et inspirantes est donc important. L’objectif de ce « staging » : offrir aux acheteurs potentiels un environnement dans lequel ils pourront s’imaginer vivre. ssss
Que faire si l’on veut vendre rapidement?
En travaillant avec un courtier immobilier, les héritiers réduisent grandement les sources de conflits potentiels. Le courtier est le professionnel le mieux placé pour effectuer les visites, recevoir les offres et diriger la négociation. Il sait aussi quels documents et obligations doivent être remplis.
Une vente de succession rapide est généralement souhaitée par les héritiers. Une vente de succession est toujours effectuée sans garantie légale (ou caution judiciaire). Ça permet de dégager les héritiers d’ennuis éventuels au sujet d’une propriété qu’ils connaissent peu ou pas. Évidemment, il faut parfois ajuster le prix en conséquence, mais si quelqu’un accepte cette condition, la vente peut se faire rapidement.
Vous souhaitez vendre? Faites appel à un courtier!
En tout temps, quand vient le temps de vendre sa propriété faites appel à un professionnel formé, le courtier immobilier sera votre allié! Une vente de succession est complexe et les risques d’embûches sont encore plus nombreux que lors d’une vente « normale ». Ne prenez pas de risques, trouvez votre courtier sur centris.ca
Pour plus d’informations : https://www.justice.gouv.qc.ca/votre-argent-et-vos-biens/successions/
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Louer son chalet pour l’hiver?
MISE À JOUR
MISE À JOUR
Un lecteur me demande : « J’ai un chalet que j’utilise chaque fin de semaine l’été. L’hiver, je n’y vais pas. Devrais-je le louer ou est-ce recommandé de le fermer ? »
Il s’agit d’une question que plusieurs propriétaires de chalet se posent. La réponse varie, bien sûr, mais pour vous aider, voici quatre options à considérer.
1. Fermer complètement son chalet
Si vous n’utilisez jamais votre chalet l’hiver et que vous ne comptez pas le louer, pour une question de tranquillité d’esprit, fermez-le. Baissez l’électricité au minimum afin d’économiser de l’énergie, utilisez un liquide antigel dans les conduits afin d’éviter tout bris et coupez l’alimentation en eau.
Vous retrouverez votre chalet l’été prochain dans le même état que vous l’avez laissé. Et si vous avez des voisins qui sont présents toute l’année, vous pourriez leur demander d’aller y jeter un coup d’œil de temps à autre.
2. Laisser son chalet à température ambiante
La deuxième option est pour les personnes qui pensent profiter de leur chalet quelquefois durant l’hiver. Si c’est votre cas, ne le fermez pas, mais laissez votre chalet à température ambiante plus basse, afin d’économiser de l’énergie. Si vous pensez y aller régulièrement, il peut être très intéressant de se procurer un thermostat qui permet de contrôler à distance la température de son chalet. Le réglage à distance du système de chauffage est bien pratique lors des journées glaciales de l’hiver !
3. La location saisonnière
La location saisonnière est idéale si vous n’allez pas au chalet l’hiver et que vous souhaitez le rentabiliser sans trop de gestion. Vous pouvez annoncer la location de votre chalet sur différents sites internet et choisir une personne qui l’occupera tout l’hiver. Encore mieux s’il s’agit d’une personne en qui vous avez déjà confiance.
4. La location à court terme
La location à court terme convient très bien aux propriétaires qui veulent faire un coup d’argent avec leur chalet l’hiver. Certains sites comme Airbnb permettent de louer son chalet une nuit ou quelques jours, cela reste à votre discrétion.
C’est très payant d’opter pour la location à court terme. Les prix peuvent être assez élevés, selon le chalet et les commodités. Il y a donc moyen que ce soit très rentable. Par contre, cette option vient avec plus de responsabilités. Vous devez vous occuper du ménage, de l’entretien de la propriété, du déneigement, de la location, etc.
Attention ! Avant d’annoncer son chalet sur un site comme Airbnb, le zonage municipal doit le permettre. Contactez votre municipalité afin de vous en assurer.
CONSEILS
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L’ABC de l’immobilier commercial pour l’investisseur
Source: www.centris.ca
Si vous désirez placer votre argent, l’immobilier résidentiel n’est pas la seule option : l’immobilier commercial peut aussi vous offrir d’excellentes occasions d’investissement.
Avant de vous lancer, assurez-vous de bien comprendre les particularités de ce secteur, qui ne fonctionne pas comme l’immobilier résidentiel.
Voici un guide abrégé des principales notions à connaître.
Les catégories de l’immobilier commercial
Le terme « immobilier commercial » fait instantanément penser à des gratte-ciels au centre-ville ou à des centres commerciaux. Cependant, le secteur ne se limite pas à des propriétés réservées aux grands fonds d’investissement ou aux grandes entreprises.
On distingue généralement trois grandes catégories d’immeubles commerciaux :
1. Les bâtiments industriels. Ces propriétés servent essentiellement au secteur manufacturier et aux activités connexes. L’immobilier industriel peut donc servir à abriter des entrepôts ou des activités de fabrication.
2. Les immeubles de bureaux. Destinés à accueillir des entreprises de services ou de professionnels, les immeubles de bureaux peuvent prendre la forme d’un gratte-ciel ou d’un petit édifice sur une rue commerciale de quartier. Les spécialistes les partagent en trois classes : A, B et C, selon leur taille et le marché. À ces grandes divisions s’ajoutent de multiples subdivisions.
3. Les commerces. Cette catégorie regroupe tant les centres commerciaux gigantesques que les commerces de proximité.
Il faut distinguer entre ces grandes catégories et la vocation de chaque type de propriété. Ainsi, le secteur de l’immobilier commercial englobe une multitude de vocations commerciales à l’intérieur de chaque catégorie :
Le commercial vs le résidentiel
Quand un différend survient entre un propriétaire et un locataire dans le résidentiel, les deux parties peuvent s’adresser à la Régie du logement. Il n’existe aucun organisme du genre en immobilier commercial ; c’est le Code civil qui fait loi.
Le bail commercial est un contrat qui doit être négocié comme tout autre contrat. Le propriétaire d’un immeuble commercial est libre de fixer les conditions qu’il désire, en fonction de ses objectifs de rentabilité, et du marché, bien entendu. Si certaines pratiques sont la norme, les modalités de l’entente sont à négocier comme n’importe quel contrat entre un client et son fournisseur.
Par exemple, certains baux prévoient que toutes les dépenses d’opération et d’entretien seront la responsabilité du locateur. À l’opposé, un propriétaire peut prendre à sa charge l’entretien ménager des locaux.
À noter que le propriétaire peut mettre un terme au bail quand il le désire, selon les modalités prévues au bail et la loi. Si le locataire veut se protéger d’une éventuelle éviction, il doit faire enregistrer son bail commercial. Un locataire avisé s’empressera donc de faire notarier son bail dès la signature pour protéger les investissements qu’il fera dans l’aménagement de ses installations.
Les avantages de l’investissement dans l’immobilier commercial
Les histoires d’horreur que vivent les propriétaires d’immeubles à logements suffisent souvent à décourager l’investissement dans le résidentiel.
Un domaine pour les professionnels
Si vous songez à investir dans un immeuble commercial, il est impératif de vous faire accompagner par un courtier immobilier. Il s’agit d’une opération complexe, aux ramifications multiples ; une erreur ou une omission peut vous coûter cher.
Le courtier vous guidera dans la sélection du type d’immeuble et son emplacement. Il sera très utile pour évaluer la valeur des loyers et vous expliquer les modalités du bail commercial. Son expertise fera la différence entre un investissement rentable, en toute tranquillité d’esprit, et une mauvaise transaction aux conséquences pénibles.
Pour l’achat d’un 5 plex et plus, il sera nécessaire de faire appel à un courtier ayant un permis commercial.
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Ventes résidentielles: un nouveau record atteint au Canada
Les ventes résidentielles nationales ont considérablement augmenté cette année, atteignant un nouveau record, selon les données publiées lundi par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI).
À l’échelle nationale, les ventes résidentielles ont augmenté de 8,6 % de septembre à octobre 2021. Il s’agit de la hausse mensuelle la plus importante depuis juillet 2020.
Si le nombre de transactions réelles (non désaisonnalisées) a baissé de 11,5 % en octobre 2021 par rapport au record de 2020, il s’agit tout de même de la deuxième meilleure performance jamais enregistrée pour octobre, et de loin, a fait savoir l’ACI.
Entre janvier et octobre 2021, près de 581 275 propriétés résidentielles ont changé de propriétaire dépassant le record annuel de 552 423 enregistré en 2020.
«Après un été un peu plus calme, les chiffres d’octobre semblent indiquer que les marchés de l’habitation ont déjà repris la tendance du printemps, marquée par une pénurie d’offres et une demande croissante», a expliqué par voie de communiqué Cliff Stevenson, président de l’ACI.
«Cela dit, un échantillon d’un mois n’est pas suffisant pour tirer des conclusions, et nous continuerons de surveiller cette année pleine de rebondissements jusqu’à la fin. N’oubliez pas que les choses peuvent évoluer très rapidement», a-t-il ajouté ensuite.
En comparant le ratio des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions, le marché a redonné la main aux propriétaires-vendeurs. En octobre, le nombre de nouvelles inscriptions a baissé de 3,2 % par rapport à septembre, entraînant une hausse des prix dans environ 70 % des marchés locaux.
De plus, le ratio national des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions s’est resserré pour s’établir à 79,5 %, comparativement à 75,5 % en septembre et 73,5 % en août, tandis que la moyenne à long terme est de 54,8 %.
«Il suffit d’une hausse du nombre d’inscriptions durant un mois donné pour stimuler les ventes, car elles trouveront assurément preneur rapidement. Face à la demande écrasante, l’offre continue de se réduire. Puisqu’on a atteint un creux record, il n’est pas étonnant que les prix remontent en flèche. Il faut construire plus de logements», a souligné Shaun Cathcart, économiste principal de l’ACI.
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